Fondée en 1906 sur l’illustre Place Vendôme, la Maison de Haute Joaillerie s’installe début juin 2026 au 18-20, rue François 1er au cœur du VIIIe arrondissement de Paris. Avoisinant l’avenue Montaigne, la nouvelle boutique s’inscrit dans un immeuble typiquement parisien. La façade classée est ornée d’une claire-voie – dont le motif s’inspire de la Minaudière™, pièce emblématique de la Maison – et invite à découvrir l’univers poétique de Van Cleef & Arpels. Déployé sur plus de 160 mètres carrés, ce lieu à l’esthétique élégante et contemporaine se compose de différents espaces en enfilades offrant une atmosphère intimiste. L’ensemble des détails architecturaux, tels que les moulures des plafonds, est empreint d’un esprit Art déco, reprenant les codes artistiques emblématiques de la Maison. Pour illuminer l’espace d’accueil, un lustre en verre de Murano se déploie sur trois niveaux, dont chaque élément a été réalisé à la main par des artisans experts. Chaque pièce est habillée de subtiles nuances de beige et de noir, où la poésie et la nature, si chères à la Maison, s’illustrent à travers de grands décors. Peints à la main sur des étoffes de soie verte et à la feuille d’or, ces paysages contrastés mettent en lumière les collections joaillières et horlogères de Van Cleef & Arpels. La boutique se compose également d’un salon privé qui se distingue par des lignes courbes où les tonalités de rose dévoilent un paysage peint et brodé, invitant à la contemplation. Depuis ses origines, Van Cleef & Arpels s’est inspiré du monde de la couture comme un hommage à la ville qui l’a vue naître. La Maison n’a ainsi eu de cesse de réinterpréter les codes de cet artisanat, l’entrelaçant avec la Haute Joaillerie de manière inventive. Au-delà des créations de la Maison, cette thématique est également évoquée au travers d’ouvrages et d’éléments iconographiques, faisant aussi le lien avec l’histoire du quartier où l’héritage et l’excellence convergent. Exprimant l’histoire et l’univers enchanteur de Van Cleef & Arpels, ce nouvel écrin offre un cadre d’exception aux créations de la Maison. Van Cleef & Arpels, 18-20, rue François 1er 75008 Paris Du lundi au samedi de 11h00 à 19h00 Contact : +33 1 79 97 34 60
PRÉ-COLLECTION HOMME LOUIS VUITTON PRINTEMPS-ÉTÉ 2027
PAR TOUS LES TEMPS / Pré-Collection Homme Printemps-Été 2027 La pré-collection Homme Printemps-Été 2027 de Louis Vuitton, imaginée par le directeur artistique des collections Homme, Pharrell Williams, défie les éléments. Conçue pour s’adapter aux caprices de la météo, cette garde-robe polyvalente pour l’homme voyageur s’ajuste aux variations climatiques qui rythment une vie entre continents et capitales. Vêtements et accessoires aux multiples facettes sont pensés pour une valise prête à accueillir des climats changeants et des codes vestimentaires dynamiques. Pensés pour ces deux types de transitions, ils incarnent l’élégance contemporaine du dandy, fusionnant raffinement et robustesse. Dans cette démarche, Pharrell Williams s’approprie les éléments naturels récurrents dans sa philosophie, à travers des vêtements et une iconographie qui subvertissent et célèbrent la culture des vêtements de pluie et la manière dont l’être humain s’adapte aux forces de la nature. MONOGRAM REPORTER / Compositions de matières mixtes Les créations Monogram Reporter à l’aspect vieilli, inspirées des vêtements de travail des années 1980, associent toile enduite et empiècements en daim ou en cuir marron, évoquant les codes emblématiques de la randonnée. Une doudoune en nylon bleu est structurée par des empiècements d’épaules en cuir Monogram embossé, un gilet réversible en toile enduite orange est orné d’empiècements en daim, et un ensemble de travail en denim subtilement monogrammé au laser est rehaussé de daim. Côté maroquinerie, les toiles Classic Monogram délavées, bleues et jaunes, sont associées à des bases en daim cognac