La première grande rétrospective américaine dédiée à l’œuvre du célèbre créateur Azzedine Alaïa ouvrira ses portes en novembre au musée Legion of Honor de San Francisco. L’héritage du créateur d’origine tunisienne installé à Paris — qui a lancé sa première ligne de prêt-à-porter sous la marque Alaïa en 1980 — sera mis à l’honneur dans une nouvelle exposition intitulée « Azzedine Alaïa : Sculpting Fashion ». Celle-ci présentera 80 pièces emblématiques de la carrière du couturier, ainsi que des modèles issus de « collections historiques » ayant nourri sa création. L’exposition dévoilera également des créations d’Alaïa portées par des célébrités telles que Tina Turner, Grace Jones et Rihanna, selon un communiqué du musée. Le parcours de l’exposition investira les salles d’expositions temporaires situées au niveau inférieur du musée, ainsi que certaines salles du rez-de-chaussée, où les créations dialogueront avec des œuvres issues de la collection permanente. Une salle sera consacrée au rôle d’Azzedine Alaïa en tant que collectionneur de pièces historiques de mode et de haute couture, incluant des éléments de sa collection personnelle. Les salles du niveau inférieur exploreront le travail du créateur à travers plusieurs thèmes clés : les robes « bandage », le rapport à la sculpture et aux formes, les silhouettes et le tailleur, le noir et blanc, ainsi que la construction et le savoir-faire artisanal (mettant en lumière le travail en relief, la mousseline, les perles, le velours et les fermetures à glissière). « Grâce à une rigueur technique et une compréhension des formes héritées de sa formation de sculpteur et de son étude de l’histoire du design, Azzedine Alaïa a redéfini l’histoire de la mode », a déclaré Thomas Campbell, directeur général des Fine Arts Museums of San Francisco. « Première grande exposition américaine consacrée au créateur, « Azzedine Alaïa : Sculpting Fashion » sera déployée à travers les salles d’art européen et les espaces d’expositions temporaires du Legion of Honor. Elle donnera vie à l’héritage d’Alaïa tout en perpétuant la riche tradition des Fine Arts Museums, qui consiste à présenter des expositions innovantes sur des créateurs ayant apporté une contribution majeure au panthéon de la mode. » L’exposition est placée sous le commissariat de Laura Camerlengo, conservatrice chargée des costumes et des textiles aux Fine Arts Museums of San Francisco, et d’Olivier Saillard, directeur de la Fondation Azzedine Alaïa. « La Fondation Azzedine Alaïa est très fière de voir l’œuvre d’Azzedine célébrée lors de la première grande rétrospective qui lui est consacrée aux États-Unis », a déclaré Carla Sozzani, fondatrice et présidente de la Fondation Azzedine Alaïa.
L’expérience Book Tote Mini Games
Lire, deviner. Inspirés du plaisir de la lecture et brodés des couvertures des premières éditions de chefs-d’œuvre littéraires, les Book Covers convoquent une écriture, une époque, un imaginaire. A Clockwork Orange, Pride and Prejudice, Moby Dick, sans oublier Dior by Dior, l’autobiographie du couturier-fondateur, composent un corpus intime et érudit, pensé comme la bibliothèque idéale de Jonathan Anderson. Cette célébration se prolonge aujourd’hui virtuellement, à travers une série de mini-jeux digitaux : les « Book Tote Mini Games ». À chaque réponse trouvée, la couverture se révèle un peu plus sur le sac. Symboles et éléments du roman apparaissent par fragments : la fiction prend vie, comme par magie. Imaginés par la Maison pour chaque Book Cover, de premiers mini-jeux sont à découvrir dès maintenant sur les plateformes Snapchat et TikTok. D’autres viendront compléter l’expérience ludique au fil des mois, telle une invitation joyeuse à poser un nouveau regard sur ces œuvres.
