La collection Wardrobe réunit une sélection de modèles emblématiques de Jimmy Choo : les créations dont on ne peut tout simplement pas se passer. La collection JIMMY CHOO Wardrobe 2026 met en lumière ces modèles essentiels autour desquels se construit une garde-robe ; des pièces intemporelles qui offrent une allure naturelle, en toute occasion et en toute saison. Cette collection est incarnée par le mannequin et entrepreneuse Devon Lee Carlson, qui insuffle son énergie magnétique et son esthétique unique à chaque modèle, les associant avec une aisance et une assurance innées. « Ce que j’adore chez Jimmy Choo, c’est la diversité des créations qui s’intègrent parfaitement à ma garde-robe. Je crois bien avoir voulu repartir avec presque toutes les paires du shooting. Je suis une véritable inconditionnelle de Jimmy Choo. Une journée de shooting exceptionnelle avec une équipe de rêve ! Je me sens tellement chanceuse d’être une « Jimmy Choo girl » », a déclaré Devon Lee Carlson. Parallèlement aux visuels de la campagne, un film met en scène Devon en train d’essayer différentes tenues issues de la collection, tout en se préparant pour un dîner entre amis. Elle passe d’un style à l’autre avec instinct, incapable de résister à l’envie d’ajouter un sac ou une paire de chaussures supplémentaire. La voix off de Devon rythme le temps qui passe au fil de la soirée, transformant ce rituel intime en une célébration ludique du style personnel et de la métamorphose. « Une chaussure ou un sac d’une grande finesse artisanale n’est pas conçu pour une seule saison, mais pour s’inscrire dans la vie de chacun. L’objet s’enrichit de caractère au fil du temps et raconte sa propre histoire à travers l’usage qu’on en fait. C’est là toute la valeur durable de l’artisanat : créer des objets empreints de longévité, d’authenticité et de résonance émotionnelle », a déclaré Sandra Choi, Directrice artistique. Des icônes de la Maison à part entière qui, réunies, forment une garde-robe idéale.
LA MAISON DIOR ET A24 ANNONCENT UN PARTENARIAT DE DEUX ANS
Dior et A24 annoncent le lancement d’un partenariat créatif de deux ans s’étendant au cinéma, au théâtre et aux événements live. La Maison devient ainsi le partenaire principal du Cherry Lane Theatre, à New York. Cette collaboration s’inscrit également dans un programme plus vaste réunissant des artistes et des créateurs issus du cinéma, du théâtre, de la mode et, plus largement, de l’ensemble de la communauté créative. Cette alliance est inaugurée au Cherry Lane à l’occasion du premier anniversaire de la réouverture du théâtre sous la direction d’A24, lors d’une soirée célébrant l’histoire de ce lieu emblématique et ses liens avec Both Ends, une performance unique de l’actrice de cabaret Justin Vivian Bond, produite et mise en scène par Zack Winokur et inspirée de la poétesse et dramaturge Edna St. Vincent Millay, l’une des fondatrices du théâtre. Pour cette représentation, Jonathan Anderson a spécialement conçu les costumes. Justin Vivian Bond porte notamment une pièce d’archive de Paul Poiret, figure majeure de la couture du XXe siècle, qui a marqué le style d’Edna St. Vincent Millay et dont l’œuvre a inspiré le Directeur Artistique pour sa Collection Dior Hiver 2026. Dans le cadre de ce partenariat exclusif, la maison Dior et A24 s’associent pour soutenir et mettre en lumière les talents créatifs, tant confirmés qu’émergents, à travers une programmation soigneusement sélectionnée, à l’écran comme ailleurs, afin de créer des passerelles entre les artistes et le public.Portée par un engagement commun en faveur de la nouvelle génération d’artistes, cette union soutiendra également le travail des étudiants, en leur offrant la possibilité de se familiariser avec les dimensions tant créatives que techniques du cinéma et du théâtre. Cette collaboration s’inscrit dans le prolongement des affinités historiques unissant Dior et le cinéma, et reflète l’intérêt constant du Directeur Artistique Jonathan Anderson pour le dialogue entre la mode et le 7e art. Au cœur de cette initiative : une conviction partagée de l’importance des artistes et du storytelling, ainsi que la volonté d’encourager les échanges créatifs entre les films, le théâtre et la mode. « Il y a quelque chose d’excitant dans l’action de rapprocher deux univers profondément animés par la créativité : on peut commencer à observer ce qu’ils font émerger l’un chez l’autre, ce qu’aucun des deux n’aurait pu faire surgir seul. C’est là que cela devient vraiment intéressant. » Jonathan Anderson, Directeur Artistique des Collections Prêt-à-Porter et Haute Couture de Dior. Des informations et des détails supplémentaires seront communiqués ultérieurement.
