Cette nouvelle collaboration est mise en lumière par l’ambassadeur de Prada, Kentaro Sakaguchi. PRADA et GENTLE MONSTER dévoilent une nouvelle collaboration de lunettes, inspirée par l’esthétique unique de Prada et la vision singulière de Gentle Monster. Un partenariat qui réunit tous les ingrédients pour s’imposer comme la collaboration du siècle. La campagne s’articule autour du concept du livre, où cinq forces imaginaires — la terre, l’eau, le feu, l’air et l’amour — brouillent les frontières entre réalité et imaginaire. La collection se distingue par des verres aux bords marqués, des faces aux lignes architecturales et angulaires, ainsi que des branches épurées en titane arborant le logo Prada. Le partenariat entre Prada et Gentle Monster marque une évolution d’un genre nouveau. Il ne s’agit pas seulement d’innovation technologique, mais aussi de bâtir un imaginaire culturel commun. Disponible prochainement au Japon, en Corée du Sud, en Chine continentale et dans la RAS de Hong Kong, pour une durée limitée.
ALAÏA — MIAMI DESIGN DISTRICT
Alaïa annonce l’ouverture de sa première boutique à Miami, située au cœur du Design District. Une nouvelle expression de l’esprit de la Maison, où architecture, design et vêtements s’unissent dans une quête commune de la beauté. Membre du cercle créatif privilégié d’Alaïa, le studio d’architecture suédois Halleroed poursuit son dialogue avec la Maison à travers la conception de ce nouvel espace, réinterprétant l’héritage Art déco de Miami selon le langage esthétique d’Alaïa. Géométries courbes, lignes pures et formes organiques créent un équilibre entre sensualité et précision. Une tension au cœur même de la Maison. Des carreaux de mosaïque rose définissent l’architecture dans son ensemble, de l’intérieur jusqu’à la façade. Se déployant sur les sols, les murs et les éléments réalisés sur mesure, ce matériau enveloppe l’espace d’un geste unique. Au centre du rez-de-chaussée, la surface en mosaïque semble descendre du plafond pour former une lanterne suspendue au-dessus de l’espace salon, conférant au lieu une dimension sculpturale. Ce même langage architectural se prolonge sur la façade habillée de mosaïque, qui présente une large ouverture circulaire conçue par Halleroed ; celle-ci intègre une jardinière aux formes organiques imaginée par le botaniste français Patrick Blanc, permettant à la végétation de grimper et d’animer le bâtiment. Reconnu pour avoir redéfini la place du végétal dans les environnements bâtis, Patrick Blanc partage une longue histoire avec Alaïa, du mur végétal de la boutique emblématique de la Maison rue de Marignan jusqu’à la « Rivière Artificielle » imaginée pour l’appartement personnel d’Azzedine Alaïa, rue de Moussy. À Miami, ville caractérisée par sa végétation luxuriante, les compositions vivantes de Blanc prolongent ce lien intime avec la Maison. À travers la boutique, le vestiaire Alaïa se dévoile au fil d’une succession d’espaces. Des pièces circulaires sont consacrées aux chaussures, tandis que l’étage supérieur, dédié au prêt-à-porter, offre une atmosphère plus intime où des paravents miroités multiplient les reflets, la lumière et les perspectives. Une palette associant cuir noir, métal et verre crée un contrepoint graphique à l’intérieur aux tons pastel et à la douceur des surfaces en mosaïque rose ; elle prolonge ainsi le jeu de contrastes caractéristique des espaces Alaïa, où la précision architecturale rencontre des formes organiques et une subtile palette de couleurs. Une sélection de mobilier, orchestrée par le décorateur d’intérieur Martin Brûlé, vient compléter cette vision architecturale. Reflétant le dialogue de longue date d’Alaïa avec l’art et le design, chaque pièce a été sélectionnée pour son caractère et sa présence singuliers. L’emblématique étagère *Chambre à Air* de Reinhard Müller côtoie une sélection de créations rares, tant du XXe siècle que contemporaines. Le fauteuil radical *Formula 1* de François Arnal dialogue avec des sièges de Philippe Starck, réunissant deux approches distinctes de la forme sculpturale. Les canapés de Vladimir Kagan créent une tension dynamique avec des tables réalisées sur mesure par le studio Martin Brûlé, où les volumes organiques rencontrent la précision architecturale. Le canapé *Mollo* de Philippe Malouin — présenté pour la première fois lors du défilé Hiver-Printemps 2024 et désormais pièce récurrente des espaces de la Maison — est associé à un fauteuil de Tom Dixon et à la table *Konx* de Ron Arad, renforçant ainsi une exploration commune de la matérialité, de la structure et de la forme. Pour parfaire l’ensemble, des chaises de Gerard Kuijpers meublent les cabines d’essayage, prolongeant le récit du design jusque dans les espaces les plus intimes de la boutique. Des pièces d’exception unies par un langage sculptural commun jouant sur la tension entre formes organiques arrondies et lignes architecturales nettes — un fil conducteur qui résonne profondément avec l’univers de la Maison. À Miami, Alaïa ouvre un nouveau chapitre tout en restant fidèle aux valeurs qui ont toujours défini la Maison : intimité, pureté et beauté sculpturale.
Rabanne: Brutalist Amber, le nouveau sillage de La Collection
Brutalist Amber rend hommage à la vision architecturale qui a façonné la Maison. La géométrie brutale rencontre l’élégance brute, tandis que la tension radicale entre le patchouli métallique et l’amande amère crée une structure gourmande ultra-addictive. Une architecture olfactive. Brutalist Amber puise sa force dans le geste originel de Paco Rabanne : construire, non décorer. Formé à l’architecture, Rabanne concevait la création comme une structure, assemblant des matériaux bruts et industriels en formes radicales, dans l’esprit du brutalisme. Ici, Daniela Andrier et Quentin Bisch traduisent sa rigueur architecturale en parfum, révélant la tension entre patchouli métallique et amande amère. Géométrie brutale. Élégance brute. Rabanne à l’état pur. Brutalist Amber est construit autour d’une tension radicale. Le patchouli apporte une verticalité dense et métallique. L’amande amère tranche avec netteté et luminosité. Comme le béton rencontrant l’acier, leur contraste définit la structure. Rien n’est fondu dans la douceur. Chaque note reste perceptible. L’essence d’orange vibre. L’ambre apporte de la chaleur sans adoucir les contours, préservant l’architecture de l’accord. Un équilibre entre géométrie brutale et élégance brute, créant une super-addiction gourmande.
PRIX DIOR DE LA PHOTOGRAPHIE ET DES ARTS VISUELS POUR JEUNES TALENTS : 9ÈME ÉDITION 2026
EN PARTENARIAT AVEC LUMA ARLES ET L’ÉCOLE NATIONALE SUPÉRIEURE DE LA PHOTOGRAPHIE D’ARLES (ENSP) Créé en 2018 en partenariat avec LUMA Arles et l’ENSP d’Arles afin de révéler de jeunes artistes visuels, le concours du « Prix Dior de la Photographie et des Arts visuels pour Jeunes Talents » nourrit depuis presque une décennie un dialogue essentiel avec les plus grandes écoles internationales de photographie et d’art. Rendez-vous déterminant resté toujours aussi singulier dans l’univers du luxe, ce concours garde intacte sa vocation de mettre en lumière les nouveaux photographes et/ou vidéastes qui compteront sûrement demain. Pour cette 9ème édition, nous avons le plaisir d’accueillir un nouveau jury présidé par le photographe britannique David Sims autour de qui se sont réunis Vasantha Yogananthan, artiste photographe français, Julie Jones, directrice de la Maison Européenne de la Photographie ainsi que les membres fondateurs, Maja Hoffmann, Fondatrice et Présidente Exécutive LUMA Foundation et LUMA Arles et Peter