BALMAIN a ouvert sa nouvelle boutique phare à Milan, au 23 Via della Spiga, au cœur du quartier de la mode. S’étendant sur 300 mètres carrés répartis sur deux étages, ce nouvel espace ne se contente pas de présenter les collections de la Maison ; il cherche à prolonger son univers grâce à un dialogue étroit entre mode, architecture et savoir-faire artisanal. Initialement conçue par l’architecte Vincenzo De Cotiis, la boutique préserve plusieurs éléments de l’architecture existante plutôt que de chercher à les effacer. Sous la direction artistique d’Antonin Tron — nommé fin 2025 après le départ d’Olivier Rousteing — et avec un aménagement intérieur signé par l’architecte Andrea Faraguna, le lieu adopte une esthétique à la fois sobre et audacieuse, où le patrimoine architectural dialogue avec une expression plus contemporaine de la Maison. Ce projet s’inscrit dans la continuité du travail amorcé pour le défilé Automne-Hiver 2026 de Balmain, créant un lien entre l’univers du podium et celui proposé aux clients en magasin. Il reflète également une conviction profonde de la Maison : l’architecture fait partie intégrante du langage de la mode, fidèle à la vision de son fondateur, Pierre Balmain. À l’intérieur, l’espace emprunte davantage au vocabulaire d’une galerie d’art contemporain qu’à celui d’une boutique traditionnelle. L’onyx, le stuc vénitien, le métal, le verre, la fibre de verre et les surfaces miroirs interagissent au sein d’une scénographie où les jeux de lumière et de reflets occupent une place centrale. Certaines traces de l’architecture d’origine ont été volontairement conservées, conférant au lieu un caractère singulier et intégrant le passage du temps au décor. Le mobilier prolonge cette démarche par des clins d’œil à l’artisanat — notamment japonais — à travers des créations inspirées par la technique de la coquille d’œuf et des matériaux tels que la peau de mouton frisée. Au rez-de-chaussée, les collections féminines et les accessoires sont exposés dans un cadre lumineux et aéré, marqué par des influences Art déco et des surfaces aux reflets subtils. Les silhouettes sont présentées dans un écrin conçu comme une boîte à bijoux, avec une attention particulière portée aux proportions, aux matériaux et à la fluidité de la circulation dans l’espace. Au niveau inférieur, dédié à la mode masculine et aux accessoires, l’atmosphère se fait plus intime. La palette bascule vers des tons plus chauds, tandis que des miroirs et des éléments métalliques sculpturaux structurent la circulation et qu’un volume central se transforme au gré des déplacements du visiteur.
LES 50 ANS DES MENOTTES DINH VAN CÉLÉBRÉS LORS D’UN DÎNER HOSTÉ PAR ROSSY DE PALMA
La Maison dinh van a célébré son iconique collection Menottes dinh van lors d’un dîner organisé à l’Atelier Basfroi, à Paris, en présence de Rossy de Palma. Depuis 1976, Menottes dinh van joue avec le paradoxe de l’attachement et de la liberté. Né d’un détournement audacieux du fermoir, ce motif devenu emblématique de la Maison continue de se réinventer au fil des collections. À l’occasion de cette soirée, dinh van a dévoilé de nouvelles pièces, présentées aux côtés de pièces d’archives de la collection originelle. Dans l’atmosphère de l’Atelier Basfroi, les invités ont découvert ces nouvelles créations, entre héritage et nouvelles interprétations d’un motif devenu, depuis 1976, l’une des signatures de la Maison. En prélude au dîner, la chanteuse Elia a offert un moment suspendu en interprétant un morceau a cappella. Sa voix a enveloppé les invités d’une émotion rare, véritable parenthèse magique et poétique. La soirée, organisée autour de Rossy de Palma, a réuni notamment Mademoiselle Agnès, Jeanne Damas, Sarah Andelman, Nicolas Huchard, Clotilde Courau et Carla Ginola, en présence d’Astrid de Montlivault, Directrice Générale de la Maison. Près de cinquante ans après sa création, Menottes dinh van continue de traverser les époques et les générations, s’imposant comme l’un des symboles les plus reconnaissables de la joaillerie contemporaine.