Coco Chanel et sa philosophie dans un ouvrage des éditions White Star
Le 19 août 1883, à Saumur (dans le Maine-et-Loire), naissait Gabrielle « Coco » Chanel, l’une des figures les plus révolutionnaires du XXe siècle. Chanel Philosophy, un ouvrage publié par White Star et attendu en librairie en novembre, lui est consacré, ainsi qu’à la maison de couture qui porte son nom. Le livre explore les idées, le style et l’héritage culturel d’une femme qui a changé à jamais le langage de la mode. Cet ouvrage ne se contente pas de retracer l’histoire d’une maison légendaire ; il raconte le parcours d’une femme qui a réécrit les règles de la mode grâce à sa propre philosophie. Gabrielle « Coco » Chanel a transformé de manière irréversible la façon dont les femmes s’habillent, se meuvent et se perçoivent. Indépendante, révolutionnaire et audacieuse, elle a forgé un style intemporel, créant des vêtements et des accessoires devenus des icônes à part entière. Chanel Philosophy explore la vision novatrice de la créatrice au-delà du simple vêtement, en s’étendant aux domaines des accessoires, de la bijouterie fantaisie et de la haute joaillerie — des secteurs où la créatrice française a souvent fait preuve de plus d’audace que les joailliers traditionnels. S’appuyant sur des archives, des créations historiques et des entretiens exclusifs, le livre dévoile le secret d’un luxe qui ne se définit pas seulement par l’exclusivité, mais aussi par une élégance pratique et intemporelle. «Je n’aimais pas ma vie, alors j’ai créé ma vie», disait Gabrielle Coco Chanel. Mara Cappelletti est historienne du bijou, auteure et commissaire d’exposition indépendante. Diplômée de l’université IULM de Milan, elle a étudié l’histoire du bijou au Sotheby’s Institute of Art de Londres. Elle est l’auteure de nombreuses publications sur l’histoire de la joaillerie et de l’horlogerie, parues en Italie et à l’étranger. Depuis 2019, elle est chargée de cours à l’université de Milan, où elle enseigne l’histoire du bijou. Membre de la British Society of Jewellery Historians, elle a également signé d’autres ouvrages à succès de la collection « Philosophy » : Rolex Philosophy et Hermès Philosophy.
Louis Vuitton et la Coupe du monde de football
La Coupe du monde sera acheminée jusqu’au stade de New York – New Jersey dans une malle créée sur mesure par Louis Vuitton. La maison de luxe française a une fois de plus été chargée de concevoir l’écrin destiné à accueillir le trophée le plus convoité du football. Sur sa face avant, la malle arbore un « V » doré pour « Victoire » et « Vuitton », assorti aux charnières plaquées or et contrastant avec le monogramme emblématique de la maison. L’intérieur, quant à lui, est doublé de cuir beige et porte un écusson commémorant le partenariat entre Louis Vuitton et la FIFA. La maison a été chargée pour la cinquième fois consécutive de concevoir la malle pour le trophée, après les Coupes du monde de 2010, 2014, 2018 et 2022. « Depuis plus de dix ans, Louis Vuitton et la FIFA sont unis par leur engagement d’excellence et leur conviction commune: le sport a le pouvoir d’inspirer et de rassembler », a déclaré Pietro Beccari, le directeur général de Louis Vuitton. Louis Vuitton conçoit également des malles de trophées de luxe sur mesure pour les principaux circuits de Grand Prix, dans le cadre d’un accord de dix ans avec la Formule 1. Mais il n’existe qu’un seul trophée pour la Coupe du monde de football, dont le trophée est habituellement conservé au Musée de la FIFA, à Zurich.
EXPOSITION SAINT LAURENT RIVE DROITE x MARTINE BEDIN
SAINT LAURENT Montaigne présente sa première exposition, *1980 – 2023 – 2025*, une sélection d’œuvres de l’artiste française Martine Bedin orchestrée par Anthony Vaccarello, visible du 3 juillet au 14 octobre. Née en 1957 à Bordeaux, Martine Bedin vit et travaille à Paris. Architecte et designer, elle fut membre fondatrice du groupe Memphis à Milan au début des années 1980, un mouvement qui a redéfini le rôle du design en déplaçant l’attention de la fonction et de la production vers la dimension expressive et symbolique des objets. Au fil des décennies, Martine Bedin a développé une pratique pluridisciplinaire englobant le design, la peinture et la sculpture. L’exposition réunit des œuvres allant des premiers dessins de l’époque Memphis aux pièces récentes ; des objets du quotidien y sont extraits de leur fonction première pour être reconfigurés en formes autonomes — « des objets laissés au fond des placards, qui ne prennent vie qu’en cas de besoin » — instaurant un dialogue entre réalité et abstraction, où les objets oscillent entre présence et illusion. Son travail a fait l’objet de nombreuses expositions dans des institutions internationales majeures, telles que le Musée des Arts Décoratifs à Paris et la Triennale de Milan, et figure dans des collections prestigieuses comme celles du Centre Pompidou (Paris), du SFMOMA (San Francisco), du Metropolitan Museum of Art (New York), du M+ Museum of Visual Culture (Hong Kong) et du Victoria and Albert Museum (Londres). Martine Bedin est représentée par la galerie Crèvecœur. Une sélection des œuvres exposées sera proposée à la vente.
