Novembre 2026, la Maison Dior ouvre son premier Spa Dior en Amérique Latine, au sein du Copacabana Palace, un hôtel Belmond, à Rio de Janeiro, l’une des adresses les plus emblématiques du portefeuille de propriétés d’exception de Belmond. Conçus comme des havres de bien-être et de haute-technologie, les Spas Dior offrent une approche experte et personnalisée, où chaque soin est pensé avec la même exigence de précision et d’attention au détail qu’une création de Haute Couture. Gestuelles précises créées par nos Expertes Wellness Internationales, technologies de pointe développées par nos partenaires d’avant-garde et textures sensorielles façonnées dans nos laboratoires s’associent à la perfection et offrent une expérience profondément régénérante de la peau et des sens. Les Spas Dior offrent une transformation spectaculaire et non-invasive de la peau et des sens, grâce à des protocoles d’exception qui conjuguent expertise, innovation et haute sensorialité. L’efficacité, instantanément visible et profondément ressentie est révélée par une expérience ultra-sensorielle. C’est dans cette quête d’excellence que Dior s’unit au Copacabana Palace. Véritable icône du patrimoine carioca et de l’art de vivre, le Copacabana Palace, est depuis plus d’un siècle, au cœur du rythme et de l’effervescence de Rio. Aujourd’hui, il entre dans une nouvelle ère avec la Pool Wing rénovée : un écrin composé exclusivement de suites, hommage au savoir-faire brésilien, qui surplombe la piscine la plus emblématique de Rio et ouvrira ses portes en novembre 2026. Édifié en 1923 face à l’une des plages les plus célèbres au monde, ce joyau éclectique est devenu un symbole de Rio et un lieu prisé tant des habitants que des voyageurs venus du monde entier. Du Carnaval aux célébrations du Nouvel An, il est le témoin privilégié des grands moments de la ville et incarne cette joie de vivre lumineuse et généreuse qui fait battre le cœur de Rio. Aujourd’hui encore, le Copacabana Palace perpétue cette légende, faisant dialoguer son héritage avec l’énergie vibrante du Rio contemporain. En novembre, le Copacabana Palace dévoile sa nouvelle Pool Wing, entièrement rénovée, signée de l’architecte d’intérieur brésilien, Ivan Rezende, après 19 mois de travaux. Une nouvelle ère de son histoire s’écrit, notamment avec un Wellness Club, une destination dédiée au bien-être s’étendant sur 5 étages, au sein duquel le Dior Spa trouve un écrin d’exception pour inaugurer son premier spa au Brésil et poursuivre son histoire intimement liée à Rio de Janeiro. La Maison entretient en effet depuis plusieurs décennies un lien privilégié avec la ville. En 1961, Marc Bohan, directeur artistique de la Maison de 1960 à 1989, présentait une collection Haute Couture pour Dior dans les jardins du palace. Quatorze ans plus tard, il choisissait la plage iconique de Copacabana pour photographier sa collection de maillots de bain. Dior imagine aujourd’hui un véritable lieu de vie où innovation, expertise et sensorialité dialoguent avec l’art de vivre carioca. UN DIALOGUE UNIQUE ENTRE LA MAISON DIOR ET LE BRÉSIL À quelques pas de l’emblématique piscine de l’hôtel, le Dior Spa Copacabana Palace accueille ses hôtes dans un univers où les codes intemporels de la Maison rencontrent les matières naturelles du Brésil. Réparti autour de six cabines de soin, dont une cabine double, l’espace comprend également une boutique réunissant les collections de soin, de maquillage et de parfum Dior, ainsi qu’un lounge où prolonger l’expérience autour de la collection Haute Wellness, d’une sélection d’accessoires couture et de joaillerie. Des œuvres de l’artiste Fabiana Preti, peintre et sculpteure contemporaine brésilienne basée à Sao Paulo, inspirées de l’univers floral cher à Christian Dior, viennent ponctuer cet écrin et inscrire l’expérience dans le dialogue entre art, nature et création. Faisant honneur à l’identité vibrante et la richesse culturelle du pays, les tonalités douces de la Maison dialoguent harmonieusement avec les essences de bois locales et les