EXPOSITION JACQUES VILLEGLÉ CHEZ SAINT LAURENT BABYLONE
SAINT LAURENT BABYLONE présente une exposition d’œuvres de l’artiste français Jacques Villeglé, sous le commissariat d’Anthony Vaccarello, visible du 29 septembre au 29 novembre. Cette exposition coïncide avec le centenaire de la naissance de l’artiste ainsi qu’avec une présentation majeure de son travail au musée Carnavalet, à Paris. Né à Quimper en 1926, Jacques Villeglé était un peintre et plasticien français, figure incontournable de l’art français d’après-guerre. Membre fondateur du mouvement des Nouveaux Réalistes, il a développé une pratique axée sur la collecte d’affiches lacérées dans la rue, transformant ainsi des fragments de vie urbaine en œuvres d’art. Dès 1949, il a prélevé des affiches altérées par le temps ou déchirées par des passants anonymes, baptisant chaque œuvre du nom du lieu où elle avait été recueillie. Pour Villeglé, l’acte de choisir et de retirer des affiches de leur environnement d’origine s’apparentait au cadrage d’une image par un photographe. Suivant un processus en trois étapes — déambulation et collecte, prélèvement, puis montage —, il se considérait comme un collectionneur de fragments de la civilisation contemporaine, préservant les traces d’événements politiques, de publicités et du quotidien. Souvent qualifié de « révolutionnaire du regard », il a remis en question les notions traditionnelles de paternité de l’œuvre et de création artistique, révélant la beauté dissimulée sous les strates de papier. L’œuvre de Villeglé a fait l’objet de nombreuses expositions depuis les années 1950 et figure dans d’importantes collections publiques. Cette exposition est présentée avec le soutien de la galerie Georges-Philippe & Nathalie Vallois. Toutes les œuvres exposées chez SAINT LAURENT BABYLONE, à Paris, seront proposées à la vente. SAINT LAURENT BABYLONE 9 RUE DE GRENELLE, PARIS
PACO CLUB PARIS : QUAND RABANNE CÉLÈBRE LA NUIT
Le 30 septembre, Paco Club Paris investit FVTVR à Paris pour une collision brute et viscérale entre musique, corps, art et créativité radicale. La nuit est le lieu où les esprits alternatifs se rencontrent. Là où les règles se relâchent, où les corps prennent le dessus et où l’expression de soi s’intensifie. Un espace pour rompre avec les conventions, s’abandonner à l’excès et explorer une autre facette de soi. Ici, les identités évoluent. Le désir prend le dessus. La fantaisie devient réalité. Après une première édition à Madrid, Paco Club arrive à Paris et pousse l’expérience encore plus loin, plus fort et plus radicalement. Au centre : Jeff Mills, le visionnaire de Détroit qui a bouleversé les règles de la techno pour les reconstruire dans son propre langage radical et futuriste, rencontre Ben Klock, l’une des forces les plus intransigeantes de Berlin. ISAbella et BASHKKA insufflent l’énergie d’une nouvelle génération. Ailleurs, l’artiste et designer Harry Nuriev apporte au Paco Club son langage créatif singulier à travers une signature visuelle dédiée, faisant entrer la fantaisie Rabanne dans l’espace.
