Le boudoir, ce lieu intime où une femme peut se retirer, s’accorder un moment privilégié et rêver. Dans cet espace privé, le plaisir de se préparer, choisir ce qu’elle va porter, est un rituel qui dévoile son univers intérieur et une part secrète de sa personnalité, comme dans un jeu. La collection Armani privée incarne cette atmosphère feutrée où la séduction s’exprime avec mesure et délicatesse. Les lignes nettes et fluides conjuguent classicisme et expérimentation: de la veste d’inspiration masculine à la somptueuse architecture de la robe longue. Unissant le jour à la nuit, le scintillant se mêle à l’opacité veloutée. Une palette de notes profondes et enveloppantes se déploie : les noirs subtils révèlent des nuances de verts, de bruns, d’amarante et de bleus aux reflets changeants. Les motifs animaliers affleurent, presque imperceptibles, sublimés par un délicat et précis travail de broderie. La note de lumière créée par les applications de pierres, souligne les silhouettes avec raffinement. Une figure féminine éclatante apparaît, sophistiquée et fascinante.
ZUHAIR MURAD COLLECTION RESORT 2027
Avec sa collection Resort, Zuhair Murad célèbre le corps féminin comme une œuvre d’art en perpétuel mouvement. La collection ZUHAIR MURAD Resort 2027 est une ode à la féminité, inspirée par l’univers poétique du photographe Lucien Clergue. Un dialogue intime s’instaure entre le corps et la nature, transcendant les frontières du réel pour révéler une beauté instinctive qui affirme sa singularité. Elle se fond harmonieusement dans le paysage, devenant une topographie vivante où chaque ligne et chaque courbe prolonge le rythme et les ondulations du monde naturel.
Tiffany & Co. célèbre l’amour sous toutes ses formes avec sa nouvelle campagne « Love & Celebration » incarnée par Mikey Madison
Tiffany & Co. dévoile sa nouvelle campagne « Love & Celebration », mettant en vedette la bague solitaire « Sixteen Stone by Tiffany ». Inspirée par le modèle emblématique créé par Jean Schlumberger en 1959, cette nouvelle création réinvente l’une des pièces les plus célèbres de la Maison pour une nouvelle génération, tout en célébrant l’amour sous toutes ses formes. Cette campagne marque une évolution dans la longue histoire d’amour de Tiffany & Co. : une histoire qui englobe non seulement l’amour romantique, mais aussi les liens profondément personnels que chacun tisse avec soi-même, sa famille, sa communauté de cœur et les moments qui jalonnent une vie. Fondée sur la conviction que l’amour est vaste et se définit librement, la campagne célèbre les multiples façons dont chacun choisit d’honorer des liens significatifs. Au cœur du dispositif figure un film cinématographique mettant en scène l’actrice Mikey Madison, récompensée aux Academy Awards®. À travers une réinterprétation moderne du célèbre rituel « il m’aime, un peu, beaucoup, passionnément, à la folie, pas du tout », le film transforme cette tradition ancestrale en une affirmation sereine de l’amour de soi. Alors que Mikey Madison porte avec assurance la bague de fiançailles « Sixteen Stone by Tiffany » selon ses propres termes, le récit souligne un message simple mais puissant : « Je m’aime ». Parallèlement à ce film empreint d’émotion, la campagne présente une série de vidéos dédiées aux produits et au savoir-faire, célébrant l’expertise inégalée de la Maison en matière de diamants ainsi que sa maîtrise artisanale. La campagne révèle l’évolution du design « Sixteen Stone » — passant de l’alliance originale de Jean Schlumberger à la nouvelle silhouette de bague solitaire — tout en mettant en lumière la précision, le talent artistique et l’inventivité qui définissent Tiffany & Co. depuis près de deux siècles. Lancée sur les canaux de Tiffany & Co. le XX, cette campagne réaffirme la conviction profonde de la Maison : l’amour continue d’évoluer tout en demeurant au cœur même de Tiffany & Co.
