Du 7 au 12 juillet*, le set du défilé au musée Rodin accueillera Grammaire des Formes, une exposition qui offre un aperçu de l’univers de la deuxième collection de haute couture de Jonathan Anderson pour Dior. Cette présentation, d’une durée d’une semaine, met en dialogue une sélection de créations du Directeur Artistique avec des pièces issues des archives Dior et des œuvres de Lynda Benglis, dont certaines sont exposées pour la première fois en France. L’espace du pavillon s’inspire de la culture architecturale de deux lieux où l’artiste Lynda Benglis a vécu et travaillé : le Gujarat, en Inde, et Santa Fe, au Nouveau-Mexique. Comptant parmi les artistes américaines les plus influentes des soixante dernières années, elle est surtout connue pour ses sculptures souvent décrites comme des « gestes figés », qui semblent saisir les matériaux en mouvement. À l’instar de Lynda Benglis, Jonathan Anderson a exploré plusieurs techniques dans sa collection, allant du plissage et du nouage au drapé et à l’ornementation. Ayant pour ambition de rendre la haute couture accessible à tous, l’exposition va au-delà de la simple présentation grâce à des visites scolaires et des conférences publiques, invitant de nouveaux publics à découvrir la couture à la fois comme art et comme artisanat. * Horaires d’ouverture : mardi 7 juillet, de 14h à 18h30 (dernière entrée à 17 h 45) ; du mercredi 8 juillet au dimanche 12 juillet, de 10h à 18h30 (dernière entrée à 17h45).
DIOR – LE MAQUILLAGE DE LA COLLECTION HAUTE COUTURE AUTOMNE-HIVER 2026-2027
Pour la collection Haute Couture Dior Automne-Hiver 2026-2027 de Jonathan Anderson, Peter Philips, Directeur de la Création et de l’Image du Maquillage Dior a imaginé un look lumineux et nuancé : « mon inspiration colorielle est tirée du camaïeu subtil de fards verts qui composent la palette Diorshow 5 Couleurs 365 Charmed Green1. Grâce à ses différentes nuances, j’ai pu créer des looks lumineux et modulables pour un regard plus ou moins intense. » Le Soin Peter Philips détaille un teint frais et lumineux avec, au préalable, « une peau longuement préparée grâce à la routine de soin Dior Prestige, en débutant avec la nouvelle Micro-Brume de Rose dont les très fines gouttelettes gorgées de nutriments de rose de Granville ont un effet rafraichissant et revitalisant. J’applique ensuite La Lotion Essence de Rose suivie de La Micro-Huile de Rose pour enfin terminer avec La Crème qui nourrit en profondeur. » Le Teint Préparée, la peau est prête à être unifiée avec Dior Forever Skin Glow qui donne un teint naturel et parfaitement unifié. « Pour apporter un soupçon de couleur et un effet « bonne mine », j’applique ensuite avec légèreté, et suivant les tonalités de peau, le Rouge Blush 849 Lucky Pink1 ou 889 Charmed Coral1. En touche de fraîcheur, j’appose sur les points saillants la texture translucide du Dior Backstage Glassy Glow Stick 017 Glossy Jelly. Je fixe enfin le maquillage avec un spray de Dior Backstage Airflash Mist. » Les Yeux Peter Philips décrit : « Sur certaines filles, j’utilise les nuances vertes de la palette Diorshow 5 Couleurs 365 Charmed Green1, qui vont du vert doré au vert chartreuse en passant par un vert amande, pour souligner le regard avec plus ou moins d’intensité. Sur d’autres, j’applique le Diorshow Stylo 341 Pearly Green1 et crée ainsi une variation sur le même thème chromatique. Sur quelques filles, je trace au ras des cils un trait d’eyeliner pailleté, également dans des nuances de verts de la palette Diorshow 5 Couleurs 365 Charmed Green1. Quelques mannequins gardent un look naturel. Toutes ont les sourcils structurés avec élégance et naturel grâce au Diorshow Brow Styler et au Diorshow On Set Brow.» La Bouche Les lèvres sont réhaussées d’une légère brillance avec Dior Addict Lip Maximizer 001 Pink. Les Ongles Les ongles des mains sont embellis avec plusieurs teintes iconiques du Dior Verniscombinées entre elles : 309 Charm1, 047 Nuit 1947, 879 Rouge Trafalgar et 902 Pied-de-Poulesuivies de Dior Top Coat et Dior Nail Glow. La manucure est effectuée avec Dior Le Baume et Dior Huile Abricot. Les Cheveux Les cheveux sont naturels, laissés libres, lisses ou bouclés selon le style de chaque mannequin. 1Disponible à partir du 15 août 2026.
DIOR HAUTE COUTURE AUTOMNE-HIVER 2026-2027
« Je me consacre pleinement à mon travail dans l’atelier. L’atelier est en quelque sorte mon laboratoire. » Lynda Benglis Cette collection est une réponse, dans le langage de la haute couture, à l’œuvre de la sculptrice américaine Lynda Benglis. De nombreuses œuvres de l’artiste naissent de matériaux bidimensionnels qui sont transformés, par des techniques de nouage, de plissage ou de moulage, en objets tridimensionnels. L’art de la haute couture opère une transformation similaire : le tissu se voit conférer une forme sculpturale, accentuée lorsqu’il est porté. Jonathan Anderson s’inspire de ce lien pour explorer les gestes physiques du plissé main, du nouage et du drapé. Les surfaces des œuvres de Lynda Benglis entrent également en jeu : elles sont reproduites par les Ateliers à travers des tissus métalliques, irisés, incrustés ou à l’aspect papier. L’illusion du grillage est recréée par un filet argenté souple. La relation de longue date que l’artiste entretient avec la ville d’Ahmedabad, dans l’État du Gujarat, en Inde, se traduit dans certaines de ses œuvres. Sa série Peacock, commencée à la fin des années 1970 et inspirée par les paons qu’elle observait au sein du domaine de la famille Sarabhai, à Ahmedabad, s’exprime par des ornements floraux de couleurs vives, rehaussés de perles. Les recherches menées par Jonathan Anderson sur cet ensemble d’œuvres l’ont amené à s’intéresser de près à l’artisanat indien lui-même, et plus particulièrement à la tradition du chintz du XVIIIe siècle. Ces cotons finement tissés, généralement peints à la main ou imprimés au bloc, ont eu une influence profonde et durable sur les arts décoratifs européens. Des fragments anciens de chintz et d’indiennes, provenant d’un marchand spécialisé, ornent les sacs Petit Dîner ainsi que les mini Lady Dior. Le paysage d’Ahmedabad inspire une nouvelle piste de réflexion pour le concept de « laboratoire couture » de Jonathan Anderson : fasciné par l’idée de contrastes entre les environnements, il met en parallèle la relative abondance de cette ville avec le climat aride et l’air cristallin de Santa Fe, au Nouveau-Mexique, où Lynda Benglis a toujours une maison et un atelier. Les motifs floraux de la collection, ainsi que son jeu chromatique, évoquent ces deux paysages. LES SACS Les incrustations de nacre, la passementerie et les cuirs chatoyants font écho aux vêtements de la collection. La série Dior Anthology, lancée la saison dernière, se poursuit : le sac Petit Dîner et le mini Lady Dior sont ornés de fragments de chintz indien du XVIIIe siècle et d’indiennes provenant d’un marchand spécialisé. Les références florales s’inspirent de deux paysages au cœur desquels Lynda Benglis vit et travaille : l’un au Nouveau-Mexique, l’autre au Gujarat. Quatre modèles ont été créés en collaboration avec l’artiste : le Dior Cigale en plissé métallisé ; un Dior Bow sculptural ; un nouveau Lady Dior et un Petit Dîner orné d’un nœud inspiré de l’univers de Lynda Benglis. LES SOULIERS Avec leurs reflets, leur brillance et leurs superpositions en treillis, les souliers reprennent les textures et les matériaux caractéristiques de l’œuvre de Lynda Benglis. Les escarpins en satin aux couleurs contrastées présentent un bout carré allongé, une silhouette que l’on retrouve également dans divers modèles brodés de paillettes irrégulières, de micropaillettes et de perles, ainsi que d’ornements floraux vaporeux. Ceux inspirés de la série Peacock imaginée par Lynda Benglis, présents sur trois looks de la collection, sont déclinés sur des escarpins transparents, tandis que d’autres sont agrémentés de nœuds métalliques plissés. LES BIJOUX Les pièces sont créées par des artisans en France et en Inde, notamment à Jaipur, au Rajasthan. De la nacre, du cristal de roche et de l’onyx vert sculpté (évoquant les émeraudes, symboles traditionnels) sont enfilés sur des cordons à pompons ; un style repris avec des perles d’onyx noir, d’hématite et de cornaline. Des motifs floraux issus de textiles indiens anciens et rares sont représentés dans des micromosaïques richement colorées, tandis que des colliers composés de disques de tailles variées imitent les effets de surface de la terre cuite. La série Peacock de Lynda Benglis est directement réinterprétée par des compositions, réalisées à Paris, d’éléments brodés sur du fil d’argent sterling. L’EXPOSITION Du 7 au 12 juillet, l’exposition Grammaire des Formes sera présentée sur le set du défilé, dans les jardins du musée Rodin. Elle rassemble des pièces de la nouvelle Collection Haute Couture, des créations issues des archives Dior et des œuvres de Lynda Benglis, dont certaines seront exposées pour la première fois en France. Horaires d’ouverture : mardi 7 juillet, de 14h à 18h30 (dernière entrée à 17h45) ; du mercredi 8 juillet au dimanche 12 juillet, de 10h à 18h30 (dernière entrée à 17h45).
PRIX DIOR DE LA PHOTOGRAPHIE ET DES ARTS VISUELS POUR JEUNES TALENTS : 9ÈME ÉDITION 2026
EN PARTENARIAT AVEC LUMA ARLES ET L’ÉCOLE NATIONALE SUPÉRIEURE DE LA PHOTOGRAPHIE D’ARLES (ENSP) Créé en 2018 en partenariat avec LUMA Arles et l’ENSP d’Arles afin de révéler de jeunes artistes visuels, le concours du « Prix Dior de la Photographie et des Arts visuels pour Jeunes Talents » nourrit depuis presque une décennie un dialogue essentiel avec les plus grandes écoles internationales de photographie et d’art. Rendez-vous déterminant resté toujours aussi singulier dans l’univers du luxe, ce concours garde intacte sa vocation de mettre en lumière les nouveaux photographes et/ou vidéastes qui compteront sûrement demain. Pour cette 9ème édition, nous avons le plaisir d’accueillir un nouveau jury présidé par le photographe britannique David Sims autour de qui se sont réunis Vasantha Yogananthan, artiste photographe français, Julie Jones, directrice de la Maison Européenne de la Photographie ainsi que les membres fondateurs, Maja Hoffmann, Fondatrice et Présidente Exécutive LUMA Foundation et LUMA Arles et Peter Philips, Directeur de la Création et de l’Image du Maquillage Dior. Après avoir délibéré, le Jury a pu désigner un vainqueur parmi les lauréats qui ont été invités à réfléchir et à travailler autour du thème récurrent de ce prix, « Face to Face ». Une mission qui s’est avérée être aussi ardue qu’intense tant cette sélection de travaux d’étudiants et d’alumni a impressionné par sa richesse et sa maîtrise. Poétiques ou dérangeants, oniriques ou sociologiques, ces regards pluriels sur la différence et le genre, le corps et l’introspection ont saisi le Jury par leur beauté et leur pertinence. LES LAURÉATS Mayed ALMHEIRI – University of the Arts Sharjah (Sharjah, Émirats Arabes Unis) – Photographie Andréa BESSET – Haute École des Arts du Rhin (Mulhouse, France) – Photographie Debora BRUNE – Fachhochschule Dortmund (Dortmund, Allemagne) – Photographie Yuan CHEN – Tokyo University of the Arts (Tokyo, Japon) – Photographie Marcie DOCHERTY – Central Saint Martins (Londres, Royaume-Uni) – Photographie Antoine GENOUD – École Cantonale d’Art de Lausanne (Lausanne, Suisse) – Photographie Hongyu JIANG – Central Saint Martins (Londres, Royaume-Uni) – Photographie Milena SCHILLING – Fachhochschule Dortmund (Dortmund, Allemagne) – Photographie Akari TAKENOBU – Tokyo University of the Arts (Tokyo, Japon) – Photographie Mohammed ZEEDIA – Royal College of Art (Londres, Royaume-Uni) – Videographie CALENDRIER : 9ème PRIX DIOR DE LA PHOTOGRAPHIE ET DES ARTS VISUELS POUR JEUNES TALENTS 9 juillet 2026 : annonce du ou de la Gagnant(e) de la 9ème édition du « Prix Dior de la Photographie et des Arts Visuels pour Jeunes Talents ». 4 juillet 2026 – 4 octobre 2026 : exposition des oeuvres des 10 lauréats de la 9ème édition du « Prix Dior de la Photographie et des Arts Visuels pour Jeunes Talents » accueillie à LUMA Arles, au sein de la Lampisterie au Parc des Ateliers.
Défilé Homme Dior Été 2027
[et_pb_section fb_built= »1″ admin_label= »section » _builder_version= »4.16″ global_colors_info= »{} » da_is_popup= »off » da_exit_intent= »off » da_has_close= »on » da_alt_close= »off » da_dark_close= »off » da_not_modal= »on » da_is_singular= »off » da_with_loader= »off » da_has_shadow= »on » da_disable_devices= »off|off|off »][et_pb_row admin_label= »row » _builder_version= »4.16″ background_size= »initial » background_position= »top_left » background_repeat= »repeat » global_colors_info= »{} »][et_pb_column type= »4_4″ _builder_version= »4.16″ custom_padding= »||| » global_colors_info= »{} » custom_padding__hover= »||| »][et_pb_text admin_label= »Text » _builder_version= »4.27.5″ background_size= »initial » background_position= »top_left » background_repeat= »repeat » hover_enabled= »0″ global_colors_info= »{} » sticky_enabled= »0″] La musique du Défilé Homme Été 2027 est signée Fred again.., producteur, auteur-compositeur, multi-instrumentiste et DJ. Son mix spécialement conçu pour Dior comprend des oeuvres d’artistes tels que KTNA, Mabe Fratti et Jamie T, ainsi que des voix originales de Christine and the Queens. Le sampling et le remix donnent un nouveau sens à ce que l’on connaît déjà. Le familier se transforme et la subtilité est amplifiée. Un style renouvelé. La Collection Homme Été 2027 recourt à des astuces similaires : elle bouscule les conventions, juxtapose des idées issues de différentes époques et réinterprète ce qui existe déjà de manière inattendue. Le smoking présente une coupe plus ample ; le motif pied-de-poule est imprimé plutôt que tissé. Les pois composent un champ de sequins, tandis qu’une chemise en soie brodée reprend un motif de foulard en trompe-l’oeil issu d’une collection haute couture Dior de 1979. Côté souliers, les broderies du XIXe siècle sont reproduites à la main sur une paire classique en daim et à lacets. La surface tissée des bottes est délibérément froissée. Une couverture vintage au tissage en zigzag est transformée en tote, tandis que le cannage fait son apparition sur un cabas en denim moelleux. L’expérience d’un changement de regard, d’une réinvention et de l’euphorie de la reconnaissance. [/et_pb_text][/et_pb_column][/et_pb_row][/et_pb_section]
DIOR PROMENADE SHOPPER
Pour l’Hiver 2027, Jonathan Anderson imagine le Dior Promenade Shopper, nouvel essentiel du vestiaire, à la fois structuré et souple. Sa silhouette contemporaine réinterprète les codes de la Maison avec justesse, dans un équilibre entre lignes nettes et fluidité. Orné d’un nœud délicat – emblème cher au couturier-fondateur –, ce cabas inédit est animé par le cannage, dont le motif graphique accompagne naturellement le mouvement. Pensé pour suivre le rythme du quotidien, ce sac révèle un intérieur spacieux et une bandoulière coulissante, permettant un porté épaule ou croisé, selon l’envie. Décliné en cuir ou en suède surpiqués, ainsi qu’en toile jacquard Dior Oblique au charme subtilement vintage, il explore les matières et les textures dans une palette allant des pastels aux teintes automnales. Proposée en formats small et large, cette création conjugue aisance, élégance et sens du détail. Une nouvelle expression de l’esprit Dior, au fil des jours. À découvrir en boutique en juillet.
DIOR SPA GRAND HOTEL TIMEO
La Maison Dior poursuit son voyage en Italie en compagnie de Belmond. En juin 2026, un nouveau Dior Spa ouvre ses portes en Sicile au Grand Hôtel Timeo, un hôtel Belmond, Taormine, et inscrit la philosophie Haute Wellness de Dior au cœur de cette adresse iconique. Dominant la baie de Taormine et empreint de ce glamour d’autrefois, Grand Hôtel Timeo est un sanctuaire de sérénité intemporelle. Dès sa naissance en 1873, il devient une étape légendaire du « grand tour d’Italie ». Ses vues incomparables sur le littoral et sur l’Etna ont séduit l’aristocratie européenne, de nombreux artistes et écrivains. Une villégiature comme un écrin de l’art de vivre sicilien, une retraite épicurienne à l’image de cette Italie que Monsieur Dior aimait tant. Des fils invisibles semblent d’ailleurs s’être tissés entre le couturier et cette adresse iconique : les cyprès rappelant ceux de son Château de La Colle Noire, le théâtre grec antique tout proche, comme un clin d’œil à son amour du spectacle… Tout aussi évidents, des liens se sont noués avec la Maison Dior : après le Jardin des Rêves, un Spa éphémère niché dans les arbres de la propriété, Dior et Belmond ouvrent un nouveau chapitre de leur histoire commune et dévoilent le Dior Spa du Grand Hôtel Timeo. Donnant sur les jardins du Timeo, une oasis historique florissante, créée à la fin du XIXe siècle par l’amour et la passion de la noble anglaise Florence Trevelyan, ce nouvel espace s’inscrit dans l’héritage baroque des lieux, réinventé dans un esprit contemporain. Les éléments architecturaux de l’hôtel, tels ses sols de mosaïque sicilienne s’allient aux codes architecturaux iconiques de Dior Spa : matières naturelles, pierre, onyx et bois aux teintes claires. Après quelques marches, une boutique s’ouvre sur les collections les plus prestigieuses de la Maison, accompagnées d’une sélection de pièces couture estivales. Elle accueille également la nouvelle collection Haute Wellness Dior, créée dans le but de poursuivre chez soi les routines Wellness de manière holistique et intégrative autour de 3 piliers : le slow movement avec des accessoires pour pratiquer le yoga et le Pilates, la mindfulness avec des objets dédiés au journaling, à la méditation ou au breathworking, et enfin le sommeil avec des couvertures lestées, masques de nuit et taies d’oreiller en soie. A quelques pas, à l’abri des regards, les quatre cabines Diorazur, Diorama, Rosa Dei Venti et Isola Bella Suite enveloppent leurs hôtes d’une sensation de sérénité infinie. Cette dernière, pensée pour proposer des soins à deux, intègre une beauty room pour des mises en beauté sur mesure, ainsi qu’un sauna à infrarouges, idéal pour soulager les muscles, évacuer le stress, améliorer la détoxification et la circulation sanguine. Entre ces murs, la philosophie Haute Wellness de Dior s’exprime en toute intimité : dans l’esprit tailor made, cette vision allie une attention minutieuse aux attentes et besoins de chaque hôte en prélude des soins, le toucher expert des Mains Dior et la Haute Technologie. Puisant dans la philosophie Haute Wellness de Dior —alliance de Haute Définition, Haute Précision et Haut Toucher—, la carte des soins dévoile un traitement signature exclusif. Pour le Grand Hôtel Timeo, Dior conçoit le soin signature Talisman of Vitality, une thérapie inspirée de la lithothérapie et l’ayurveda visant à une déconnexion totale du corps et de l’esprit afin de les revitaliser en profondeur et rééquilibrer les énergies. En prélude à ce rituel, l’hôte est invité à choisir une pierre de guidance parmi des gemmes siciliennes semi- précieuses : un talisman qui, au creux de la main ou posé sur le plexus solaire ou un chakra, diffuse son énergie tout au long du soin. Le soin débute avec un massage du cuir chevelu offrant une légèreté immédiate. Un brossage à sec à l’aide d’une brosse Dior Crins Précieux est ensuite effectué sur tout le corps : exfoliant, il stimule la circulation sanguine, les fluides et flux d’énergie. Une réflexologie plantaire contribue pour sa part à une reconnexion aux méridiens. Pris en charge de la tête aux pieds, un long massage mêlant frictions et étirements, amplifie encore la sensation grandissante de plénitude absolue, le tout enveloppé d’une huile Aromachologique diffusant pleinement ses actifs raffermissants, apaisants ou énergisants, et éveillant les sens. Une digito-pression et un réalignement postural viennent parfaire la redécouverte d’un corps et d’un esprit en harmonie. Pour prolonger ce voyage sensoriel, la brosse de dry brushing Dior est offerte à l’hôte à l’issue du soin ainsi qu’un fragment de sa pierre de guidance. Un talisman de bien-être et un prisme d’énergie à conserver au plus près de soi comme le faisait Monsieur Dior avec ses porte-bonheurs. Alliant expériences sur-mesure, savoir-faire de la facialiste Hadda Akrim et innovations de pointe, les grands soins iconiques de Dior complètent cette carte. Pour le corps, les soins New Look, D-Tissue, Constellation et 9 Lunes ; pour le visage, les emblématiques protocoles Kobi-Dior, Golden Aura et Dior Powered by Hydrafacial. À chaque instant, lors de chaque soin, la plus grande attention est portée aux hôtes, selon leurs envies : un plaid lesté pour maximiser la relaxation et un coussin chaud aux noyaux de cerise pour relâcher les tensions sont proposés gracieusement pour accroître encore plus le sentiment de plénitude lors de chaque soin. Tous peuvent également être agrémentés de l’application de pierres semi-précieuses sur le corps, de gants et de masques à LED pour lutter contre les signes de l’âge, ou de sérums super concentrés sur le visage. Un massage dorsal ou crânien, un gommage ou un brossage à sec du corps peuvent enfin prolonger l’instant. À l’issue de tous ces soins, un lounge de relaxation invite à savourer, sur des méridiennes, des boissons détox et eaux enrichies en électrolytes amplifiant la récupération notamment. Des snacks healthy inspirés de la gastronomie italienne et co-créés avec le Chef Exécutif de l’hôtel Roberto Toro y sont également proposés. En Sicile, l’expérience Dior Wellness se vit aussi au rythme de
NOUVELLE EXPOSITION À LA GALERIE DIOR