CHARLOTTE GAINSBOURG x SAINT LAURENT RIVE DROITE : EXPOSITION « 5BIS »
SAINT LAURENT RIVE DROITE Paris présente « 5bis », une exposition de photographies de Charlotte Gainsbourg sous le commissariat d’Anthony Vaccarello, du 24 septembre au 2 décembre 2026. L’exposition réunit une sélection de clichés intimes documentant le domicile de son père, Serge Gainsbourg, situé au 5bis rue de Verneuil à Paris. Cette série a été présentée pour la première fois dans le cadre de la 57e édition des Rencontres d’Arles, avec le soutien de Saint Laurent par Anthony Vaccarello et de Maja Hoffmann. Avec « 5bis », Charlotte Gainsbourg immortalise la Maison Gainsbourg juste avant qu’elle ne devienne un musée consacré à la vie et à l’œuvre de son père, Serge Gainsbourg — figure emblématique de la culture française, à la fois auteur-compositeur-interprète, poète, acteur, homme de culture et, parfois, provocateur. Avant l’ouverture au public, Charlotte Gainsbourg a photographié, à l’aide de son Hasselblad, ce lieu où elle a vécu. Le résultat est visible dans « 5bis » : une exposition qui se veut un acte d’amour et de mémoire, dévoilant plus d’une vingtaine d’images intimes. Ensemble, elles nous invitent à parcourir la demeure des Gainsbourg comme on visite un lieu profondément familier, où les vestiges émotionnels du passé surgissent dans le présent avec clarté et intensité. L’ouvrage accompagnant l’exposition, intitulé « 5bis » et publié par Saint Laurent Editions, sera décliné en plusieurs versions : une édition standard tirée à mille exemplaires, une édition limitée à quinze exemplaires incluant chacun cinq tirages argentiques, et enfin, neuf éditions d’artiste comprenant un tirage argentique supplémentaire ainsi qu’un texte original manuscrit par Charlotte Gainsbourg elle-même. Une séance de dédicace avec Charlotte Gainsbourg aura lieu le 1er octobre chez SAINT LAURENT RIVE DROITE Paris. Un nombre limité d’exemplaires dédicacés sera proposé à la vente. Qu’il s’agisse de l’exposition ou du livre, « 5bis » révèle comment Charlotte Gainsbourg a su transformer la mémoire et la nostalgie en une véritable création artistique. Toutes les œuvres exposées chez SAINT LAURENT RIVE DROITE Paris seront mises en vente.
Louis Vuitton met à l’honneur son savoir-faire à Toronto
Louis Vuitton a installé son expérience « Savoir-Faire » à Toronto, dévoilant une vaste sélection de créations, dont certaines sont présentées pour la première fois au Canada. Ouvert jusqu’au 4 octobre dans la boutique Louis Vuitton de Bloor Street, l’événement « Savoir-Faire Toronto » met en lumière des créations sur mesure et des pièces uniques qui illustrent l’artisanat et l’héritage de la maison de luxe française. La présentation comprend du prêt-à-porter féminin et masculin, la collection Objets Nomades, des malles rigides emblématiques, des montres, de la joaillerie et de la haute joaillerie, ainsi que des pièces de maroquinerie uniques. Plusieurs pièces sont proposées en exclusivité au Canada durant cet événement, notamment le fauteuil Cocoon Couture Curupira (pièce unique) du studio Campana, ainsi que des sélections issues des collections « Art de la Table » et de haute joaillerie. Cette dernière inclut le sautoir Galaxie, les boucles d’oreilles LV Color (émeraude) et des pièces de la collection Idylle Blossom. Plusieurs malles rigides font également leur première apparition au Canada, dont la Malle Vin, conçue pour la dégustation, et la Courrier Lozine 110 Monogram Asnières Bloom. L’exposition présente aussi la Lipstick Trunk, la Malle Horlogère et la collection Nano Set Mother of Pearl, qui réunit quatre sacs Nano Capucines ornés au sein d’une malle emblématique en toile Monogram. Cette présentation à Toronto s’inscrit dans le cadre des événements régionaux « Savoir-Faire » de Louis Vuitton, déployés sur les marchés du monde entier.