JIL SANDER ÉLARGIT LA COLLECTION « OLFACTORY SERIES 1 » AVEC SIX NOUVEAUX PARFUMS
La collection « Olfactory Series 1 » de Jil Sander s’enrichit de six nouvelles créations qui explorent davantage les liens entre notre quotidien et l’imaginaire, la simplicité et la complexité. Alliant botanique et technologie, la collection propose 12 formules unisexes essentielles, définies par la signature olfactive radicale des aldéhydes. Ces derniers transforment des impressions familières — de la clarté d’une promenade matinale à la sensation d’apesanteur d’un corps dans l’océan — en expériences esthétiques exceptionnelles. La composition se concentre sur l’essentiel : le parfum lui-même, infusé de trois ingrédients naturels clés, des molécules d’aldéhydes de synthèse, de l’alcool issu d’émissions de carbone recyclées et de l’eau. Traduction olfactive de la philosophie de design de Jil Sander, « Olfactory Series 1 » place l’individualité au premier plan, trouvant un équilibre entre intimité et présence, jour et nuit, humanité, nature et technologie. Chez Jil Sander, les détails précieux sont parfois dissimulés, destinés au seul porteur du parfum. Lorsqu’une personne quitte une pièce, son sillage demeure, créant un lien sur un plan différent et intuitif. En un instant, il peut nous ramener à un lieu, une image, un son ou un souvenir oublié. Les parfums modifient notre perception de nous-mêmes, grâce à une force subtile qui leur est propre. Le flacon a été conçu en collaboration avec le studio Formafantasma (basé à Milan et Rotterdam), alliant production industrielle et savoir-faire artisanal. Chaque pièce présente une forme organique asymétrique et une répartition unique du verre — de petites imperfections voulues qui rendent chaque flacon singulier. Un capuchon en aluminium blanc en forme de cloche protège le parfum de la lumière et, lorsqu’il est soulevé, transforme l’application en un geste réfléchi et personnel. LES PARFUMS Les six nouveaux ajouts à la collection ont été imaginés par certains des parfumeurs internationaux les plus talentueux, qu’ils soient émergents ou confirmés. Chacun d’eux sublime le quotidien pour en faire une expérience esthétique, puisant son inspiration dans des souvenirs personnels, la nature et des environnements familiers. Shiso Créé avec Julie Massé. Un moment de pleine conscience lors d’une promenade matinale : une fragrance vive et végétale, associant baie de genièvre extraite au CO2, bois de santal australien et citron vert (Key Lime) issu du recyclage. Salt – créé avec Alexis Grugeon. La sensation d’apesanteur lors d’une immersion dans l’océan, les cristaux de sel sur la peau : la cardamome (issue de l’upcycling), la vanille extraite au CO2 et la lavande française se fondent en un kaléidoscope de textures minérales. Lily Créé avec Mathilde Bijaoui. Un parfum envoûtant capturé lors d’une chaude nuit florentine : les aldéhydes révèlent les facettes métalliques et florales du lys, accompagnées de jasmin sambac extrait au CO2, de benjoin du Vietnam et de cyprès (issu de l’upcycling). Sesame Créé avec Meabh Mc Curtin. L’obsession tranquille née de la première dégustation de sésame noir : une fragrance veloutée et persistante, mêlant écorce de cacao (issue de l’upcycling), bois de chêne extrait au CO2 et bois de cèdre des États-Unis. Mahogany Créé avec Louise Turner. L’énergie suprême d’une forêt tropicale : le bois de cèdre (issu de l’upcycling) fusionne avec les profondeurs cuirées du cypriol indien et les notes épicées et pétillantes du gingembre extrait au CO2. Vanille Créé avec Coralie Spicher. Les facettes les plus sombres et profondes de la vanille sont révélées : à la fois angélique, sensuelle et mystérieuse, elle associe bois de cèdre (issu de l’upcycling), vanille extraite au CO2 et labdanum d’Espagne.