Philips, Directeur de la Création et de l’Image du Maquillage Dior. Après avoir délibéré, le Jury a pu désigner un vainqueur parmi les lauréats qui ont été invités à réfléchir et à travailler autour du thème récurrent de ce prix, « Face to Face ». Une mission qui s’est avérée être aussi ardue qu’intense tant cette sélection de travaux d’étudiants et d’alumni a impressionné par sa richesse et sa maîtrise. Poétiques ou dérangeants, oniriques ou sociologiques, ces regards pluriels sur la différence et le genre, le corps et l’introspection ont saisi le Jury par leur beauté et leur pertinence. LES LAURÉATS Mayed ALMHEIRI – University of the Arts Sharjah (Sharjah, Émirats Arabes Unis) – Photographie Andréa BESSET – Haute École des Arts du Rhin (Mulhouse, France) – Photographie Debora BRUNE – Fachhochschule Dortmund (Dortmund, Allemagne) – Photographie Yuan CHEN – Tokyo University of the Arts (Tokyo, Japon) – Photographie Marcie DOCHERTY – Central Saint Martins (Londres, Royaume-Uni) – Photographie Antoine GENOUD – École Cantonale d’Art de Lausanne (Lausanne, Suisse) – Photographie Hongyu JIANG – Central Saint Martins (Londres, Royaume-Uni) – Photographie Milena SCHILLING – Fachhochschule Dortmund (Dortmund, Allemagne) – Photographie Akari TAKENOBU – Tokyo University of the Arts (Tokyo, Japon) – Photographie Mohammed ZEEDIA – Royal College of Art (Londres, Royaume-Uni) – Videographie CALENDRIER : 9ème PRIX DIOR DE LA PHOTOGRAPHIE ET DES ARTS VISUELS POUR JEUNES TALENTS 9 juillet 2026 : annonce du ou de la Gagnant(e) de la 9ème édition du « Prix Dior de la Photographie et des Arts Visuels pour Jeunes Talents ». 4 juillet 2026 – 4 octobre 2026 : exposition des oeuvres des 10 lauréats de la 9ème édition du « Prix Dior de la Photographie et des Arts Visuels pour Jeunes Talents » accueillie à LUMA Arles, au sein de la Lampisterie au Parc des Ateliers.
TIFFANY & CO. : UNE NOUVELLE ADRESSE À OAKRIDGE PARK, VANCOUVER
Inspirée de la boutique phare emblématique de la Maison sur la Cinquième Avenue, The Landmark, la nouvelle boutique d’Oakridge Park présente à Vancouver le tout dernier concept de design de TIFFANY & CO. Rendant hommage à l’héritage de Louis Comfort Tiffany, fils du fondateur Charles Lewis Tiffany, et à son verre Favrile révolutionnaire de la fin du XIXe siècle, la façade de la boutique s’inspire de cet art emblématique grâce à un jeu lumineux de couleurs et de profondeur. Inspirée par le verre Favrile, une innovation célèbre pour ses reflets irisés, la conception transpose ces qualités dans une expression céramique contemporaine. Tout en s’appuyant sur l’utilisation historique du verre par Tiffany & Co., cette réinterprétation met à l’honneur la céramique, un matériau profondément lié à l’héritage de la Maison et qui souligne son engagement constant envers l’excellence artistique, le savoir-faire et l’innovation. Le design confère à l’extérieur une texture unique et une élégance intemporelle, plongeant immédiatement les visiteurs dans l’univers merveilleux de Tiffany & Co. S’étendant sur plus de 382 mètres carrés, la boutique incarne l’excellence créative et l’inventivité de Tiffany & Co., tout en célébrant l’héritage de la Maison. Dès l’entrée, le regard est attiré par une vitrine murale éblouissante, inspirée du diamant, qui illustre l’esthétique moderne et raffinée de la Maison . Dans cet espace, les visiteurs peuvent découvrir des bijoux en diamants et les collections emblématiques de la Maison, notamment Lock by Tiffany, HardWear by Tiffany, T by Tiffany, Knot by Tiffany, ainsi que la collection Bird on a Rock by Tiffany. Les pièces sont mises en valeur par des lustres en cristal, magnifiant ainsi l’éclat des collections. La nouvelle boutique est située à Oakridge Park, au 650, avenue West 41st, à Vancouver (Colombie-Britannique).