et ornées de poignées VVT et d’étiquettes à logo universitaire. On les retrouve sur les modèles Keepall, Nil, Flaneur, Christopher, une valise bandoulière rigide Trunk and Watch Case, ainsi que sur des articles de voyage et de petite maroquinerie. Côté chaussures, le motif se décline en matières mixtes sur les modèles LV Drop et LV Trainer. LE PRÉSIDENT MÉTÉO / Archétypes revisités Fruit du savoir-faire Louis Vuitton, la collection se caractérise par des optimisations des basiques du vestiaire masculin et des vêtements de pluie. Clin d’œil au présentateur météo au cœur de la tempête, une doudoune résistante se pare d’un tissu tailleur en jacquard mini-Monogram pour une allure plus formelle. L’imperméable jaune pêcheur est réinterprété en veau brillant, une nuance – chère à Pharrell Williams – que l’on retrouve dans les doublures et les accessoires. Le costume ceinturé se fait plus décontracté. Parmi les pièces réversibles, on trouve des pulls en maille torsadée d’un côté et Monogram de l’autre, ainsi qu’un blouson en polaire compressible dans sa propre poche. Sweats à capuche, t-shirts et polos s’enrichissent de cachemire. PERCEPTION ILLUSORISÉE / Trompe-l’œil La météo capricieuse inspire une étude sur l’illusion d’optique. Les pièces en jersey Trompe-l’œil sont des vêtements et accessoires en cuir créés grâce à une technique d’impression exceptionnelle qui leur confère l’aspect et le toucher d’un sweat-shirt gris classique. Ornées du logo Vuitton, elles comprennent un sweat à capuche zippé ainsi qu’un sac Keepall 50, un Speedy 30 et un sac à dos Track. Dans d’autres expressions du trompe-l’œil, une veste en jean argentée simule l’humidité de la pluie, tandis qu’un costume en cachemire se fait passer pour du jean. Un blouson aviateur en vison rasé marron imite le chinchilla et un cardigan en maille gaufrée se fait passer pour du tweed. Simulant les réparations de vêtements usés par les intempéries, des surpiqûres Monogram colorées apparaissent sur une veste à capuche et un pull trucker à col zippé. Enfin, des projections de caoutchouc spongieux, évoquant des éclaboussures de boue, ornent une veste en jean bleu ainsi que les chaussures LV Trainer et LV Ranger. MOTIFS MÉTÉO Un imprimé narratif sous forme de bande dessinée retrace une journée dans la vie d’un jeune homme d’affaires. Il se réveille et fait sa valise dans un New York ensoleillé, avant que le temps ne se gâte. Il s’envole ensuite pour Paris, où le temps a de nouveau changé. Cette animation apparaît en impression laser sur un costume de travail en denim, des chemises, des doublures, des accessoires de voyage en toile et de la petite maroquinerie. Un motif Monogram Flower Field transforme les fleurs en camouflage sur un blouson en polaire imprimée, une surchemise matelassée en ripstop imprimé laser et un pantalon en denim de coton imprimé. Un ensemble bowling en soie est orné d’un motif Speedy Infinity, tandis que des broderies de clés et de cadenas, héritage de la Maison, embellissent un blouson et se matérialisent en fil coupé sur une chemise et un chino. Le Surplus Brut réinterprète le Monogram Surplus Brut sur un denim et une doublure dont les fibres confèrent une profondeur tridimensionnelle, donnant l’impression que le motif apparaît et disparaît progressivement. On le retrouve sur une veste zippée, un pantalon en denim, un pull, des accessoires comme des sacs City et de la petite maroquinerie, ainsi que sur des doublures. RANGEMENT / Sacs Le motif Monogram Reporter vieilli fait son apparition sur une toile enduite bleue et jaune avec des empiècements en daim couleur cognac, des poignées VVT et des étiquettes à logo universitaire. Il orne les modèles Keepall, Nil, Flaneur, Christopher, une valise bandoulière rigide Trunk and Watch Case, des accessoires de voyage et de la petite maroquinerie doublée d’un marquage à chaud représentant un parapluie animé avec le logo.
OUSMANE DEMBÉLÉ ET HENRY JACQUES : UNE RENCONTRE INATTENDUE
Deux univers parallèles, que tout semble distinguer, soudain se croisent. Derrière la différence, une vision partagée: choisir la liberté à tout prix ; car on n’est jamais aussi puissant que là où l’on ne nous attend pas. I. UNE SENSIBILITÉ INATTENDUE. On connaît d’Ousmane Dembélé sa capacité impressionnante à créer, surprendre, déséquilibrer — à faire surgir l’inattendu sur le terrain. Ce que l’on connaît moins, c’est une sensibilité rare dans l’univers du football. Esthète instinctif et averti, sa curiosité circule de partout. Il se passionne pour l’Histoire, cultive un goût exigeant pour la mode, et pas n’importe laquelle, celle qui va au bout des choses, qui prend soin, plutôt que la lumière. Son choix de Zegna comme unique maison de mode partenaire en témoigne. Collectionneur, il développe très tôt une attention particulière aux savoir-faire, à ce qui se construit par le geste, avec précision, exigence et patience, aux matières nobles, respectées, inaltérées — loin de ce qui s’impose par effet ou par bruit. Ousmane Dembélé fait preuve d’une maturité étonnante, perceptible dans sa personnalité comme dans son parcours : une discrétion naturelle, et une manière de mener guidée par la cohérence, l’exigence, et le sens du collectif, à distance de l’immédiateté et des trajectoires individualistes. . II. BELIEVE. L’EXPÉRIENCE DE LA RÉSILIENCE. Dans le football comme dans le parfum, les codes sont établis, les rythmes dictés, les attentes déjà formulées. Et pourtant, d’autres chemins existent. Pour les emprunter, il faut d’abord croire en ses rêves. Pour Ousmane, celui d’une carrière dans le football s’impose comme une évidence — un instinct qui lui donne très tôt une vision de sa destinée. Pour Henry Jacques, ce rêve prend la forme d’un engagement : faire vivre une Haute Parfumerie fidèle à son savoir-faire traditionnel, à contre-courant d’un marché porté par la production de masse et les compositions synthétiques ; choisir les Essences dans un monde dominé par le spray, ou ouvrir ses propres boutiques, quand la distribution multi-marques fait loi. Prendre la tangente n’est pas confortable. Cela implique des choix difficiles, à rebours, et d’adopter une discipline intérieure qui prime sur les tendances éphémères comme sur les épreuves passagères. Pour Ousmane Dembélé, c’est privilégier un club capable de le faire grandir dans la durée plutôt que de briller dans l’instant, accepter de dépasser la fonction qu’on lui donne pour le bien du collectif, ou refuser des opportunités inespérées pour rester aligné à ses valeurs. Ils partagent une même manière d’avancer, une manière de croire et de construire avec persévérance portée par une vision inébranlable. III. RECONNAISSANCE ET RENAISSANCE. Avec le temps, ce qui relevait d’un pari devient une évidence. La vision est reconnue de tous, et le génie célébré. Ousmane Dembélé joue à très haut niveau avec une liberté exceptionnelle, une créativité brute. En 2025, il est consacré meilleur joueur du monde — l’un des retours les plus marquants du football. Cette reconnaissance ne constitue pas une fin, mais un point de départ, qui lui offre la liberté de renaître, surtout là où on ne l’attend pas. Dans le bus de l’équipe, casque sur les oreilles, regard tourné vers la vitre, on le voit répéter un rituel parfumé discret. Dans les vestiaires, on s’attroupe autour d’un petit objet qu’il sort de son casier, qui renferme un parfum solide. Pour de grands évènements, il ne monte jamais dans un avion sans quelques flacons ; on l’aperçoit sortir de voiture avec une trousse à parfums à la main. Il partage ce que Henry Jacques nomme son Art-de-Vivre, où les parfums se font compagnons des humeurs, des élans, des moments. Les collections dialoguent entre elles. Les gestes évoluent. Les accessoires s’inscrivent dans le quotidien, en mouvement. Ousmane Dembélé trouve ainsi chez Henry Jacques une résonance naturelle, qui lui permet d’assouvir sa soif de réinvention et d’enrichir son vestiaire olfactif – autant de compagnons de jeu pour appréhender la vie comme il l’entend, avec instinct, exigence, et liberté.