pierres naturelles aux nuances végétales, composant une oasis de sérénité ouverte sur l’énergie magnétique de Rio de Janeiro. UNE COLLABORATION EXCEPTIONNELLE AVEC LA DERMATOLOGUE BRÉSILIENNE DR. MARIA BUSSADE Forte de son expertise en dermatologie esthétique et de sa vision holistique de la santé de la peau, Dr. Maria Bussade s’est naturellement imposée comme une partenaire privilégiée de la Maison pour cette ouverture. Fondatrice de Bussade Health à São Paulo, elle partage avec Dior une même vision d’une beauté fondée sur l’expertise, l’innovation et l’équilibre, avec une attention particulière portée à la santé et à la vitalité de la peau. De cette collaboration sont nés des soins signatures, pensés pour répondre aux spécificités du mode de vie carioca : exposition solaire, rythme de vie intense, voyages et célébrations. DEUX SOINS SIGNATURES EXCLUSIFS Le Couture Radiance Facial est un rituel holistique conçu pour réinitialiser la peau et révéler son éclat naturel. Il débute par un massage abdominal, suivi d’un double nettoyage de la peau. Une exfoliation délicate et un brossage à sec doux Les Crins Précieux Dior permettent de stimuler la microcirculation et préparer la peau à recevoir le reste du soin. Un massage profond redéfinit la structure musculaire du visage. L’utilisation d’une machine d’électro courant favorise quant à elle la pénétration des actifs. Un masque cryo-remodelant, associé à une séance de microcourant à l’effet liftant et de LED rouge stimulant l’activité cellulaire, viennent redessiner les contours du visage. La peau est parfaitement revitalisée, plus ferme et plus lumineuse. Carioca High Sculpt, célèbre l’art brésilien de sublimer le corps. Inspiré des rituels de remodelage, il débute par une gestuelle de massage abdominal favorisant la détoxification des tissus, le rééquilibrage du système nerveux et une profonde sensation de légèreté. Des manœuvres inspirées de la maderothérapie, associant rouleaux en bois de wengé, ventouses et gua sha corporel, stimulent la circulation, tonifient, lissent la peau et redessinent les contours de la silhouette. Afin d’amplifier les résultats, une séance de LED rouge et bleu sur les zones ciblées vont favoriser la production de collagène ainsi que la revitalisation. Enfin, l’application de l’Huile Sublimatrice Dior Solar laisse la peau nourrie, satinée et délicatement parfumée. LES SOINS ICONIQUES DIOR Aux côtés de ces deux créations exclusives, le Dior Spa Copacabana Palace réunit les protocoles emblématiques de la Maison.
COCO NEIGE 2026
La collection COCO NEIGE 2026 insuffle un air d’hiver et une touche rétro ludique aux vestiaires alpins comme urbains. Alliant esprit sportif et élégance montagnarde, elle dessine des silhouettes à la fois fonctionnelles et raffinées. À la croisée de la technicité et de la sophistication, cette collection polyvalente accompagne avec aisance le passage des pistes aux dîners en chalet. Un rouge éclatant sert de fil conducteur, se détachant sur une palette audacieuse rehaussée de rayures bicolores graphiques ou de tweeds à carreaux colorés. Pensées pour le ski, le snowboard ou le quotidien, les vestes et combinaisons affichent des proportions décontractées, parfois masculines — les mains glissées dans les poches de jeans ou les sacs portés à l’épaule. Qu’elles soient structurées ou décontractées, les pièces — associées à des mules doublées inspirées des mocassins masculins, à des moufles ou à des chapkas — conjuguent confort, liberté de mouvement et sophistication. Les matières doublées, le jersey et les touches de cachemire et de laine se superposent pour affronter les journées enneigées avec chaleur et allure. La palette emblématique de la Maison — noir, blanc et beige — est ponctuée de couleurs pop et primaires (bleus, rouges et jaunes), tandis qu’une joyeuse troupe de manchots et d’ours polaires anime la collection. Photographiée par Julien Martinez Leclerc, la campagne met en scène les mannequins Elodie Guipaud, Feng Jiao Long et Lia Marie Mielke. Des journées enneigées, en CHANEL.