ELIE SAAB HAUTE COUTURE AUTOMNE-HIVER 26-27: LE BAL DES RÊVES INDOMPTÉS
Des silhouettes mystérieuses se faufilent dans l’ombre. Des visages masqués captent la lueur des lampes avant de se fondre dans la nuit. À chaque détour étincelant, une nouvelle métamorphose impossible attend d’être révélée. Pour la collection ELIE SAAB Haute Couture Automne-Hiver 26-27, audacieux et brillants esprits se réunissent pour libérer leurs rêves les plus surréalistes et théâtraux, invoquant un univers de métamorphoses sauvages. Un souffle d’organza opalin, parsemé de perles, évoque un nuage de Magritte ; une sensuelle traîne en queue de poisson, en soie magenta, se mue en une rose de Dali. Les couleurs changeantes se métamorphosent au gré du mouvement, transformant le lilas en argent et le bleu profond en un rose poudré délicat. Les étoffes sont drapées et torsadées en formes organiques, métamorphosant les muses en arums, en ciels crépusculaires ou en cygnes de minuit. Affranchis des certitudes du jour, les invités sont libres d’explorer la multiplicité de leurs facettes cachées. Les silhouettes oscillent entre éthéré et impérieux. Des robes fluides aux allures de déesse, déclinées dans des tons pastel, incarnent l’élégance signature d’ELIE SAAB, tandis que des robes de bal en velours lie-de-vin et des robes colonnes noires aux lignes ailées évoquent une force ardente. Une féminité puissante s’affirme partout, des corsets richement ornés aux traînes spectaculaires, alors que des smokings aux coupes nettes, pour femmes comme pour hommes, capturent l’esprit liminal de la soirée. Des coiffes aux sculptures complexes et des masques oniriques transforment ces tenues complémentaires en véritables œuvres d’art vivantes. Alors que le bal enchanté atteint son apogée, la mariée fait son entrée. Avec son corsage aux courbes d’iridescence en fusion et ses jupes scintillantes superposant des nuances de champagne, de cristal et d’or clair, elle rayonne d’un mystère éclatant. Se déployant telle une succession d’illusions spectaculaires, la collection ELIE SAAB Haute Couture Automne-Hiver 26-27 nous convie dans un royaume au glamour énigmatique, où la couture brouille les frontières entre le réel et le fantastique.
LOUIS VUITTON COLLECTION HIGH SUMMER
L’été 2026 bat son plein. La capsule High Summer Louis Vuitton respire le temps des vacances, des jeux et de l’insouciance. Un prêt-à-porter léger, joyeux et raffiné, aussi à l’aise sur un court de tennis, que pour une promenade en bord de mer ou lors d’un cocktail entre amis. Au diapason de la saison, cette garde-robe cultive l’esprit authentique et frais du raphia à travers des trompe-l’œil sophistiqués. Telle cette spectaculaire jupe longue aux délicats détails « jour échelle » : tricotée façon crochet en ruban de coton, elle offre une souplesse et une aisance idéales pour la période estivale. La beauté naturelle du raphia inspire également le tweed d’une veste ladylike gansée de blanc et de sa minijupe portefeuille brodée d’un écusson Louis Vuitton, ou encore, le motif floral original imprimé sur un tee-shirt exclusif de cet été 2026. Insufflant une féminité décontractée, les essentiels de la saison dessinent une silhouette graphique à l’image des robes en popeline rehaussée de galons ciselés, et de jupes trapèze en jersey traversées de passepoils ornés de l’iconique Monogram Louis Vuitton. Cet été, le denim ultraléger emblématique de la Maison opère son grand retour, dans une exquise version Flower Minigram. Ce motif tiré de la fleur de Monogram miniature anime avec infiniment de charme, un top péplum, un short à croquet ou un coupe-vent zippé. D’humeur sport-chic, l’inspiration « Baby Stripes » marie la fraîcheur du jersey à rayure, à des coupes casual, et des détails raffinés – du tee-shirt court à boutons façon cristal au mini-short brodé de la signature