Saint Laurent x Charlotte Gainsbourg : 5 BIS
La première exposition de photographies de Charlotte Gainsbourg, intitulée *5bis* et réalisée avec le soutien de Saint Laurent par Anthony Vaccarello et de Maja Hoffmann, sera présentée dans le cadre de la 57e édition des Rencontres d’Arles. Sous le commissariat de Matthieu Humery, cette exposition — qui réunit de nombreuses images inédites du domicile de son père, Serge Gainsbourg, situé au 5bis rue de Verneuil à Paris — se tiendra à la Galerie du Cloître à Arles, du 6 juillet au 6 septembre 2026. Elle sera ensuite présentée à Paris, au sein de la boutique Saint Laurent Rive Droite, à partir du 24 septembre. Avec *5bis*, Charlotte Gainsbourg immortalise la Maison Gainsbourg juste avant qu’elle ne devienne un musée consacré à la vie et à l’œuvre de son père, Serge Gainsbourg — figure emblématique de la culture française, à la fois auteur-compositeur-interprète, poète, acteur, homme de culture et, parfois, provocateur. Avant l’ouverture du lieu au public, Charlotte Gainsbourg s’y est rendue avec son Hasselblad pour le photographier. Le résultat est visible dans *5bis* : une exposition qui se veut un acte d’amour et de mémoire, dévoilant plus d’une vingtaine de clichés intimes. Ensemble, ces images nous font traverser la demeure des Gainsbourg comme on visite un lieu profondément familier, faisant surgir dans le présent, avec clarté et émotion, des éclats du passé. Le livre *5bis*, publié par Saint Laurent Editions, sera disponible en plusieurs versions : une édition standard tirée à mille exemplaires, une édition limitée à quinze exemplaires incluant chacun cinq tirages argentiques, et enfin neuf éditions d’artiste, comprenant un tirage argentique supplémentaire ainsi qu’un texte manuscrit de Charlotte Gainsbourg. Qu’il s’agisse de l’exposition ou du livre, *5bis* révèle comment Charlotte Gainsbourg a su transformer la mémoire et la nostalgie en une véritable création artistique.
Dior présente l’exposition « Grammaire des formes »
Du 7 au 12 juillet*, le set du défilé au musée Rodin accueillera Grammaire des Formes, une exposition qui offre un aperçu de l’univers de la deuxième collection de haute couture de Jonathan Anderson pour Dior. Cette présentation, d’une durée d’une semaine, met en dialogue une sélection de créations du Directeur Artistique avec des pièces issues des archives Dior et des œuvres de Lynda Benglis, dont certaines sont exposées pour la première fois en France. L’espace du pavillon s’inspire de la culture architecturale de deux lieux où l’artiste Lynda Benglis a vécu et travaillé : le Gujarat, en Inde, et Santa Fe, au Nouveau-Mexique. Comptant parmi les artistes américaines les plus influentes des soixante dernières années, elle est surtout connue pour ses sculptures souvent décrites comme des « gestes figés », qui semblent saisir les matériaux en mouvement. À l’instar de Lynda Benglis, Jonathan Anderson a exploré plusieurs techniques dans sa collection, allant du plissage et du nouage au drapé et à l’ornementation. Ayant pour ambition de rendre la haute couture accessible à tous, l’exposition va au-delà de la simple présentation grâce à des visites scolaires et des conférences publiques, invitant de nouveaux publics à découvrir la couture à la fois comme art et comme artisanat. * Horaires d’ouverture : mardi 7 juillet, de 14h à 18h30 (dernière entrée à 17 h 45) ; du mercredi 8 juillet au dimanche 12 juillet, de 10h à 18h30 (dernière entrée à 17h45).