HOUSE OF DIOR SHINSAIBASHI : UN NOUVEAU LIEU D’EXPÉRIENCES UNIQUES À OSAKA
Célébrant les liens puissants qui unissent Dior et le Japon, la Maison inaugure une House of Dior inédite au cœur du vibrant quartier de Shinsaibashi, à Osaka. La façade ondoyante, signée par l’architecte japonais Sou Fujimoto, est une prouesse de technicité : une ode à la virtuosité de la haute couture évoquant la fluidité des drapés et la superposition des étoffes des robes créées par Monsieur Dior. Pensé par l’architecte Peter Marino, l’espace intérieur de ce « royaume des rêves » se déploie sur quatre étages, traversés par un escalier monumental magnifié par une œuvre centrale d’Alice Aycock. De l’héritage à la modernité intemporelle de Dior, les différents univers de la Maison se dévoilent dans une atmosphère enveloppante aux nuances lumineuses et aux codes Dior éternels, à l’instar du parquet Versailles. Au premier niveau, sont présentés les accessoires féminins, les souliers et une sélection de maroquinerie ; les parfums de La Collection Privée ainsi que des pièces joaillières complètent l’ensemble. Un jardin vertical transforme ce lieu dédié au raffinement en un havre verdoyant. Le deuxième étage révèle les collections de prêt-à-porter de Jonathan Anderson, aux côtés de sacs d’exception, tandis que le troisième – parsemé de fauteuils bleu marine aux accents contemporains – accueille toute l’audace des lignes masculines de Dior. En écho aux amitiés que Christian Dior – qui fut également galeriste – a tissées avec les artistes de son époque, cette adresse unique abrite un choix d’œuvres remarquables, de celles de Christian Bérard – ami du couturier- fondateur qui le conseilla pour sa première boutique, Colifichets – à l’iconique banc Ginkgo, de Claude Lalanne, au mobilier de Franck Evennou et jusqu’aux réinterprétations de la toile de Jouy par Tim Hailand. Ultime surprise, plusieurs compositions florales encapsulées par Azuma Makoto métamorphosent l’art floral japonais – l’ikebana – tout en racontant, en filigrane, la passion du couturier pour la nature. Prolongeant cet enchantement, un restaurant Monsieur Dior, situé au dernier niveau, promet une parenthèse hors du temps dans un décor également conçu par l’architecte Peter Marino, comme un hommage aux jardins. Anne-Sophie Pic, la Cheffe la plus étoilée au monde, a imaginé un menu sur mesure : une série de créations culinaires réinterprétant les emblèmes Dior, du cannage à l’ovale, jusqu’au léopard. Poétiquement nommés La Toile Blanche, Les Pétales ou encore La Pelote, les plats révèlent une élégance couture merveilleusement mise en lumière par les savoir-faire d’excellence de la Cheffe. La carte sublime les matières, les textures et les mouvements, instaurant un dialogue passionnant entre haute cuisine française et ingrédients japonais. Une destination magique où s’exprime toute la quintessence du rêve Dior, à découvrir depuis le 21 mai.
GUCCI x L’ÉQUIPE ALPINE DE FORMULE 1
À partir du Championnat du Monde de Formule 1 FIA 2027, l’écurie courra sous le nom de « Gucci Racing Alpine Formula One Team » et arborera les couleurs de Gucci. GUCCI annonce un partenariat avec l’écurie Alpine Formula One Team. C’est la première fois qu’une maison de luxe devient partenaire principal d’une écurie évoluant au sommet de la discipline automobile, la Formule 1. Animée par une ambition et des valeurs communes, cette collaboration donne naissance à Gucci Racing, une nouvelle plateforme commerciale et expérientielle axée sur la performance, la précision, la discipline et l’excellence, au croisement du luxe et du sport. Le partenariat avec Alpine Formula One Team constitue son premier terrain d’expression. Gucci Racing prend vie grâce à un logo dédié, associant le double G emblématique de la Maison au nom Gucci Racing. Aujourd’hui, la Formule 1 représente une plateforme d’une portée mondiale sans égale, offrant un accès à un public de plus en plus large, diversifié et haut de gamme sur des marchés stratégiques clés – un environnement qui permet à Gucci de renforcer l’attrait, la visibilité et la pertinence culturelle de la marque à une échelle et une fréquence que peu d’autres plateformes peuvent égaler. Gucci a toujours évolué au carrefour de son héritage, de l’innovation et de la culture contemporaine – et le sport automobile s’inscrit naturellement dans cette perspective. Ce partenariat unit la créativité audacieuse de Gucci à l’excellence technique et à l’ambition compétitive de l’une des écuries de Formule 1 les plus dynamiques. La marque alpine a été fondée en 1955 par Jean Rédélé, dont les ambitions en sport automobile ont inspiré une toute nouvelle génération de voitures de sport. Cette histoire s’enracine également dans l’héritage sportif du Groupe Renault, présent en Formule 1 depuis 1977. Avec une solide cinquième place au classement et des pilotes qui continuent de progresser cette saison – et une trajectoire prometteuse pour la suite –, cette collaboration fait écho à l’engagement de Gucci en faveur d’une énergie renouvelée et d’une influence mondiale accrue. Conçu pour aller bien au-delà de la simple visibilité en bord de piste, ce partenariat sera déployé à travers une série d’initiatives au cours des prochaines saisons – du contenu et des produits aux expériences client haut de gamme et aux engagements exclusifs – avec l’ambition de construire au fil du temps une plateforme distinctive et à fort impact.