Dior : Les journées Particulières LVMH
16 AU 18 OCTOBRE 2026 « AUX RACINES DU RÊVE » Entre nature, culture et geste, la 6e édition des Journées Particulières LVMH emmène « Aux Racines du Rêve », aux origines de chaque création. À cette occasion, Parfums Christian Dior ouvrent les portes du Château de La Colle Noire, l’éden provençal de Monsieur Dior. Au fil d’un parcours olfactif original se révèle l’amour infini du couturier-parfumeur pour les fleurs, qu’il ne cessa d’illustrer dans ses fragrances et sur ses silhouettes couture. Sous le soleil de Provence, le Château de La Colle Noire acquis en 1951 -quatre ans après la naissance du légendaire Miss Dior et des Parfums Christian Dior-, devient son havre de paix, un lieu extraordinaire où s’épanouit son idéal de nature. Au coeur d’un terroir grassois embaumant de sa culture ancestrale du parfum, les jardins de La Colle Noire se métamorphosent en un éden odorant et verdoyant. Aujourd’hui encore, l’écho merveilleux du rêve floral de Monsieur Dior y résonne à chaque pas. Les Journées Particulières LVMH sont l’occasion rare de découvrir le Château de La Colle Noire -habituellement fermé au public- et de partir « Aux Racines du Rêve » de Monsieur Dior, constellé de femmes fleurs et de fragrances iconiques. Dès l’entrée, l’allée ourlée de hauts cyprès menant au Château, puis la vue des jardins foisonnants, donnent le ton… et le parfum de cette visite guidée exceptionnelle. Ce parcours original combine trois thèmes donnant vie à ce « Rêve ». D’abord, l’exploration d’une nature précieuse et préservée, mise en lumière depuis près de 80 ans dans chaque sillage Dior. Puis la culture érigée en art de vivre à chaque instant entre et hors les murs de ce lieu de vie. Et enfin le geste, celui du parfumeur prolongeant la main des artisans-artistes de la terre qui oeuvrent ici avec passion. Nature, culture et geste : un triptyque célébré sur des oeuvres de papier, de verre ou d’étoffes et qui, au fil d’expériences olfactives, invite à traverser le miroir de la création. Entièrement restauré, le Château révèle un décor recréé dans le respect des goûts du couturier, faisant revivre l’esprit d’une demeure néo-provençale teintée du romantisme anglais du XIXe siècle et du style français XVIIIe. Du rez-de-chaussée au rez-de-jardin, l’on découvre ainsi des tissus et des matériaux parfaitement restitués, un mobilier, une vaisselle et des objets patiemment recherchés et retrouvés, comme si l’ancien maître des lieux veillait encore à chaque détail. Comme si lui-même, dans la Galerie des portraits, la cuisine, la salle à manger, les différents salons, la bibliothèque ou encore sa chambre, avait orchestré la visite de sa demeure avec ce sens de l’hospitalité qui le caractérisait. Non loin de là, le Grand escalier s’anime de robes inspirées par son monde de fleurs et mises au premier plan des campagnes dédiées au parfum Miss Dior. Un héritage couture indissociable de l’excellence olfactive, illustrée avec une découverte olfactive autour du savoir-faire du parfumeur proposé dans le bureau de Monsieur Dior. – – Pour l’occasion, Parfums Christian Dior exposent pour la première fois l’herbier de La Colle Noire. Imaginé par l’artiste botaniste Christine Chertemps, il réunit toutes les plantes du domaine sur des planches pensées comme d’élégants tableaux. D’un trait poétique, jasmin grandiflorum, rose centifolia, lavendula angustifolia, anémone coronaria, iris et tulipa germanica, wisteria sinensis, narcisses ou renoncules rampantes, entre autres, composent une palette florale à la beauté d’éternité. À la manière d’un répertoire amoureux de botanique, cet herbier réinventé s’insère dans un projet initié par le Patrimoine de la Maison Dior visant à recenser toutes les essences présentes dans chaque lieu intimement lié à son fondateur. Du papier au végétal, il n’y a qu’un pas : la visite des jardins commence alors, depuis la terrasse, face à un majestueux bassin d’eau vive. Accompagnés d’un guide, les visiteurs découvrent alors l’oeuvre de nature des jardiniers du château et leurs pratiques respectueuses préservant ce site exceptionnel. Cette promenade bucolique est également l’occasion de s’arrêter sur la culture des vignes et des oliviers de La Colle Noire, mais aussi des ruches, dont les récoltes donnent vie à un vin, une huile d’olive et un miel produits sur le domaine. Enfin, comme un passage des nourritures terrestres aux nourritures spirituelles, la chapelle Sainte Anne du château s’élève sur le chemin de ce paradis de nature. Érigée au XIXe siècle, elle abrite aujourd’hui des vitraux dessinés par Jean-Michel Othoniel. À sa manière, l’artiste perpétue l’amour des fleurs et l’esprit de Christian Dior, notamment au travers d’une rosace qui lie son étoile porte-bonheur et un trèfle à quatre feuilles. Des trésors de verre qui reflètent avec poésie l’art de vivre épicurien, solaire et artistique que cultivait le couturier parfumeur. « L’Avenue Montaigne est très loin, elle est au bout du monde… » affirmait Christian Dior lorsqu’il évoquait Le Château de La Colle Noire. Les Journées Particulières LVMH invitent à un voyage rare vers ce « bout du monde » provençal, à la poursuite du rêve d’un virtuose visionnaire. Une échappée belle exceptionnelle dans un refuge préservé, l’écrin vibrant de la passion créatrice et de l’amour des fleurs de Monsieur Dior. Les Journées Particulières LVMH au Château de La Colle Noire, du 16 au 18 octobre 2026,220 route de Grasse, 83440 Montauroux. 10 visites par jour de 9h à 19h pour des groupes de 12 personnes maximum. Renseignements et inscriptions sur le site :https://www.lvmh.com/fr/les-journees-particulieres-2026
Rabanne et The Steidz lancent un appel à projets pour les designers
Rabanne s’associe à The Steidz pour lancer « House of Fantasies », un nouvel appel à projets international invitant des designers émergents à réinterpréter l’usage emblématique du métal propre à la Maison. S’inscrivant dans un héritage initié en 1966 — époque où Paco Rabanne a transformé le métal en un langage créatif radical —, ce programme encourage une nouvelle génération de créateurs à explorer ce matériau à travers le design contemporain. Cinq designers émergents, travaillant dans les domaines de l’objet, de l’espace ou de l’expérience, seront sélectionnés pour participer à un programme de mentorat de plusieurs mois dirigé par Harry Nuriev. Les participants bénéficieront également d’un soutien à la production pour concevoir une œuvre originale inspirée par le métal. Cette première édition s’articule autour du thème « House of Fantasies », invitant les designers à dépasser la fonction traditionnelle des objets pour faire du métal un vecteur d’imagination, d’expérimentation et d’expression créative. Les candidatures sont ouvertes du 3 août au 3 octobre 2026. Les cinq finalistes seront annoncés fin octobre ; des ateliers se dérouleront ensuite de novembre 2026 à mars 2027, avant la désignation du lauréat final.
Caron ouvre sa première boutique à Monaco
Caron ouvre un nouveau chapitre de son histoire, avec la première adresse monégasque de la Maison fondée en 1904, et propriété de la Famille Edmond de Rothschild depuis 2018. DONNER FORME À UNE VISIONImaginé par le cabinet Casper Mueller Kneer Architects, sous la direction artistique d’Olivia de Rothschild, cet espace de 83 m² traduit une vision contemporaine du luxe fondée sur l’émotion, l’instinct et l’intime. La matière, la lumière et le parfum y dialoguent avec subtilité et fluidité. Le béton brut, le métal brossé, les jeux de reflets et les volumes épurés composent une architecture pensée pour laisser toute sa place à l’expérience sensorielle L’HÉRITAGE SCULPTÉ En son centre s’élève une réinterprétation monumentale des emblématiques fontaines à parfums de Caron. Haute de six mètres, cette installation devient l’élément fondateur du lieu, à la fois sculpture, repère et hommage à un geste historique de la Maison. L’AUDACE PROLONGÉEPlus qu’un espace de vente, la boutique est conçue comme un lieu de rencontre entre le parfum, le design et l’art contemporain. Au fil des saisons, elle accueillera les créations d’artistes qui viendront enrichir la collection des Formes Libres, en résonance avec l’univers de la Maison.