Ralph Lauren inaugure une Fashion Week de New York sans fourrure pour son défilé Printemps-été 2027
Le célèbre créateur américain Ralph Lauren a donné le coup d’envoi de la Fashion Week de New York mercredi en présentant la collection Printemps/Été 2027 de sa marque éponyme, alors que l’événement phare du secteur applique pour la première fois une interdiction totale de la fourrure sur les podiums. Le créateur de 86 ans, dont l’esthétique « preppy » influence le style américain depuis des décennies, a dévoilé des tenues mettant à l’honneur ses couleurs emblématiques : le bleu marine et le blanc. Des touches d’or, de beige et de vieux rose complétaient la palette de couleurs. Les actrices oscarisées Viola Davis et Ariana DeBose ont rejoint Cynthia Erivo, star du film Wicked, au premier rang du défilé, organisé à la veille du lancement officiel de la Fashion Week. La marque a indiqué que cette collection visait à bousculer les « notions traditionnelles du chic » et à revisiter des silhouettes historiques. Des pantalons de costume étaient ainsi associés à une veste en cuir, un canotier et des ballerines. On y trouvait bien entendu des robes de soirée que les stars hollywoodiennes pourraient aisément porter sur les tapis rouges. La maison américaine Coach, réputée pour ses sacs à main et autres accessoires en cuir, a organisé le seul autre défilé de la journée de mercredi — une soirée calme avant que la frénésie de la mode ne s’intensifie, débutant à New York pour se poursuivre à Londres, Milan et Paris. Les deux marques ont connu le succès cette année malgré le ralentissement du marché du luxe, grâce à un positionnement plus accessible ; toutes deux ont enregistré une croissance de leur chiffre d’affaires à deux chiffres au cours du dernier trimestre. La Fashion Week de New York entrera dans le vif du sujet jeudi, avec la présentation de la première collection d’Henry Zankov en tant que directeur artistique chez Diane von Furstenberg. Parmi les autres défilés prévus jeudi figurent ceux de Proenza Schouler, Christian Siriano, Tory Burch et Tommy Hilfiger — ce dernier ayant fait sensation avec sa récente campagne publicitaire mettant en scène Travis Kelce, champion du Super Bowl et compagnon de la chanteuse Taylor Swift. Parmi les défilés à suivre cette semaine — qui verra environ 70 collections présentées sur les podiums new-yorkais — citons Michael Kors et Calvin Klein vendredi, Carolina Herrera lundi, ainsi que le défilé de Thom Browne qui clôturera la semaine mardi. En décembre, le Council of Fashion Designers of America (CFDA), organisateur de la Fashion Week de New York, a annoncé l’interdiction de la fourrure animale lors de ses événements officiels à compter de ce mois-ci.
ZIMMERMANN CAMPAGNE AUTOMNE 2026
Pour cette collection inspirée par les femmes pionnières des années 1920, le décor épuré met en valeur avec force la douceur des lignes de la saison. La campagne Zimmermann Automne 2026 juxtapose dentelle romantique et coupes structurées dans le cadre de Turin, en Italie. L’esprit utilitaire s’affirme à travers des ensembles et des combinaisons inspirés des uniformes, clin d’œil aux femmes mécaniciens et aviatrices. Les silhouettes féminines jouent avec des codes masculins — robes fluides confectionnées à partir de foulards en soie pour hommes, tailleurs rehaussés de dentelle ou pièces de lingerie portées comme vêtements de dessus — pour réinventer les codes vestimentaires. Photographiés par Anthony Seklaoui, les clichés suivent Apolline Rocco Fohrer au cœur d’un intérieur moderniste et chaleureux, caractérisé par ses boiseries, ses plafonds aux motifs géométriques et ses escaliers aux finitions soignées.