GIVENCHY COLLECTION HOMME PRINTEMPS-ÉTÉ 202
Un espace privé. Une maison dans la maison. Un triptyque de pièces, chacune consacrée à une facette différente du vestiaire. Les archétypes Givenchy sont précis : une veste de tailleur croisée associée à un pantalon large, une chemise blanche en coton, un bomber, un perfecto. Des vêtements précieux brodés et des trésors personnels sont chargés de sens et d’émotion. Des ‘séparables’ inspirées du sportswear expriment la joie, réalisées dans des cuirs souples aux couleurs vives. La présentation se tient au sein de la maison Givenchy, au 3 avenue George V, et dialogue avec les oeuvres de l’artiste Rachel Whiteread. « Je voulais que cela soit très personnel et intime, et que cela reflète les conversations que j’entretiens avec les amis de la Maison. » —Sarah Burton
Défilé Homme Dior Été 2027
[et_pb_section fb_built= »1″ admin_label= »section » _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} » da_is_popup= »off » da_exit_intent= »off » da_has_close= »on » da_alt_close= »off » da_dark_close= »off » da_not_modal= »on » da_is_singular= »off » da_with_loader= »off » da_has_shadow= »on » da_disable_devices= »off|off|off »][et_pb_row admin_label= »row » _builder_version= »4.16″ background_size= »initial » background_position= »top_left » background_repeat= »repeat » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ custom_padding= »||| » global_colors_info= »{} » custom_padding__hover= »||| »][et_pb_text admin_label= »Text » _builder_version= »4.27.5″ background_size= »initial » background_position= »top_left » background_repeat= »repeat » hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] La musique du Défilé Homme Été 2027 est signée Fred again.., producteur, auteur-compositeur, multi-instrumentiste et DJ. Son mix spécialement conçu pour Dior comprend des oeuvres d’artistes tels que KTNA, Mabe Fratti et Jamie T, ainsi que des voix originales de Christine and the Queens. Le sampling et le remix donnent un nouveau sens à ce que l’on connaît déjà. Le familier se transforme et la subtilité est amplifiée. Un style renouvelé. La Collection Homme Été 2027 recourt à des astuces similaires : elle bouscule les conventions, juxtapose des idées issues de différentes époques et réinterprète ce qui existe déjà de manière inattendue. Le smoking présente une coupe plus ample ; le motif pied-de-poule est imprimé plutôt que tissé. Les pois composent un champ de sequins, tandis qu’une chemise en soie brodée reprend un motif de foulard en trompe-l’oeil issu d’une collection haute couture Dior de 1979. Côté souliers, les broderies du XIXe siècle sont reproduites à la main sur une paire classique en daim et à lacets. La surface tissée des bottes est délibérément froissée. Une couverture vintage au tissage en zigzag est transformée en tote, tandis que le cannage fait son apparition sur un cabas en denim moelleux. L’expérience d’un changement de regard, d’une réinvention et de l’euphorie de la reconnaissance. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]
Les Éditions Louis Vuitton s’installent à Arles
À Arles, Louis Vuitton renouvelle son rendez-vous estival autour de l’édition et de la photographie. La maison y présentera un nouveau City Guide consacré à la ville, tout en proposant une programmation de rencontres et de dédicaces au sein de sa librairie éphémère. Comme à son habitude, Louis Vuitton s’installe à Arles tout au long de l’été, à l’occasion des Rencontres de la photographie d’Arles. Du 7 juillet au 5 octobre, la maison investit Le Buste et l’Oreille, une cave à vins située en plein centre-ville, avec sa librairie dédiée aux Éditions Louis Vuitton. Dans ce cadre, la maison de luxe dévoilera une nouvelle édition du City Guide Arles, réalisée en collaboration avec le festival et enrichie de photographies de Guillaume Blot, qui présentera par