PRIX DIOR DE LA PHOTOGRAPHIE ET DES ARTS VISUELS POUR JEUNES TALENTS : 9ÈME ÉDITION 2026
EN PARTENARIAT AVEC LUMA ARLES ET L’ÉCOLE NATIONALE SUPÉRIEURE DE LA PHOTOGRAPHIE D’ARLES (ENSP) Créé en 2018 en partenariat avec LUMA Arles et l’ENSP d’Arles afin de révéler de jeunes artistes visuels, le concours du « Prix Dior de la Photographie et des Arts visuels pour Jeunes Talents » nourrit depuis presque une décennie un dialogue essentiel avec les plus grandes écoles internationales de photographie et d’art. Rendez-vous déterminant resté toujours aussi singulier dans l’univers du luxe, ce concours garde intacte sa vocation de mettre en lumière les nouveaux photographes et/ou vidéastes qui compteront sûrement demain. Pour cette 9ème édition, nous avons le plaisir d’accueillir un nouveau jury présidé par le photographe britannique David Sims autour de qui se sont réunis Vasantha Yogananthan, artiste photographe français, Julie Jones, directrice de la Maison Européenne de la Photographie ainsi que les membres fondateurs, Maja Hoffmann, Fondatrice et Présidente Exécutive LUMA Foundation et LUMA Arles et Peter Philips, Directeur de la Création et de l’Image du Maquillage Dior. Après avoir délibéré, le Jury a pu désigner un vainqueur parmi les lauréats qui ont été invités à réfléchir et à travailler autour du thème récurrent de ce prix, « Face to Face ». Une mission qui s’est avérée être aussi ardue qu’intense tant cette sélection de travaux d’étudiants et d’alumni a impressionné par sa richesse et sa maîtrise. Poétiques ou dérangeants, oniriques ou sociologiques, ces regards pluriels sur la différence et le genre, le corps et l’introspection ont saisi le Jury par leur beauté et leur pertinence. LES LAURÉATS Mayed ALMHEIRI – University of the Arts Sharjah (Sharjah, Émirats Arabes Unis) – Photographie Andréa BESSET – Haute École des Arts du Rhin (Mulhouse, France) – Photographie Debora BRUNE – Fachhochschule Dortmund (Dortmund, Allemagne) – Photographie Yuan CHEN – Tokyo University of the Arts (Tokyo, Japon) – Photographie Marcie DOCHERTY – Central Saint Martins (Londres, Royaume-Uni) – Photographie Antoine GENOUD – École Cantonale d’Art de Lausanne (Lausanne, Suisse) – Photographie Hongyu JIANG – Central Saint Martins (Londres, Royaume-Uni) – Photographie Milena SCHILLING – Fachhochschule Dortmund (Dortmund, Allemagne) – Photographie Akari TAKENOBU – Tokyo University of the Arts (Tokyo, Japon) – Photographie Mohammed ZEEDIA – Royal College of Art (Londres, Royaume-Uni) – Videographie CALENDRIER : 9ème PRIX DIOR DE LA PHOTOGRAPHIE ET DES ARTS VISUELS POUR JEUNES TALENTS 9 juillet 2026 : annonce du ou de la Gagnant(e) de la 9ème édition du « Prix Dior de la Photographie et des Arts Visuels pour Jeunes Talents ». 4 juillet 2026 – 4 octobre 2026 : exposition des oeuvres des 10 lauréats de la 9ème édition du « Prix Dior de la Photographie et des Arts Visuels pour Jeunes Talents » accueillie à LUMA Arles, au sein de la Lampisterie au Parc des Ateliers.
Les Éditions Louis Vuitton s’installent à Arles
À Arles, Louis Vuitton renouvelle son rendez-vous estival autour de l’édition et de la photographie. La maison y présentera un nouveau City Guide consacré à la ville, tout en proposant une programmation de rencontres et de dédicaces au sein de sa librairie éphémère. Comme à son habitude, Louis Vuitton s’installe à Arles tout au long de l’été, à l’occasion des Rencontres de la photographie d’Arles. Du 7 juillet au 5 octobre, la maison investit Le Buste et l’Oreille, une cave à vins située en plein centre-ville, avec sa librairie dédiée aux Éditions Louis Vuitton. Dans ce cadre, la maison de luxe dévoilera une nouvelle édition du City Guide Arles, réalisée en collaboration avec le festival et enrichie de photographies de Guillaume Blot, qui présentera par ailleurs une exposition. Plusieurs rencontres et séances de dédicaces seront organisées au cours des prochaines semaines afin de faire vivre le lieu et de rassembler une communauté autour de la photographie et du voyage. Louis Vuitton publie également deux nouveaux volumes de sa collection Fashion Eye, consacrés à Ibiza et Bucarest, respectivement signés par Lachlan Bailey et Paul Kooiker. Ce projet reflète une part de l’histoire des Éditions Louis Vuitton, lancées à la fin des années 1990 avec les City Guides, une collection pensée comme des carnets de voyage culturels et subjectifs consacrés à des villes telles que Paris, New York, Tokyo, Londres ou Milan. Depuis, l’univers éditorial de la maison s’est enrichi avec les Travel Books, illustrés par des artistes autour de destinations du monde entier, les Fashion Eye, dédiés à la photographie de mode et de voyage, ainsi que des Beaux Livres consacrés à l’art, au savoir-faire et à l’héritage de la marque. Pour valoriser ces publications et renforcer leur dimension de collection, Louis Vuitton choisit régulièrement de les mettre en scène dans des lieux temporaires et inattendus. En 2021, à Paris, la marque avait déjà ouvert une librairie éphémère présentant l’ensemble de son catalogue éditorial dans un format immersif dédié aux City Guides, Travel Books et Beaux Livres. L’année suivante, à Capri, sur la Piazza Umberto I, Louis Vuitton investissait un ancien kiosque à journaux historique pour en faire une librairie pop-up entièrement consacrée à ses éditions de voyage. En 2024, c’est au Grand Palais, à Paris, que la maison mettait à l’honneur ses ouvrages. Ces initiatives s’inscrivent dans une stratégie plus large visant à réactiver des lieux de lecture emblématiques – kiosques, bouquinistes ou espaces culturels – afin de faire vivre les livres Louis Vuitton en dehors des boutiques traditionnelles et d’en renforcer le caractère exclusif, comme elle le ferait avec ses collections de mode.