Alaïa ouvre sa première boutique au Brésil
Alaïa a inauguré sa toute première boutique au Brésil, alors que la maison de luxe française renforce sa présence en Amérique latine. Située au sein du centre commercial Shopping Cidade Jardim à São Paulo, la nouvelle boutique Alaïa a été conçue en collaboration avec le cabinet d’architecture suédois Halleroed. Elle « réinterprète l’univers emblématique d’Alaïa à travers le prisme du patrimoine culturel et architectural du Brésil », selon la marque parisienne. L’espace, minimaliste et monochrome, présente les accessoires dès l’entrée — marquée par une façade en béton brut perforé — avant de mener aux collections de chaussures et de prêt-à-porter. L’aménagement intérieur intègre des touches de laiton poli et de bois sud-américains (tels que l’imbuia, le palissandre de Santos et le tinéo, utilisés pour le mobilier de présentation des collections), le tout reposant sur un sol en marbre noir du Brésil. La boutique accueille également des pièces de mobilier vintage, dont une table basse signée Sergio Rodrigues, ainsi que deux canapés Mollo disposés au centre de l’espace. « Avec cette première adresse brésilienne, Alaïa poursuit son exploration de la boutique comme lieu de culture et de création, où la mode, l’architecture et les arts décoratifs se rejoignent dans une expression singulière », a ajouté la marque. Détenue par le groupe Richemont, Alaïa compte aujourd’hui environ 28 boutiques à travers le monde, notamment à Paris, Londres, Tokyo et Shanghai.
Dior Roadie
Pour la saison Printemps 2027, Jonathan Anderson imagine une nouvelle interprétation low top des emblématiques Dior Roadie. Une silhouette à lacets au caractère contemporain, empreinte d’un esprit rétro revisité. Puisant dans les archives de la Maison, ce modèle conjugue suède et nubuck dans une palette de tons frais aux contrastes audacieux. La signature « Dior » apparaît brodée sur le côté ou embossée à chaud sur l’empeigne, tandis que le cannage se révèle en relief sur la semelle. Des déclinaisons inédites, versatiles et ultra-désirables, disponibles en boutique à partir du mois d’octobre 2026.
Loewe x On : une nouvelle collection placée sous le signe de l’art
La maison de luxe madrilène fait une nouvelle fois appel à l’ingénierie suisse. Loewe approfondit son partenariat avec On – initié en 2022 et à l’origine de plusieurs lancements annuels depuis lors – en dévoilant une nouvelle collection de chaussures et de prêt-à-porter pensée pour l’exploration artistique. Cette collection sera disponible à partir du 15 octobre dans une sélection de boutiques des deux marques ainsi que sur leurs plateformes de vente en ligne respectives. La campagne, qui met à l’honneur le mouvement comme source de créativité et de découverte, met en scène les artistes Joan Jonas, Martine Syms et Tarek Atoui. Réalisé par Rosie Marks (photographie et vidéo), ce projet audiovisuel suit les trois créateurs à travers les paysages qui nourrissent leurs pratiques respectives, des sentiers forestiers aux environnements urbains. À travers leurs récits, les artistes explorent les liens entre mouvement, expression corporelle et processus créatif. La collection introduit deux nouveaux modèles de chaussures. La Cloudsolo Hiker réinterprète les codes des chaussures de randonnée en associant le talon « Cloud » caractéristique d’On à une semelle extérieure crantée et au caoutchouc marbré emblématique de la marque. De son côté, la Cloudtilt Cosmic arbore une silhouette plus épurée que le modèle Cloudtilt original, dotée de la nouvelle semelle CloudTec Phase, d’une voûte plantaire apparente et de cavités agrandies pour un amorti accru. Côté coloris, la Cloudsolo Hiker se décline en sable, kaki foncé, noir et rouge, tandis que la Cloudtilt Cosmic propose une palette incluant le noir, le blanc, le sable foncé, l’orange vif et le lilas. Parallèlement, la ligne de prêt-à-porter allie l’approche singulière de Loewe aux codes fonctionnels des vêtements de plein air. La collection comprend des parkas et des pièces matelassées dotées de capuches et d’ourlets ajustables, de poches zippées et de systèmes de ventilation, ainsi que des vestes en tissu micro-ripstop, un poncho pliable et un pantalon cargo plissé. L’offre est complétée par des hauts et des jupes en maille ultra-extensible, des pantalons larges avec empiècements de ventilation en maille filet, des shorts et t-shirts techniques, ainsi que des sweats en molleton. La palette de couleurs associe le noir, le vert kaki, l’orange foncé, le violet et le jaune, le tout agrémenté de motifs multicolores inspirés des Alpes suisses. Fondée à Madrid en 1846, la maison Loewe fait partie du groupe français LVMH, qui détient également des marques telles que Dior, Louis Vuitton, Givenchy et Bulgari. Sa direction artistique est actuellement assurée par Jonathan Anderson. Sur le plan financier, Loewe SA, sa principale entité opérationnelle, a clôturé son dernier exercice avec une hausse de 9,2 % de ses ventes, atteignant un chiffre d’affaires de 885,2 millions d’euros. De son côté, la marque On a été fondée en Suisse en 2010 par David Allemann et Caspar Coppetti, avec le soutien de l’ancien joueur de tennis Roger Federer. Cotée à la Bourse de New York et présente dans plus de 80 pays, l’entreprise a dépassé les 3 000 millions de francs suisses de chiffre d’affaires en 2025, soit l’équivalent d’environ 3 130 millions d’euros. En mai, Martin Hoffmann, qui occupait jusqu’alors les fonctions de PDG et de directeur financier, a quitté son poste, les fondateurs assumant désormais conjointement la direction générale.
BALMAIN inaugure sa nouvelle boutique phare à Milan
BALMAIN a ouvert sa nouvelle boutique phare à Milan, au 23 Via della Spiga, au cœur du quartier de la mode. S’étendant sur 300 mètres carrés répartis sur deux étages, ce nouvel espace ne se contente pas de présenter les collections de la Maison ; il cherche à prolonger son univers grâce à un dialogue étroit entre mode, architecture et savoir-faire artisanal. Initialement conçue par l’architecte Vincenzo De Cotiis, la boutique préserve plusieurs éléments de l’architecture existante plutôt que de chercher à les effacer. Sous la direction artistique d’Antonin Tron — nommé fin 2025 après le départ d’Olivier Rousteing — et avec un aménagement intérieur signé par l’architecte Andrea Faraguna, le lieu adopte une esthétique à la fois sobre et audacieuse, où le patrimoine architectural dialogue avec une expression plus contemporaine de la Maison. Ce projet s’inscrit dans la continuité du travail amorcé pour le défilé Automne-Hiver 2026 de Balmain, créant un lien entre l’univers du podium et celui proposé aux clients en magasin. Il reflète également une conviction profonde de la Maison : l’architecture fait partie intégrante du langage de la mode, fidèle à la vision de son fondateur, Pierre Balmain. À l’intérieur, l’espace emprunte davantage au vocabulaire d’une galerie d’art contemporain qu’à celui d’une boutique traditionnelle. L’onyx, le stuc vénitien, le métal, le verre, la fibre de verre et les surfaces miroirs interagissent au sein d’une scénographie où les jeux de lumière et de reflets occupent une place centrale. Certaines traces de l’architecture d’origine ont été volontairement conservées, conférant au lieu un caractère singulier et intégrant le passage du temps au décor. Le mobilier prolonge cette démarche par des clins d’œil à l’artisanat — notamment japonais — à travers des créations inspirées par la technique de la coquille d’œuf et des matériaux tels que la peau de mouton frisée. Au rez-de-chaussée, les collections féminines et les accessoires sont exposés dans un cadre lumineux et aéré, marqué par des influences Art déco et des surfaces aux reflets subtils. Les silhouettes sont présentées dans un écrin conçu comme une boîte à bijoux, avec une attention particulière portée aux proportions, aux matériaux et à la fluidité de la circulation dans l’espace. Au niveau inférieur, dédié à la mode masculine et aux accessoires, l’atmosphère se fait plus intime. La palette bascule vers des tons plus chauds, tandis que des miroirs et des éléments métalliques sculpturaux structurent la circulation et qu’un volume central se transforme au gré des déplacements du visiteur.
La Maison Valentino dévoile une campagne spéciale avec Jolin
La Maison Valentino dévoile aujourd’hui une campagne spéciale mettant en scène Jolin, célébrant l’évolution de sa relation de longue date avec la Maison ainsi que l’élargissement de son rôle en tant qu’ambassadrice mondiale de la marque. Largement reconnue comme la « Reine de la C-Pop », Jolin évolue dans l’univers de Valentino depuis sa nomination en tant qu’ambassadrice en février 2024, collaborant avec la Maison sur divers projets. Photographiée par John Yuyi sous la direction artistique d’Alessandro Michele, la campagne célèbre ce parcours continu à travers une série d’images au graphisme audacieux ; des silhouettes aux lignes nettes s’y détachent sur des arrière-plans aux couleurs saturées, explorant les thèmes de l’authenticité et de l’expression individuelle. Au cœur de la campagne figurent des silhouettes issues de la collection Valentino Interferenze Automne/Hiver 2026-27 ainsi que ses accessoires les plus convoités, notamment le sac Valentino Garavani Rockstud Spike, les escarpins et chaussures plates Valentino Garavani Rockstud et les baskets Valentino Garavani Stud Up. Intégrées harmonieusement au récit visuel de la campagne, ces créations emblématiques incarnent le charme intemporel et l’esprit contemporain du motif iconique Rockstud. #ValentinoInterferenze#ValentinoGaravani#RockstudSpike#Rockstud#StudUp
GIORGIO ARMANI & KITH PRESENTENT DREAMS OF THE DUNE
Demain, 9 octobre, Giorgio Armani et Kith dévoileront leur nouvelle collection à l’occasion d’un défilé organisé dans le cadre évocateur du désert d’Agafay, aux portes de Marrakech. Intitulée Dreams of the Dune, cette nouvelle collection constitue le troisième chapitre de leur collaboration et est exclusivement dédiée au vestiaire masculin. Elle sera disponible à partir du 16 octobre dans une sélection de boutiques Giorgio Armani et Kith à travers le monde, ainsi qu’en ligne.
DÉFILÉ LOUIS VUITTON COLLECTION FEMME PRINTEMPS-ÉTÉ 2027
L’ergonomie. Une notion de design façonnée dans son essence même par les conditions de vie du corps humain, ce qu’il peut réaliser, comment il se meut. C’est le principe fondateur de la collection Printemps-Été 2027 Louis Vuitton, imaginée par Nicolas Ghesquière. Une relation intuitive s’installe entre l’objet, le corps et le geste. Une harmonie. Entre ces préoccupations contemporaines et l’héritage de Louis Vuitton, une affinité se dessine. Même idéal de légèreté, même essence d’une forme dictée par la fonction, pour faciliter le mouvement, pour voyager. Une pensée qui traverse les époques et les disciplines. Le vêtement ergonomique ne se définit pas par une silhouette extérieure, mais par le corps qui l’habite. Il n’impose pas sa forme : il épouse celle du corps. Rien n’est rigide, tout est fluide, comme une seconde peau qui révèle la physicalité en mouvement. Conçues pour l’action, ces pièces naissent d’un instinct. Elles rappellent aussi que le corps est fait pour se mouvoir, non pour rester immobile. Elles possèdent ainsi une mutabilité innée, une invraisemblable légèreté. Partout, la structure demeure, mais toute rigidité s’efface. Pensées dans la fluidité, matières et silhouettes s’accordent à un corps cinétique. Ni courbes figées ni raideur : le vêtement se conçoit comme une anatomie, suivant des contours sans cesse changeants et se transformant au rythme de ce qui bouge en lui. Un allègement, une sensation de simplicité, une aisance physiologique. Ces pièces qui semblent dénuées de structure sont en réalité de complexes topographies, composées de surfaces en tension qui répondent au corps qu’elles recouvrent. Étoffes et cuirs se posent contre celui qui les porte, évoquant une seconde peau non par l’apparence, mais par la sensation et la fonction. Tout est ultraléger. Les matières défient la physique : mousselines composites doublées ou triplées, soies et cachemires traditionnellement employés pour des foulards ici déclinés en toute une palette de vêtements. Le tailoring traditionnel est repensé, ses couches internes supprimées dans une démarche de réduction et d’épure. La maille dessine les lignes, tandis que les chaussures semblent ancrer ces volumes en apesanteur. Une scénographie de la contradiction, de la rupture. Dans un paysage urbain suspendu, comme figé, des silhouettes singulières avancent à contretemps, légères comme une plume, comme un ballon. L’inertie du paysage souligne le mouvement de l’individu : un corps humain dynamique, pleinement vivant.