ailleurs une exposition. Plusieurs rencontres et séances de dédicaces seront organisées au cours des prochaines semaines afin de faire vivre le lieu et de rassembler une communauté autour de la photographie et du voyage. Louis Vuitton publie également deux nouveaux volumes de sa collection Fashion Eye, consacrés à Ibiza et Bucarest, respectivement signés par Lachlan Bailey et Paul Kooiker. Ce projet reflète une part de l’histoire des Éditions Louis Vuitton, lancées à la fin des années 1990 avec les City Guides, une collection pensée comme des carnets de voyage culturels et subjectifs consacrés à des villes telles que Paris, New York, Tokyo, Londres ou Milan. Depuis, l’univers éditorial de la maison s’est enrichi avec les Travel Books, illustrés par des artistes autour de destinations du monde entier, les Fashion Eye, dédiés à la photographie de mode et de voyage, ainsi que des Beaux Livres consacrés à l’art, au savoir-faire et à l’héritage de la marque. Pour valoriser ces publications et renforcer leur dimension de collection, Louis Vuitton choisit régulièrement de les mettre en scène dans des lieux temporaires et inattendus. En 2021, à Paris, la marque avait déjà ouvert une librairie éphémère présentant l’ensemble de son catalogue éditorial dans un format immersif dédié aux City Guides, Travel Books et Beaux Livres. L’année suivante, à Capri, sur la Piazza Umberto I, Louis Vuitton investissait un ancien kiosque à journaux historique pour en faire une librairie pop-up entièrement consacrée à ses éditions de voyage. En 2024, c’est au Grand Palais, à Paris, que la maison mettait à l’honneur ses ouvrages. Ces initiatives s’inscrivent dans une stratégie plus large visant à réactiver des lieux de lecture emblématiques – kiosques, bouquinistes ou espaces culturels – afin de faire vivre les livres Louis Vuitton en dehors des boutiques traditionnelles et d’en renforcer le caractère exclusif, comme elle le ferait avec ses collections de mode.
Chloé dévoile cinq nouvelles boutiques saisonnières en Europe pour l’été 2026
À l’approche de l’été, Chloé renforce sa présence dans les destinations les plus prisées du bassin méditerranéen. La maison de mode française dévoile une nouvelle série de boutiques saisonnières, avec sept points de vente éphémères répartis entre la France, l’Italie, l’Espagne, la Grèce et la Turquie. Portée par la collection « Chloé à la Plage » (High Summer 2026), cette expansion marque une accélération de la stratégie estivale de la marque ; elle vient compléter ses adresses historiques de Saint-Tropez et de Capri par cinq nouvelles destinations : Bodrum, Ibiza, Mykonos, le lac de Côme et Formentera. Cette initiative s’inscrit dans la volonté de la Maison de consolider sa présence sur les grands axes touristiques internationaux. En ciblant des lieux emblématiques du tourisme de luxe, Chloé cherche à prolonger l’expérience de marque au-delà de ses boutiques permanentes et à accompagner sa clientèle sur ses lieux de villégiature. Pour ce déploiement estival, chaque adresse a été conçue comme un prolongement de l’univers de la Maison. Des tons neutres, des matériaux naturels et des détails artisanaux créent un langage architectural commun, pensé pour s’harmoniser avec l’identité propre à chaque destination. Cette approche permet à la Maison d’insuffler son esthétique bohème et sa vision d’une féminité libre au sein d’espaces immersifs et éphémères. Ces boutiques présenteront la collection « High Summer 2026 » imaginée par Chemena Kamali, directrice artistique de Chloé depuis fin 2023. Baptisée « Chloé à la Plage », cette ligne cultive une nostalgie estivale assumée à travers des silhouettes aériennes, de la broderie anglaise et des accessoires ludiques, conçus pour compléter une garde-robe décontractée et spontanée. Si Saint-Tropez et Capri sont désormais des rendez-vous incontournables