Celine x Reebok Freestyle Lo
Celine et Reebok se sont associés autour d’une idée commune : la tension entre héritage et mouvement vers l’avenir. Cette collaboration revisite la Reebok Freestyle Lo de 1982, une chaussure qui a traversé les époques et continue de nous accompagner. Un modèle, huit coloris, des possibilités infinies. La Reebok Freestyle Lo fait partie de cette catégorie rare de baskets qui ont traversé les décennies sans jamais tomber tout à fait dans l’oubli. Michael Rider l’a choisie pour marquer un tournant dans l’histoire de la maison française : sa toute première collaboration dans le domaine des sneakers. Michael Rider l’a habillée de cuir d’agneau prédélavé, avec une languette co-brandée reprenant le logo d’archive Reebok Classic. Six coloris sont annoncés : blanc en premier lot, puis noir, rouge, peanut, oxblood et butter. La Celine/Reebok Freestyle Lo sest fixé au jeudi 10 septembre dans des boutiques sélectionnées et sur Celine.com, avec d’autres sorties prévues courant 2027.
ALAÏA DÉVOILE SA BOUTIQUE RÉNOVÉE AU PLAZA 66, À SHANGHAI
Alaïa annonce l’ouverture de sa nouvelle boutique au Plaza 66, à Shanghai, suite à son transfert au troisième étage. Cet espace reflète l’engagement constant de la Maison envers la pureté et un savoir-faire d’exception, au sein d’un environnement intimiste. La boutique a été conçue dans la continuité de l’identité visuelle propre aux magasins Alaïa. La façade intègre des éléments géométriques circulaires qui réinterprètent le motif ajouré emblématique de la Maison, tandis qu’une vitrine centrale en verre renforce l’impression d’ouverture et de transparence. À l’intérieur, des lignes organiques courbes contrastent avec des formes géométriques nettes, faisant écho au vocabulaire vestimentaire d’Alaïa. Une palette monochrome de noir et de blanc définit l’espace, mêlant marbre de Carrare, ébène de Macassar et acier inoxydable, tandis que du cuir aux tons « nude » plus doux apporte de la chaleur à l’entrée et aux cabines d’essayage. Cette vision architecturale est complétée par une sélection de pièces de Sergio Rodrigues et de mobilier spécialement conçu par Philippe Malouin. Leurs formes sculpturales et leurs courbes fluides entrent en résonance avec les lignes organiques du lieu, contribuant à créer une atmosphère d’harmonie et d’intimité. Poursuivant le lien historique d’Alaïa avec le monde de l’art, la boutique présente l’œuvre Things I Couldn’t Forget – Nose Ornament, Quimbaya, Colombia (2019) de l’artiste chinoise Guan Xiao. Cette création associe fibre de verre teintée, fil métallique en spirale et tube en acier inoxydable à des composants industriels, formant une composition sculpturale qui réunit des matériaux et des formes contrastés. – – La démarche artistique de Guan Xiao entre en résonance avec l’univers d’Alaïa à travers une attention commune portée à la construction, à la transformation des matières et à la relation entre la forme et le corps. Explorant la sculpture, l’installation et la vidéo, elle privilégie souvent une approche fondée sur le collage, associant des matériaux, des structures et des références visuelles hétérogènes de manière à bousculer le contexte habituel de l’objet. Des références organiques, technologiques, industrielles et archéologiques coexistent au sein de formes qui échappent à une lecture unique, reflétant son intérêt pour divers contextes historiques et culturels. Un écho au dialogue propre à Alaïa entre sensualité et précision, fluidité et structure.
Loewe dévoile sa campagne Automne-Hiver 2026, photographiée par Talia Chetrit
La maison de luxe espagnole fait de nouveau appel au talent de Talia Chetrit. Pour sa collection Automne-Hiver 2026, Loewe a dévoilé une nouvelle campagne réalisée en collaboration avec la photographe new-yorkaise, avec qui elle avait déjà travaillé sur une campagne liée à la Fashion Week de Paris en 2025 ainsi que sur une exposition organisée par la Fondation Loewe dans le cadre de la dernière édition de PhotoEspaña. Pour la saison à venir, la marque a installé sa campagne au Mont-Blanc, plus précisément à la Pointe Helbronner, présentant la collection sur fond de glace, de neige et de sommets granitiques. Cette capsule met particulièrement l’accent sur des couleurs vives, des matières innovantes et des silhouettes revisitées, incluant des pièces en maille jaune, des moufles et des manteaux en peau d’agneau, ainsi que le nouveau sac Amazona 180 en daim. La campagne met en scène les ambassadeurs de la maison, dont Julia Garner et Théodore Pellerin, aux côtés de Lil Yachty, Laïka Blanc-Francard et Beau Gadsdon, ainsi que de l’artiste Cosima von Bonin. Les images soulignent également d’autres pièces de la collection, telles que les bottes Storm, les escarpins ouverts à l’arrière Dive, les lunettes de soleil Shield et les parkas gonflables. Chetrit met aussi en lumière une capsule de sacs à main inspirée de l’univers artistique de von Bonin, comprenant des éditions spéciales des modèles Amazona 180, Puzzle et Flamenco.
MAISON KITSUNÉ X BONPOINT
Cette saison, Maison Kitsuné et Bonpoint se réunissent pour une seconde collaboration, capturant toute l’effervescence de la rentrée, à travers une collection capsule exclusive Automne-Hiver 2026. Pour ce retour sur les bancs de l’école, la collaboration s’anime dans l’esprit léger et insouciant d’une sortie d’école. Au Café Kitsuné, quatre amis se retrouvent pour une pause gourmande : rires et secrets sont échangés, accompagnés de pâtisseries et babyccinos. Au Café Kitsuné, la collaboration prend vie dans l’esprit insouciant d’un après-midi après l’école. Entre goûter et moments de complicité, les enfants se retrouvent autour d’un Babycinno. Découvrez cette boisson exclusive pour enfants, disponible dans une sélection de cafés. Un vestiaire décontracté et raffiné, pensé pour les nouveaux-nés, les bébés et les enfants jusqu’à 14 ans, à travers une sélection de prêt-porter et d’accessoires. Découvrez la nouvelle capsule Maison Kitsuné x Bonpoint en ligne et dans une sélection de boutiques.
DOLCE & GABBANA CAMPAGNE AUTOMNE 2026
Vues à travers l’objectif de Steven Meisel, les campagnes féminines d’automne de Dolce & Gabbana incarnent l’essence même de la Maison. Fidèle à l’esprit de DOLCE & GABBANA, la campagne publicitaire de l’automne 2026 explore la chimie des liens humains : les passions qui s’éveillent et les émotions qui circulent lorsque des personnalités distinctes se rencontrent, se mêlent et s’harmonisent. Pour la femme, la force du caractère est exaltée par les codes emblématiques de Dolce & Gabbana : un langage vestimentaire façonné par la Sicile, le noir, la dentelle, la maîtrise de la coupe, la sensualité et la dévotion, le tout animé par la sincérité et la passion. La campagne s’affirme comme une entité autonome tout en restant complémentaire. En effet, la charge émotionnelle née de la différence, des affinités et de l’attraction — tout particulièrement dans le dialogue mouvant entre féminité et masculinité — nourrit depuis longtemps l’imaginaire créatif de la Maison. Depuis l’automne 1989, les photographies de Steven Meisel jouent un rôle déterminant dans la définition du langage visuel de la Maison, conférant une dimension intemporelle à sa sensualité, son glamour et son caractère. Cette saison, le résultat se traduit par deux campagnes qui renforcent l’expression des collections dont elles sont issues. Elles réaffirment l’identité comme principe directeur, non seulement de la saison, mais de Dolce & Gabbana dans son ensemble.
GIVENCHY PAR SARAH BURTON : LA BOTTINE SHARK PINCH
Réimaginée et retravaillée par Sarah Burton, la botte Shark Pinch marque le renouveau de l’un des modèles les plus emblématiques de Givenchy. Présentée lors du défilé en six déclinaisons — allant du vestiaire tailleur aux tenues de soirée —, cette création prolonge avec élégance la ligne originale pour atteindre une hauteur cuissarde. Ornée de l’élément métallique « Pinch » — un détail introduit dès sa première saison au sein de la Maison —, chaque version incarne la fusion dynamique entre savoir-faire couture et assurance féminine, une alliance que Sarah Burton insuffle dans les moindres détails de ses collections. Tout en préservant l’audace inimitable de la forme originelle, la Shark Pinch insuffle une nouvelle direction au design, jouant sur la tension entre structure, sensualité et affirmation de soi — des thèmes au cœur du vocabulaire créatif de Sarah Burton. Une pièce nécessitant une certaine conception et une technique précise : La botte Shark Pinch sera disponible en boutique et en ligne sur givenchy.com à partir du 3 septembre 2026.