JIL SANDER x OLIVER PEOPLES : LA COLLECTION 2
Imaginée par Simone Bellotti, directeur artistique de JIL SANDER, cette seconde série de lunettes de soleil repose sur un jeu de contrastes : rigueur moderniste et douceur organique, précision technique et allure naturelle. Trois nouvelles éditions — l’une en titane et deux en acétate — allient l’exigence de JIL SANDER et d’Oliver Peoples à des formes arrondies et souples, conçues pour épouser les mouvements du visage. Fabriqués à la main au Japon et dotés de verres solaires de première qualité réalisés en Italie, ces modèles témoignent d’un savoir-faire d’exception à travers des proportions audacieuses et des détails soignés. La couleur confère une nouvelle dimension à la Collection 2. L’interaction entre les montures et les verres crée des associations allant de subtils dégradés ton sur ton à des contrastes plus marqués. « Cette collection est née d’un geste instinctif, de mouvements visant à adoucir l’objet lunette : on l’arrondit pour le rendre moins rigide, plus sinueux. C’est une collection qui joue sur les contradictions : une précision japonaise extrême alliée à une sensation de fluidité organique ; ou encore, par exemple, la monture en acétate de l’Édition 9 qui, contre toute attente, s’élargit vers le bas. Ce sont des lunettes qui interagissent avec le visage, en épousant ses formes grâce à des lignes harmonieuses. » – Simone Bellotti. L’Édition 7 se distingue par une monture architecturale qui transcende les modèles classiques en titane. Le cerclage arrondi est surmonté d’une barre supérieure sculpturale qui vient habiller la face, rejoignant un pont profilé et des charnières positionnées bas. Les branches, dessinées selon une courbe spécifique, constituent un détail original qui souligne aussi bien le profil de la monture que celui du visage. Elles se prolongent par des embouts sculptés aux lignes sinueuses, tandis que des plaquettes réglables d’inspiration vintage et des verres en minéral exclusifs à Oliver Peoples parachèvent l’ensemble. Ce modèle est disponible en version dorée avec verres « Light Brown Wash » (brun clair nuancé), G-15 ou indigo, ainsi qu’en version argentée avec verres gris dégradés. L’Édition 9 marque un tournant dans la collection avec l’utilisation d’un acétate épais, sculpté et taillé de manière à conférer à la face une allure anguleuse tout en créant une inclinaison vers le visage. Les branches épurées et les embouts distinctifs assurent un confort optimal, tandis que de fines gravures dorées — une signature d’inspiration vintage sur la branche droite et la mention « handcrafted in Japan » sur l’embout en forme de goutte — témoignent de la qualité de fabrication artisanale. Le modèle est proposé en quatre déclinaisons : noir avec verres gris carbone, acajou foncé avec verres gris carbone, taupe avec verres verts et beige clair avec verres brun clair nuancés. Également façonnée à la main en acétate sculpté, l’Edition 10 adoucit la géométrie du modèle grâce à une silhouette arrondie et légèrement relevée vers le haut. Sa particularité réside dans sa branche incurvée qui se prolonge par un embout sculpté, conférant à la monture un profil d’une grande fluidité. À l’instar de l’Edition 9, elle arbore la signature de la collaboration gravée à l’intérieur des branches et intègre des plaquettes nasales à ajustement universel ainsi que des verres en minéral exclusifs. Les quatre combinaisons proposées sont : noir avec verres gris carbone, acajou foncé avec verres gris carbone, bleu vif avec verres gris carbone et ambre avec verres indigo. Alors que Simone Bellotti imprime sa vision chez JIL SANDER, cette collaboration avec Oliver Peoples s’affirme à la fois comme un objet et un geste : l’affirmation de l’esthétique moderniste de la marque à travers un design aux multiples facettes, pensé pour le quotidien.