pour la marque, l’ajout de nouvelles destinations témoigne de sa volonté d’étendre progressivement son maillage saisonnier en Europe. Certaines boutiques resteront ouvertes jusqu’à fin octobre, reflétant l’allongement de la saison touristique sur plusieurs marchés stratégiques. Le réseau comprend une boutique à Saint-Tropez, ouverte du 1er avril au 31 octobre ; un point de vente à Capri, du 10 avril au 31 octobre ; ainsi qu’une boutique éphémère au lac de Côme, ouverte jusqu’à fin juillet. Ibiza et Mykonos accueilleront la Maison jusqu’à la fin de la saison estivale, tandis que Formentera et Bodrum compléteront ce réseau, restant ouvertes respectivement jusqu’à fin juillet et fin septembre. Au-delà de cette initiative estivale, Chloé poursuit le repositionnement impulsé par Chemena Kamali et Laurent Malecaze, nommé directeur général en 2023. Fondée en 1952 par Gaby Aghion, la Maison a contribué à redéfinir les codes de la mode féminine en popularisant le prêt-à-porter de luxe, portée par une vision d’une féminité libre et naturelle.
Défilé Giorgio Armani Homme Printemps/Été 2027 et Collection Croisière Femme
La Méditerranée, depuis toujours lieu de rencontres et d’échanges, est un univers ouvert, façonné par des histoires, des cultures et des inspirations qui s’entrelacent au fil des voyages et des transformations qu’apporte chaque expérience. Le marché, animé par le commerce et les échanges, se trouve au coeur de ces trajectoires, et c’est dans cet esprit que prend vie la collection conçue par Leo Dell’Orco : une quête d’essence née du dialogue entre le savoir-faire du tayloring italien et ce qui se trouve au-delà de l’horizon. La collection évolue dans un espace imaginaire baigné d’une lumière intense, où les rayons du soleil adoucissent les surfaces, où le sel laisse son empreinte, et où les soies deviennent aussi légères et lumineuses que de précieux pigments. L’atmosphère est résolument méditerranéenne, évoquée à travers la couleur : le blanc de la pierre brûlée par le soleil, les tons terreux, les nuances d’épices, le bleu cobalt du ciel et de la mer, ainsi que des reflets d’or atténués. Les lignes et les couleurs se fondent délicatement sous l’effet de la chaleur et de la lumière, dans un dialogue entre paysages baignés de soleil et fraîcheur des portiques ombragés. Les vestes safari définissent une attitude décontractée, les vestes s’allongent, les pantalons s’affinent, tandis que les chemises flottent avec un équilibre nomade entre structure et légèreté, au sein d’une vision qui unit identité et contemporanéité. Dans cette garde-robe essentielle, le tailoring s’enrichit de broderies, de textures, de proportions et de détails évoquant des traditions lointaines mais profondément liées, tandis que de grands sacs, des cabas et des chaussures souples complètent l’ensemble en y ajoutant une sensation de mouvement. Le lin, le coton, le shantung et les fibres naturelles deviennent les matières de prédilection d’une vision qui célèbre la valeur du temps, du toucher, de la recherche et de la mémoire. La proposition féminine, issue de la collection Giorgio Armani Cruise 2027 et première collection conçue par Silvana Armani, s’inscrit dans ce même univers idéal avec son aisance naturelle inimitable, exprimée à travers des vestes, des manteaux et des robes qui accompagnent le corps et ses mouvements. La collection se distingue par la légèreté de sa silhouette, la précision discrète de sa construction et une palette de teintes naturelles et enveloppantes, animée par des touches de bleu ciel et de lilas poudré ; les proportions sont harmonieuses, tandis que les codes du vestiaire masculin sont réinterprétés avec subtilité et grâce, se mêlant à des pièces d’une élégance fluide. Tout se rejoint et tout se répond, dans une profonde authenticité et dans l’esprit enrichissant de l’échange.