NOUVELLE EXPOSITION À LA GALERIE DIOR
DIORUn nouveau parcours rétrospectif retrace l’histoire de la Maison, de Christian Dior à Jonathan Anderson.Premier espace d’exposition retraçant racontant l’épopée d’une Maison dans le lieu même où celle-ci est née, La Galerie Dior propose un voyage au coeur de la haute couture, qui se réinvente au gré d’expositions temporaires Chaque fois, un nouveau regard est porté sur cet héritage unique. Chaque fois, un nouveau regard est porté sur cet héritage unique. À partir du 10 juin 2026, La Galerie Dior inaugure une nouvelle présentation de ses collections de Christian Dior à Jonathan Anderson : près de 150 modèles, associés à des croquis originaux, documents d’archives et photographies, rendent compte de l’importance du patrimoine précieusement enrichi et conservé par Dior Héritage. Elle témoigne de l’inventivité du couturier-fondateur et de ses successeurs : Yves Saint Laurent, Marc Bohan, Gianfranco Ferré, John Galliano, Raf Simons, Maria Grazia Chiuri et, aujourd’hui, Jonathan Anderson, nommé en juin 2025 Directeur Artistique des collections Femme, Homme et Haute Couture de Dior. Sa modernité entre ainsi en dialogue avec celle de ses prédécesseurs, proposant une lecture contemporaine de l’allure Dior. Treize salles thématiques mettent tour à tour en lumière ce qui constitue l’essence même de Dior. De l’enchantement des jardins à la féerie des bals, de l’intemporalité de la petite robe noire à la liberté créative de la ligne de prêt-à-porter Diorling : lancée à Londres, en 1968, par Jorn Landberg, Directeur Artistique de Christian Dior London, elle propose une mode jeune et facile à porter, qui reflète l’esprit d’une société nouvelle guidée par la culture pop des « Swinging Sixties ». Le parcours s’attache également à révéler les éléments fondateurs de la haute couture : l’invention de l’allure Dior, la magie des toiles qui précèdent le choix des tissus, la technique essentielle à la construction de modèles s’érigeant en véritables architectures ou encore le luxe de l’ornementation, dont la finalité est d’« ennoblir » la ligne : il en est ainsi de l’art du noeud, qui s’est prêté à une multitude de variations chez Christian Dior et ses successeurs, jusqu’à symboliser l’extrême raffinement du style Dior. Enfin, la variété des accessoires – indispensables chapeaux, sacs, gants, souliers, parfums – vient ponctuer la garde-robe d’une femme qui se décline du matin au soir. Entre les murs du 30 Montaigne sont créées, depuis 1947, les collections haute couture de la Maison, à commencer par le New Look, première collection de Christian Dior à l’origine d’un bouleversement dans l’histoire de la silhouette au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Aujourd’hui La Galerie Dior, qui attire plus de 400 000 visiteurs par an, perpétue la mémoire de cette adresse emblématique tout en proposant une traversée unique de près de quatre-vingts années d’histoire de la mode à travers le prisme de Dior. Située au 11, rue François-Ier, Paris 8e, La Galerie Dior est ouverte tous les jours de 11h à 19h, sauf le mardi. La dernière entrée se fait à 17h30. Fermeture les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre.