Pour la saison Printemps 2027, Jonathan Anderson imagine une nouvelle interprétation low top des emblématiques Dior Roadie. Une silhouette à lacets au caractère contemporain, empreinte d’un esprit rétro revisité. Puisant dans les archives de la Maison, ce modèle conjugue suède et nubuck dans une palette de tons frais aux contrastes audacieux. La signature « Dior » apparaît brodée sur le côté ou embossée à chaud sur l’empeigne, tandis que le cannage se révèle en relief sur la semelle. Des déclinaisons inédites, versatiles et ultra-désirables, disponibles en boutique à partir du mois d’octobre 2026.
Loewe x On : une nouvelle collection placée sous le signe de l’art
La maison de luxe madrilène fait une nouvelle fois appel à l’ingénierie suisse. Loewe approfondit son partenariat avec On – initié en 2022 et à l’origine de plusieurs lancements annuels depuis lors – en dévoilant une nouvelle collection de chaussures et de prêt-à-porter pensée pour l’exploration artistique. Cette collection sera disponible à partir du 15 octobre dans une sélection de boutiques des deux marques ainsi que sur leurs plateformes de vente en ligne respectives. La campagne, qui met à l’honneur le mouvement comme source de créativité et de découverte, met en scène les artistes Joan Jonas, Martine Syms et Tarek Atoui. Réalisé par Rosie Marks (photographie et vidéo), ce projet audiovisuel suit les trois créateurs à travers les paysages qui nourrissent leurs pratiques respectives, des sentiers forestiers aux environnements urbains. À travers leurs récits, les artistes explorent les liens entre mouvement, expression corporelle et processus créatif. La collection introduit deux nouveaux modèles de chaussures. La Cloudsolo Hiker réinterprète les codes des chaussures de randonnée en associant le talon « Cloud » caractéristique d’On à une semelle extérieure crantée et au caoutchouc marbré emblématique de la marque. De son côté, la Cloudtilt Cosmic arbore une silhouette plus épurée que le modèle Cloudtilt original, dotée de la nouvelle semelle CloudTec Phase, d’une voûte plantaire apparente et de cavités agrandies pour un amorti accru. Côté coloris, la Cloudsolo Hiker se décline en sable, kaki foncé, noir et rouge, tandis que la Cloudtilt Cosmic propose une palette incluant le noir, le blanc, le sable foncé, l’orange vif et le lilas. Parallèlement, la ligne de prêt-à-porter allie l’approche singulière de Loewe aux codes fonctionnels des vêtements de plein air. La collection comprend des parkas et des pièces matelassées dotées de capuches et d’ourlets ajustables, de poches zippées et de systèmes de ventilation, ainsi que des vestes en tissu micro-ripstop, un poncho pliable et un pantalon cargo plissé. L’offre est complétée par des hauts et des jupes en maille ultra-extensible, des pantalons larges avec empiècements de ventilation en maille filet, des shorts et t-shirts techniques, ainsi que des sweats en molleton. La palette de couleurs associe le noir, le vert kaki, l’orange foncé, le violet et le jaune, le tout agrémenté de motifs multicolores inspirés des Alpes suisses. Fondée à Madrid en 1846, la maison Loewe fait partie du groupe français LVMH, qui détient également des marques telles que Dior, Louis Vuitton, Givenchy et Bulgari. Sa direction artistique est actuellement assurée par Jonathan Anderson. Sur le plan financier, Loewe SA, sa principale entité opérationnelle, a clôturé son dernier exercice avec une hausse de 9,2 % de ses ventes, atteignant un chiffre d’affaires de 885,2 millions d’euros. De son côté, la marque On a été fondée en Suisse en 2010 par David Allemann et Caspar Coppetti, avec le soutien de l’ancien joueur de tennis Roger Federer. Cotée à la Bourse de New York et présente dans plus de 80 pays, l’entreprise a dépassé les 3 000 millions de francs suisses de chiffre d’affaires en 2025, soit l’équivalent d’environ 3 130 millions d’euros. En mai, Martin Hoffmann, qui occupait jusqu’alors les fonctions de PDG et de directeur financier, a quitté son poste, les fondateurs assumant désormais conjointement la direction générale.
La Maison Valentino dévoile une campagne spéciale avec Jolin
La Maison Valentino dévoile aujourd’hui une campagne spéciale mettant en scène Jolin, célébrant l’évolution de sa relation de longue date avec la Maison ainsi que l’élargissement de son rôle en tant qu’ambassadrice mondiale de la marque. Largement reconnue comme la « Reine de la C-Pop », Jolin évolue dans l’univers de Valentino depuis sa nomination en tant qu’ambassadrice en février 2024, collaborant avec la Maison sur divers projets. Photographiée par John Yuyi sous la direction artistique d’Alessandro Michele, la campagne célèbre ce parcours continu à travers une série d’images au graphisme audacieux ; des silhouettes aux lignes nettes s’y détachent sur des arrière-plans aux couleurs saturées, explorant les thèmes de l’authenticité et de l’expression individuelle. Au cœur de la campagne figurent des silhouettes issues de la collection Valentino Interferenze Automne/Hiver 2026-27 ainsi que ses accessoires les plus convoités, notamment le sac Valentino Garavani Rockstud Spike, les escarpins et chaussures plates Valentino Garavani Rockstud et les baskets Valentino Garavani Stud Up. Intégrées harmonieusement au récit visuel de la campagne, ces créations emblématiques incarnent le charme intemporel et l’esprit contemporain du motif iconique Rockstud. #ValentinoInterferenze#ValentinoGaravani#RockstudSpike#Rockstud#StudUp
LES EAUX DE CHANEL : PARIS ST. MORITZ, LA NOUVELLE FRAGRANCE
Quand je crée un parfum dans la collection des EAUX DE CHANEL, je cherche toujours des correspondances. Pas une carte postale, pas un exercice de style, mais une vraie question adressée à un endroit : que porte-t-il en lui de singulier ? Depuis 2018, LES EAUX DE CHANEL composent une collection à part : des fragrances fraîches, lumineuses, inspirées dans leur esprit des eaux de Cologne, chacune portée par une destination ayant marqué la vie de Gabrielle Chanel. PARIS — BIARRITZ, PARIS — DEAUVILLE, PARIS — VENISE, PARIS — RIVIERA, PARIS — ÉDIMBOURG, PARIS — PARIS… Des lieux de vie, de mouvement, de liberté.Avec PARIS — ST. MORITZ, pour la première fois, la collection s’invite dans une destination hivernale. Après les agrumes, les notes très ensoleillées des autres EAUX, St. Moritz avait cette qualité particulière : ce n’est pas seulement un paysage enneigé. C’est un lieu habité, un lieu où Gabrielle Chanel venait chercher quelque chose qu’elle ne retrouvait nulle part ailleurs. Gabrielle Chanel sur les pistes, entourée de son cercle d’amis. Les journées dans la neige qui se prolongent tard dans les salons des hôtels. Paul Morand recueillant ses confidences. St. Moritz représentait pour elle une forme d’élévation intérieure. La vie, débarrassée du superflu. Très vite, j’ai eu envie de répondre à l’hiver par cette chaleur, intime et conviviale, non pas reproduire ce qu’un lieu sent, mais ce qu’il éveille. Quand il fait froid, on a envie de se réchauffer. Je cherchais une sensation enveloppante, confortable, mais sans lourdeur. Quelque chose de duveteux. Une impression de familiarité — cette sensation très simple qu’on éprouve parfois en portant un vêtement qu’on aime. Cette idée prend vie à travers trois notes majeures : des notes de poire, de la rose, et un accord musqué-ambré. Les notes de poire apportent une fraîcheur verte et juteuse. La rose, travaillée avec des nuances fraîches, révèle des facettes épicées, minérales, parfois abstraites. Les notes musquées-ambrées, rondes et enveloppantes, installent enfin la chaleur du parfum sur la peau. Trois notes, trois éléments qui se répondent. Cette idée de composition est au fondement du style CHANEL depuis N°5. Gabrielle Chanel avait demandé à Ernest Beaux non pas une odeur de fleur, mais quelque chose de construit — elle qui sculptait des silhouettes voulait retrouver cette même logique dans un parfum. De cette époque à aujourd’hui, il y a un fil qui traverse le temps : créer des compositions complexes qui donnent l’illusion de la simplicité. Un parfum sur une peau fonctionne presque comme un kaléidoscope. Une matière peut apparaître davantage selon l’alchimie de chaque corps. Certaines peaux feront émerger la fraîcheur des notes de poire, d’autres laisseront apparaître d’emblée la profondeur des notes musquées. C’est une rencontre, la plus belle d’entre elles, que je ne peux pas prévoir. C’est peut-être cela, la dernière correspondance — celle entre le parfum et celui ou celle qui le porte. PARIS — ST. MORITZ m’a donné une direction. La peau, elle, trouve la sienne. Olivier Polge, Parfumeur Créateur de CHANEL
GIORGIO ARMANI & KITH PRESENTENT DREAMS OF THE DUNE
Demain, 9 octobre, Giorgio Armani et Kith dévoileront leur nouvelle collection à l’occasion d’un défilé organisé dans le cadre évocateur du désert d’Agafay, aux portes de Marrakech. Intitulée Dreams of the Dune, cette nouvelle collection constitue le troisième chapitre de leur collaboration et est exclusivement dédiée au vestiaire masculin. Elle sera disponible à partir du 16 octobre dans une sélection de boutiques Giorgio Armani et Kith à travers le monde, ainsi qu’en ligne.
Tiffany & Co. dévoile de nouvelles créations éclatantes pour la collection HardWear by Tiffany
Tiffany & Co. dévoile aujourd’hui de nouveaux modèles de bijoux HardWear by Tiffany — colliers, boucles d’oreilles, bracelets et pendentifs — réalisés en or 18 carats et ornés de turquoise ainsi que de perles Akoya au lustre éclatant. Ces derniers ajouts à la collection emblématique célèbrent l’héritage de Tiffany & Co. dans le domaine des pierres de couleur, à travers une créativité inventive et un savoir-faire d’exception. « La créativité naît lorsque la couleur devient un langage », déclare Nathalie Verdeille, vice-présidente principale et directrice artistique (Joaillerie et Haute Joaillerie) chez Tiffany & Co. « À l’instar du pointillisme, chaque pierre devient un point de couleur et de lumière ; ensemble, elles créent un jeu vibrant qui s’anime grâce au mouvement. » Depuis près de deux siècles, Tiffany & Co. façonne l’univers des pierres de couleur grâce à des découvertes pionnières, des acquisitions extraordinaires et un savoir-faire inégalé. La couleur occupe une place centrale dans l’univers créatif de Tiffany & Co., des chefs-d’œuvre en vitrail et de sa teinte emblématique instantanément reconnaissable jusqu’aux collections de bijoux actuelles. Cette nouvelle interprétation de l’héritage de la Maison s’inspire d’un collier historique Tiffany & Co. associant lapis-lazuli et perles, célèbre pour avoir été porté par Rachel Lambert « Bunny » Mellon, dont l’élégance naturelle et le goût sûr ont contribué à définir une approche du style typiquement américaine. En réinterprétant ce modèle d’archives sous un angle contemporain, la directrice artistique Nathalie Verdeille intègre la turquoise et les perles Akoya lumineuses à la collection HardWear. Inspirées par les palettes audacieuses de l’ère Pop Art, et notamment par les œuvres vibrantes d’Andy Warhol, ces nouvelles créations HardWear marient des couleurs vives aux maillons en or 18 carats emblématiques de la collection, transposant ainsi une pièce d’archives dans l’univers audacieux et contemporain de HardWear by Tiffany. Inspirée d’un modèle de 1962, la collection HardWear by Tiffany incarne l’énergie, la créativité et la résilience de New York. L’introduction de la turquoise et des perles Akoya offre une nouvelle expression éclatante à l’une des collections de bijoux les plus emblématiques de la Maison, tout en perpétuant le dialogue constant de Tiffany & Co. avec la couleur. La collection se compose de neuf nouveaux modèles. La parure phare de la collection se compose d’un collier spectaculaire et de boucles d’oreilles pendantes assorties, alternant perles de turquoise et perles Akoya montées sur les maillons emblématiques HardWear, créant ainsi un jeu audacieux de couleurs et de formes. Ce collier transformable de 34 pouces (environ 86 cm) est doté de deux fermoirs parfaitement intégrés permettant de le porter de multiples façons : en sautoir, en collier à double tour ou en version plus courte associée à un bracelet. Le design se distingue par des éléments en or en forme de pyramide qui maintiennent chaque pierre ; ce détail raffiné, au profil pointu, complète harmonieusement la géométrie arrondie des perles et des maillons en forme de « U » caractéristiques de la ligne HardWear. Une variante de la parure intègre des perles de turquoise de plus grande taille réparties le long des maillons. La collection propose également divers modèles pour le quotidien, notamment des pendentifs et des boucles d’oreilles ornés de perles Akoya ou de turquoises, reprenant les codes esthétiques de la parure phare. La turquoise demeure l’une des pierres emblématiques de la Maison, popularisée par Tiffany & Co. Provenant des États-Unis et du Mexique, chaque perle de turquoise est soigneusement sélectionnée et assortie pour offrir une palette de bleus exceptionnels, propres à la turquoise naturelle. Les perles Akoya, issues d’une production japonaise durable, sont réputées pour leur lustre exceptionnel, leur rareté et leur forme quasi parfaite. Lancées en octobre 2026 sur Tiffany.com et dans les boutiques Tiffany & Co. du monde entier, les nouvelles créations HardWear by Tiffany perpétuent la riche tradition de la couleur chère à la Maison, alliant pierres précieuses d’exception, créativité inventive et savoir-faire artisanal hors pair.
New York Collection by HARRY WINSTON : 718 Marble Marquetry
Chaque chapitre de la collection New York par Harry Winston puise son inspiration dans le rythme vibrant de la ville, son architecture emblématique et son pouvoir d’attraction intemporel. La sous collection 718 Marble Marquetry offre une plongée au coeur même de la Maison s’inspirant de son flagship sur la Cinquième Avenue, écrin mythique où des clients venus du monde entier sont conviés à découvrir un royaume de joyaux extraordinaires. En mars 1960, Harry Winston inaugure le salon au numéro 718 Fifth Avenue, choisissant un bâtiment d’inspiration française du XVIIIe siècle à une époque où le minimalisme domine le paysage architectural new-yorkais. Chaque détail de l’espace fit l’objet d’une réflexion minutieuse, fidèle à la conviction de Harry Winston : la beauté rare est destinée à être révélée, jamais dissimulée. La sous-collection 718 Marble Marquetrytranspose cette vision architecturale dans le langage précieux de la haute joaillerie et de la haute horlogerie. Les créations réinterprètent la précision et les contrastes des motifs en marbre noir et blanc de la boutique avec une opulence toute géométrique. Un collier, une paire de boucles d’oreilles et une bague composent une parure articulée autour d’un motif de 10 pierres précieuses taille poire encerclant un diamant taille émeraude : lumière et couleur convergent pour donner vie à une expertise remarquable. Associant de somptueuses pierres de couleur – rubis, saphirs, saphirs roses, grenats spessartite, diamants jaunes ou encore spinelles noirs – à d’extraordinaires diamants, chaque pièce reflète la passion d’Harry Winston pour les gemmes d’exception. La collection se poursuit avec les montres Marble Marquetry, où le motif rayonnant s’épanouit au poignet dans une palette vibrante de saphirs bleus et roses, d’émeraudes, de rubis et de spinelles noirs, rehaussée de diamants taille baguette, poire et brillant. Façonnée selon le savoir-faire signature de Harry Winston, la composition repose sur un serti en platine quasi invisible, qui permet aux pierres, minutieusement disposées à différentes hauteurs, de révéler toute leur profondeur et leur éclat. Ce jeu subtil de volumes et de perspectives confère à chaque création une dimension spectaculaire, tout en préservant la légèreté et la fluidité du motif. Pièce d’exception de la collection, l’Ultimate Marble Marquetry se distingue par une composition remarquable de rubis et de diamants taille poire. Elle témoigne de l’excellence horlogère et du savoir-faire joaillier de la Maison, où la précision du sertissage sublime la beauté naturelle de chaque pierre. Avec 718 Marble Marquetry, l’héritage architectural de la boutique de la 5e Avenue prend une nouvelle dimension précieuse. Chaque création raconte une histoire d’élégance et de savoir-faire, concentrant l’esprit du New York d’Harry Winston dans une véritable oeuvre d’art.
JIL SANDER x OLIVER PEOPLES : LA COLLECTION 2
Imaginée par Simone Bellotti, directeur artistique de JIL SANDER, cette seconde série de lunettes de soleil repose sur un jeu de contrastes : rigueur moderniste et douceur organique, précision technique et allure naturelle. Trois nouvelles éditions — l’une en titane et deux en acétate — allient l’exigence de JIL SANDER et d’Oliver Peoples à des formes arrondies et souples, conçues pour épouser les mouvements du visage. Fabriqués à la main au Japon et dotés de verres solaires de première qualité réalisés en Italie, ces modèles témoignent d’un savoir-faire d’exception à travers des proportions audacieuses et des détails soignés. La couleur confère une nouvelle dimension à la Collection 2. L’interaction entre les montures et les verres crée des associations allant de subtils dégradés ton sur ton à des contrastes plus marqués. « Cette collection est née d’un geste instinctif, de mouvements visant à adoucir l’objet lunette : on l’arrondit pour le rendre moins rigide, plus sinueux. C’est une collection qui joue sur les contradictions : une précision japonaise extrême alliée à une sensation de fluidité organique ; ou encore, par exemple, la monture en acétate de l’Édition 9 qui, contre toute attente, s’élargit vers le bas. Ce sont des lunettes qui interagissent avec le visage, en épousant ses formes grâce à des lignes harmonieuses. » – Simone Bellotti. L’Édition 7 se distingue par une monture architecturale qui transcende les modèles classiques en titane. Le cerclage arrondi est surmonté d’une barre supérieure sculpturale qui vient habiller la face, rejoignant un pont profilé et des charnières positionnées bas. Les branches, dessinées selon une courbe spécifique, constituent un détail original qui souligne aussi bien le profil de la monture que celui du visage. Elles se prolongent par des embouts sculptés aux lignes sinueuses, tandis que des plaquettes réglables d’inspiration vintage et des verres en minéral exclusifs à Oliver Peoples parachèvent l’ensemble. Ce modèle est disponible en version dorée avec verres « Light Brown Wash » (brun clair nuancé), G-15 ou indigo, ainsi qu’en version argentée avec verres gris dégradés. L’Édition 9 marque un tournant dans la collection avec l’utilisation d’un acétate épais, sculpté et taillé de manière à conférer à la face une allure anguleuse tout en créant une inclinaison vers le visage. Les branches épurées et les embouts distinctifs assurent un confort optimal, tandis que de fines gravures dorées — une signature d’inspiration vintage sur la branche droite et la mention « handcrafted in Japan » sur l’embout en forme de goutte — témoignent de la qualité de fabrication artisanale. Le modèle est proposé en quatre déclinaisons : noir avec verres gris carbone, acajou foncé avec verres gris carbone, taupe avec verres verts et beige clair avec verres brun clair nuancés. Également façonnée à la main en acétate sculpté, l’Edition 10 adoucit la géométrie du modèle grâce à une silhouette arrondie et légèrement relevée vers le haut. Sa particularité réside dans sa branche incurvée qui se prolonge par un embout sculpté, conférant à la monture un profil d’une grande fluidité. À l’instar de l’Edition 9, elle arbore la signature de la collaboration gravée à l’intérieur des branches et intègre des plaquettes nasales à ajustement universel ainsi que des verres en minéral exclusifs. Les quatre combinaisons proposées sont : noir avec verres gris carbone, acajou foncé avec verres gris carbone, bleu vif avec verres gris carbone et ambre avec verres indigo. Alors que Simone Bellotti imprime sa vision chez JIL SANDER, cette collaboration avec Oliver Peoples s’affirme à la fois comme un objet et un geste : l’affirmation de l’esthétique moderniste de la marque à travers un design aux multiples facettes, pensé pour le quotidien.
DIOR PRÉSENTE L’OR DE VIE LA CREME PAR BACCARAT
Il est dit du Château d’Yquem qu’il est « la manière la plus élégante de voyager à travers le temps1 ». En 2026, L’Or de Vie s’inspire de cet adage qui, depuis quatre siècles, couronne les ultimes élixirs issus de ce vignoble de légende. À l’occasion du 20ème anniversaire de sa collection née du secret de longévité du Raisin d’Or, Dior offre une édition exceptionnelle à l’iconique L’Or de Vie La Crème. Un véritable objet d’art, qui pour la première fois, unit trois maisons mythiques, dont les histoires s’entremêlent dans une quête partagée d’excellence, et rend un hommage vibrant à leurs savoir-faire d’exception : Dior, Château d’Yquem, et le cristallier Baccarat. L’OR DE VIE LA CRÈME PAR BACCARAT, LE CHEF-D’ŒUVRE DES SAVOIR-FAIRE DE TROIS MAISONS D’EXCEPTION Pour célébrer ces deux décennies d’excellence de L’Or de Vie, Dior dévoile une création qui incarne l’essence d’une quête d’excellence et dont l’histoire aurait sans doute charmé Monsieur Dior, lui qui aimait tant les clins d’œil du destin… Symbole du plus luxueux art de vivre à la française, le Château d’Yquem recèle de nombreux trésors dans son patrimoine, parmi lesquels une carafe de dégustation d’exception. Créée en 1878 par la Maison Baccarat pour l’Exposition universelle de Paris, puis destinée aux millésimes de la cour de Russie, elle a ensuite rejoint la collection du château. Ornée d’un motif cannage, elle rappelle, dans un heureux hasard, celui de la Maison Dior. Celle-ci a également croisé à maintes reprises la route du cristallier, auteur de plusieurs éditions de prestige des flacons de parfum Dior depuis 1947. De ces liens tissés de longue date entre les trois Maisons naît donc L’Or de Vie La Crème par Baccarat, un joyau sculpté dans ce cristal réputé pour être le plus pur au monde et inspiré de cette carafe d’Yquem. – – Dans la manufacture française de Baccarat, cette œuvre d’exception prend forme grâce à un savoir-faire d’excellence, où la main de l’artisan accompagne chaque étape de sa création. Un moule en plâtre est d’abord réalisé pour accueillir le cristal en fusion et en dessiner les volumes. Vient ensuite le temps de l’alchimie : la matière incandescente est coulée, puis confiée au temps. Pendant quatre jours, les cuissons successives révèlent progressivement la pureté incomparable et la transparence unique qui signent le cristal Baccarat depuis plus de 200 ans. Lorsque le plâtre est délicatement brisé, la création apparaît dans sa beauté brute. La pièce rejoint alors l’atelier à froid, où le geste devient précision absolue. Sous la main délicate et précise d’un Meilleur Ouvrier de France, la taille sculpte l’éclat, affûte les arêtes et trace avec minutie les sillons qui structureront la réfraction. La transparence du cristal est alors sublimée, capturant et diffusant la lumière avec une intensité fascinante. Touche ultime de cette perfection luxueuse, l’or 20 carats est appliqué au pinceau, avec une concentration fascinante, pour épouser chaque sillon et faire naître, à la surface du cristal, une signature lumineuse. Comme un écho au Raisin d’Or du Château d’Yquem, cette dorure scelle vingt ans d’alliance entre Dior et le prestigieux vignoble, et unit leurs héritages au sein de cette pièce d’exception. – – D’une beauté époustouflante, cette pièce d’exception, façonnée par le feu, polie par le temps et illuminée par l’or, révèle toute l’excellence des Maisons Dior, Château d’Yquem et Baccarat. Une quintessence de savoir-faire et d’élégance au service de L’Or de Vie, le gardien de la jeunesse éternelle et de la beauté intemporelle des femmes. Cette véritable œuvre d’art est comme tout chef d’œuvre, signée des maîtres qui lui ont donné vie : une délicate gravure Dior x Baccarat trouve ainsi sa place au revers de sa base, à l’image de toutes les créations façonnées par l’illustre verrier. Éditée en seulement 9 exemplaires pour le monde, elle repose au cœur d’un écrin somptueux inspiré des codes de la Haute Joaillerie de la Maison Dior. À l’ouverture, ce coffret se déploie dans un geste théâtral, révélant la pièce en toute majesté, mise en scène telle un joyau d’exception. Ses parois sont délicatement habillées d’un plissé soleil, subtil clin d’œil à l’héritage couture de Dior. Avec cette édition de La Crème, L’Or de Vie repousse les frontières de l’exception. Portée par les savoir-faire et l’héritage patrimonial de trois Maisons mythiques, elle élève plus que jamais au rang d’art son soin iconique et en fait le plus beau gardien, sous toutes ses facettes, de la jeunesse éternelle.
Nouveautés Dior Grand Bal
Quatre créations prolongent la ligne Dior Grand Bal, qui porte depuis quinze ans un regard couture sur l’horlogerie. Cette saison, Dior Grand Bal Muguet et Dior Grand Bal Muguet Fleuri puisent dans les codes de la Maison pour en proposer deux interprétations précieuses. Signature de la collection, la masse oscillante frontale, décorée de nacre et sertie de diamants, devient le point de départ de ces nouvelles variations. Décliné en rose et en gris, deux couleurs chères au couturier-fondateur, Dior Grand Bal Muguet s’habille d’une nacre sculptée qui évoque les plissés de la ligne Muguet de 1954, et la fleur porte-bonheur du couturier. Une bague de nacre souligne la lunette en acier, tandis que le cadran en laiton brossé soleil se ponctue de diamants. Dans les mêmes tonalités claires, Dior Grand Bal Muguet Fleuri déploie un décor floral réalisé avec une grande minutie. Les ajours de nacre, incrustés de diamants, de saphirs bleus, d’émeraudes et d’améthystes pour la version blanche, ainsi que de saphirs roses et de grenats tsavorites pour la version rose, font écho aux broderies des robes de Monsieur Dior. Ces garde-temps sont édités respectivement à cinquante-huit et trente-huit exemplaires numérotés, en écho au chiffre porte-bonheur du couturier-fondateur : le 8, signe de l’infini.