HARRY WINSTON | Exposition » Rare Jewels of the World » à Shanghai
La Maison Harry Winston, légendaire Maison de joaillerie et d’horlogerie surnommée le « Roi des Diamants », présente à Shanghai sa nouvelle exposition de Haute Joaillerie et de Garde-temps, « Rare Jewels of the World ». Ouverte au public du 7 au 13 septembre, cette exposition exceptionnelle réunira les pierres légendaires de la Maison, des créations de Haute Joaillerie uniques, des trésors issus des archives ainsi qu’une sélection de garde-temps d’exception. Des diamants et pierres précieuses emblématiques aux chefs-d’œuvre joailliers, plus de 165 créations iconiques de Haute Joaillerie et de Haute Horlogerie seront réunies pour la première fois. Elles témoignent de l’empreinte profonde laissée par M. Harry Winston sur l’univers de la joaillerie, de sa vision créative avant-gardiste et de l’engagement perpétuel de la Maison en faveur de l’excellence absolue. Les visiteurs seront invités à parcourir 10 galeries soigneusement scénographiées, retraçant l’histoire de la Maison, des débuts de M. Harry Winston jusqu’aux créations contemporaines les plus spectaculaires. Chacune d’entre elles offre une immersion dans un chapitre emblématique de l’histoire de la Maison, qui s’étend sur près d’un siècle. Des images et séquences vidéo inédites viennent révéler la vie et le parcours de M. Harry Winston au sein de la Galerie Héritage. La Galerie Vintage présente quant à elle des créations historiques emblématiques issues des archives de la Maison. Une galerie spécialement consacrée à l’histoire de Harry Winston en Chine témoigne des liens étroits et durables qui unissent la Maison au pays, ainsi que des moments qui ont marqué cette histoire commune. L’année 2026 célèbre en effet les 30 ans de la première exposition de la Maison au Palace Museum, au cœur de la Cité interdite à Pékin. D’autres galeries mettent en lumière le langage stylistique singulier de la Maison, notamment l’évolution du célèbre Winston Cluster, son savoir-faire joaillier d’exception ainsi que ses créations en diamant destinées à célébrer les moments les plus précieux de la vie. L’attachement indéfectible de Harry Winston à New York prend également vie à travers une promenade interactive au cœur de Central Park, qui conduit les visiteurs vers deux galeries de Haute Joaillerie spectaculaires, abritant une sélection exceptionnelle de pièces uniques. Au cœur de l’exposition se trouve le diamant Winston Pink Legacy, une pierre intimement liée à l’histoire de Harry Winston. Son poids de 18,96 carats fait écho à l’année de naissance de M. Harry Winston. Par sa taille exceptionnelle et sa couleur rare rose vif « Fancy Vivid », le Winston Pink Legacy compte parmi les diamants les plus extraordinaires au monde. La Maison est particulièrement fière de présenter cette pierre exceptionnelle à Shanghai pour la première fois. Autre trésor emblématique de l’exposition, l’émeraude Rockefeller-Winston. Cette pierre remarquable fut à l’origine baptisée du nom de son propriétaire, la célèbre famille Rockefeller. Entre les mains des artisans de Harry Winston, cette émeraude de 18,03 carats a été sertie dans une spectaculaire bague au style signature de la Maison, sublimée par de délicats accents de diamants. Incarnation de la rareté, de la beauté et d’un savoir-faire d’exception, l’exposition « Rare Jewels of the World » reflète l’œil exigeant et les standards d’excellence absolue qui façonnent la Maison Harry Winston depuis plus de 90 ans. L’exposition « Rare Jewels of the World » sera ouverte au public du 7 au 13 septembre 2026 au Shanghai Exhibition Centre. Pour réserver votre visite, rendez-vous sur le mini-programme WeChat dédié de Harry Winston ou scannez le QR code ci-dessous. • • • • Titre de L’exposition : Rare Jewels of the World – Harry Winston: Exposition de Haute Joaillerie & d’Horlogerie Lieu: Shanghai Exhibition Centre Dates d’ouverture au public: du 7 au 13 septembre 2026 Horaires: 11h00 – 20h00 Réservation: ici