Louis Vuitton argentée. Des pièces à mixer avec la veste en éponge bleu marine, ou le polo en jacquard Monogram d’un blanc élégant pour une allure sophistiquée. Coup de cœur de l’été, le bob en crochet aux rayures graphiques noires apporte une élégance décontractée avec une touche artisanale, à cette silhouette HIGH SUMMER fraîche et spontanée. Clin d’œil à la Ville Lumière, les carrés de soie « Promenade Parisienne » figurent les rues de la capitale comme crayonnées sur la soie réversible rose vif et orange tangerine, sable et brun terre cuite, navy et bleu denim… En format 90 et 70 mais aussi en version bandeau, ils se nouent de mille manières au gré de la journée : autour du cou, dans les cheveux, en bustier sur la plage ou croisés façon dos-nu. Les sacs de la saison embrassent l’esprit léger et distingué : Capucines Flowergram en cuir Minty, Rose Fushia ou Iris Lilac, habillé de la chaîne signature ; Low Key Hobo en toile à rayures transat jaunes et bleues; Side Trunk façonné en patchwork de cuir grainé et de toile Monogram ; ou encore, Nano Speedy dans la capsule LV Crafty en toile Monogram Dune accessoirisé d’un charms en marqueterie de cuir conjuguant savoir-faire et fantaisie. Le Capucines se prête aux techniques artisanales les plus sophistiquées. Pièces uniques, la version Barcelona City Tour intégralement brodée et peinte à la main, fait honneur aux mosaïques colorées du Parc Güell, quand le Capucines Wild Roses cultive la délicatesse et la féminité de fleurs en tulle ornée de paillettes et de sequins. Enfin, véritable œuvre d’art miniature destinée aux collectionneurs, le coffret Louis Boat célèbre le premier anniversaire de « The Louis », la spectaculaire architecture en forme de paquebot ancrée en plein cœur de Shanghai, abritant une boutique, un café et une exposition. L’âme du voyage et le savoir-faire historique de la maison se rencontrent sous les traits de cette pièce de maroquinerie réalisée en toile, cuir et bois, à l’ancre LV argentée. Un ingénieux système d’ouverture permet en tirant sur l’ancre, de lever largement le pont afin d’accéder à l’espace de rangement pour y glisser ses effets précieux, montres, bagues, petits accessoires…. Cette collection High Summer à glisser dans sa valise pour un été au zénith sera disponible en magasin à partir du10 Juillet.
Dior présente l’exposition « Grammaire des formes »
Du 7 au 12 juillet*, le set du défilé au musée Rodin accueillera Grammaire des Formes, une exposition qui offre un aperçu de l’univers de la deuxième collection de haute couture de Jonathan Anderson pour Dior. Cette présentation, d’une durée d’une semaine, met en dialogue une sélection de créations du Directeur Artistique avec des pièces issues des archives Dior et des œuvres de Lynda Benglis, dont certaines sont exposées pour la première fois en France. L’espace du pavillon s’inspire de la culture architecturale de deux lieux où l’artiste Lynda Benglis a vécu et travaillé : le Gujarat, en Inde, et Santa Fe, au Nouveau-Mexique. Comptant parmi les artistes américaines les plus influentes des soixante dernières années, elle est surtout connue pour ses sculptures souvent décrites comme des « gestes figés », qui semblent saisir les matériaux en mouvement. À l’instar de Lynda Benglis, Jonathan Anderson a exploré plusieurs techniques dans sa collection, allant du plissage et du nouage au drapé et à l’ornementation. Ayant pour ambition de rendre la haute couture accessible à tous, l’exposition va au-delà de la simple présentation grâce à des visites scolaires et des conférences publiques, invitant de nouveaux publics à découvrir la couture à la fois comme art et comme artisanat. * Horaires d’ouverture : mardi 7 juillet, de 14h à 18h30 (dernière entrée à 17 h 45) ; du mercredi 8 juillet au dimanche 12 juillet, de 10h à 18h30 (dernière entrée à 17h45).
CHANEL – Défilé Haute Couture Automne-Hiver 2026
Gaby et le Haricot magique « J’inventais ma vie parce que ma vie ne me plaisait pas. »* Gabrielle Chanel « Je me suis demandé si la vie de Gabrielle Chanel était un conte. Dans sa bibliothèque, j’ai trouvé le petit livre Les Fées, Contes des Contes et avec les ateliers Haute Couture, nous avons exploré l’idée de vêtements porteurs d’histoires, comme des livres. » Matthieu Blazy Pour sa collection Haute Couture Automne Hiver 2026, Matthieu Blazy, Directeur Artistique des Activités Mode, explore le pouvoir narratif des vêtements Chanel et les récits des femmes qui les portent. À la fois conte et aventure du quotidien, suspendu entre fiction et fonction, ce recueil d’histoires illustre ce qui lie l’art de façonner les vêtements et celui de les porter. De Jack et le Haricot magique à Boucle d’or et les Trois Ours, de la précision de la coupe à la construction du vêtement sur le corps, la collection convoque de nouvelles façons de penser, de voir et de faire. Pour autant, les silhouettes restent ancrées dans les codes de Chanel, démontrant les savoir-faire exceptionnels des ateliers Haute Couture tailleur, flou et galon, ainsi que ceux des tisseurs, brodeurs, plisseurs, chapeliers, orfèvres et bottiers du 19M. Nouvelle expression du travail continu sur le tailleur Chanel, celui qui ouvre le défilé est fait d’une guipure évoquant les haricots magiques, parsemée de mousseline de soie en transparence. Le mannequin tient à la main un exemplaire du livre Les Fées, Contes des Contes provenant de la bibliothèque de l’appartement de Gabrielle Chanel. La vie intime des livres gagne les vêtements : une liane grimpe le long d’un talon, une minaudière prend la forme d’un ours endormi, un caneton se transforme en cygne au fil d’une rangée de boutons. Mais c’est à l’intérieur que le vêtement s’exprime pleinement : une doublure de soie peinte pour le seul plaisir de celle qui le porte. L’intimité radicale de la Haute Couture, entre la femme et celui qui crée, entre le vêtement, le corps et l’esprit. Cousus à la doublure, glissés dans les poches ou suspendus à la fameuse chaîne qui assure le tombé parfait des vestes, des petits mots, des breloques et du bric-à-brac s’amoncellent comme autant de symboles du quotidien que celle qui porte le vêtement pourra choisir. La pie voleuse est l’incarnation de cette idée. L’accumulation d’objets se fait cascade – du monde intérieur vers le monde extérieur. Des encolures aux ourlets, des étoffes aux accessoires, tout est transformé. Ce mouvement merveilleux trouve son apogée dans le tissage, la broderie, les jeux de superposition et les applications de tissu. Associés à des matières nobles, les objets du quotidien sont sublimés. L’art de « faire avec ce que l’on a » est transposé en langage Haute Couture. Au cœur du salon envahi par des plantes ensorcelées et des fleurs vénéneuses qui sert de décor au défilé Chanel, les histoires s’entremêlent. En mettant l’accent sur la coupe précise des tailleurs et sur la fluidité du flou, l’approche physique unique de Gabrielle Chanel et la façon dont ses créations épousent le corps trouvent un écho dans la découpe libératrice des vêtements. Ce ne sont plus des vêtements d’apparat, mais des vêtements pour bouger et agir, des vêtements à vivre plutôt qu’à simplement porter. L’imperfection délibérée est encore une fois mise à l’honneur et un nouveau chapitre de l’histoire de la Haute Couture de Chanel s’écrit. « La Haute Couture chez Chanel n’est pas seulement un conte ; elle est par essence destinée aux femmes, à leurs réalités, à leurs aventures du quotidien. » Matthieu Blazy
DIOR – LE MAQUILLAGE DE LA COLLECTION HAUTE COUTURE AUTOMNE-HIVER 2026-2027
Pour la collection Haute Couture Dior Automne-Hiver 2026-2027 de Jonathan Anderson, Peter Philips, Directeur de la Création et de l’Image du Maquillage Dior a imaginé un look lumineux et nuancé : « mon inspiration colorielle est tirée du camaïeu subtil de fards verts qui composent la palette Diorshow 5 Couleurs 365 Charmed Green1. Grâce à ses différentes nuances, j’ai pu créer des looks lumineux et modulables pour un regard plus ou moins intense. » Le Soin Peter Philips détaille un teint frais et lumineux avec, au préalable, « une peau longuement préparée grâce à la routine de soin Dior Prestige, en débutant avec la nouvelle Micro-Brume de Rose dont les très fines gouttelettes gorgées de nutriments de rose de Granville ont un effet rafraichissant et revitalisant. J’applique ensuite La Lotion Essence de Rose suivie de La Micro-Huile de Rose pour enfin terminer avec La Crème qui nourrit en profondeur. » Le Teint Préparée, la peau est prête à être unifiée avec Dior Forever Skin Glow qui donne un teint naturel et parfaitement unifié. « Pour apporter un soupçon de couleur et un effet « bonne mine », j’applique ensuite avec légèreté, et suivant les tonalités de peau, le Rouge Blush 849 Lucky Pink1 ou 889 Charmed Coral1. En touche de fraîcheur, j’appose sur les points saillants la texture translucide du Dior Backstage Glassy Glow Stick 017 Glossy Jelly. Je fixe enfin le maquillage avec un spray de Dior Backstage Airflash Mist. » Les Yeux Peter Philips décrit : « Sur certaines filles, j’utilise les nuances vertes de la palette Diorshow 5 Couleurs 365 Charmed Green1, qui vont du vert doré au vert chartreuse en passant par un vert amande, pour souligner le regard avec plus ou moins d’intensité. Sur d’autres, j’applique le Diorshow Stylo 341 Pearly Green1 et crée ainsi une variation sur le même thème chromatique. Sur quelques filles, je trace au ras des cils un trait d’eyeliner pailleté, également dans des nuances de verts de la palette Diorshow 5 Couleurs 365 Charmed Green1. Quelques mannequins gardent un look naturel. Toutes ont les sourcils structurés avec élégance et naturel grâce au Diorshow Brow Styler et au Diorshow On Set Brow.» La Bouche Les lèvres sont réhaussées d’une légère brillance avec Dior Addict Lip Maximizer 001 Pink. Les Ongles Les ongles des mains sont embellis avec plusieurs teintes iconiques du Dior Verniscombinées entre elles : 309 Charm1, 047 Nuit 1947, 879 Rouge Trafalgar et 902 Pied-de-Poulesuivies de Dior Top Coat et Dior Nail Glow. La manucure est effectuée avec Dior Le Baume et Dior Huile Abricot. Les Cheveux Les cheveux sont naturels, laissés libres, lisses ou bouclés selon le style de chaque mannequin. 1Disponible à partir du 15 août 2026.
CELINE « Infinite Possibilities »
CELINE perpétue sa longue tradition de la soie avec une collection de foulards soigneusement sélectionnés, transformant le carré classique en un support narratif. Chaque foulard est façonné dans un sergé de soie spécialement conçu, choisi pour son tissage dense et son tombé soyeux qui subliment la profondeur des couleurs et la netteté des motifs. Venant enrichir la gamme « Infinite Possibilities », des charms ont été lancés à la fin de l’année dernière et continuent de compléter les collections de défilé pour femmes et hommes.