DIORUn nouveau parcours rétrospectif retrace l’histoire de la Maison, de Christian Dior à Jonathan Anderson.Premier espace d’exposition retraçant racontant l’épopée d’une Maison dans le lieu même où celle-ci est née, La Galerie Dior propose un voyage au coeur de la haute couture, qui se réinvente au gré d’expositions temporaires Chaque fois, un nouveau regard est porté sur cet héritage unique. Chaque fois, un nouveau regard est porté sur cet héritage unique. À partir du 10 juin 2026, La Galerie Dior inaugure une nouvelle présentation de ses collections de Christian Dior à Jonathan Anderson : près de 150 modèles, associés à des croquis originaux, documents d’archives et photographies, rendent compte de l’importance du patrimoine précieusement enrichi et conservé par Dior Héritage. Elle témoigne de l’inventivité du couturier-fondateur et de ses successeurs : Yves Saint Laurent, Marc Bohan, Gianfranco Ferré, John Galliano, Raf Simons, Maria Grazia Chiuri et, aujourd’hui, Jonathan Anderson, nommé en juin 2025 Directeur Artistique des collections Femme, Homme et Haute Couture de Dior. Sa modernité entre ainsi en dialogue avec celle de ses prédécesseurs, proposant une lecture contemporaine de l’allure Dior. Treize salles thématiques mettent tour à tour en lumière ce qui constitue l’essence même de Dior. De l’enchantement des jardins à la féerie des bals, de l’intemporalité de la petite robe noire à la liberté créative de la ligne de prêt-à-porter Diorling : lancée à Londres, en 1968, par Jorn Landberg, Directeur Artistique de Christian Dior London, elle propose une mode jeune et facile à porter, qui reflète l’esprit d’une société nouvelle guidée par la culture pop des « Swinging Sixties ». Le parcours s’attache également à révéler les éléments fondateurs de la haute couture : l’invention de l’allure Dior, la magie des toiles qui précèdent le choix des tissus, la technique essentielle à la construction de modèles s’érigeant en véritables architectures ou encore le luxe de l’ornementation, dont la finalité est d’« ennoblir » la ligne : il en est ainsi de l’art du noeud, qui s’est prêté à une multitude de variations chez Christian Dior et ses successeurs, jusqu’à symboliser l’extrême raffinement du style Dior. Enfin, la variété des accessoires – indispensables chapeaux, sacs, gants, souliers, parfums – vient ponctuer la garde-robe d’une femme qui se décline du matin au soir. Entre les murs du 30 Montaigne sont créées, depuis 1947, les collections haute couture de la Maison, à commencer par le New Look, première collection de Christian Dior à l’origine d’un bouleversement dans l’histoire de la silhouette au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Aujourd’hui La Galerie Dior, qui attire plus de 400 000 visiteurs par an, perpétue la mémoire de cette adresse emblématique tout en proposant une traversée unique de près de quatre-vingts années d’histoire de la mode à travers le prisme de Dior. Située au 11, rue François-Ier, Paris 8e, La Galerie Dior est ouverte tous les jours de 11h à 19h, sauf le mardi. La dernière entrée se fait à 17h30. Fermeture les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre.
CHRISTIAN DIOR LA COLLECTION PRIVÉE : DIOR PARADISE PARFUM
Ce nouveau parfum est un hommage lumineux au souvenir cher au couturier-parfumeur d’un paradis terrestre. Rêve ultime de Christian Dior, le Château de La Colle Noire était son havre de paix provençal, le refuge où il se retirait loin du tumulte parisien pour concevoir ses futures collections. Célébrant le Sud provençal cher à Christian Dior, le nouveau sillage Dior Paradise, imaginé par Francis Kurkdjian pour La Collection Privée, est un chapitre olfactif évocateur de cette terre de parfums qu’il chérissait. « Dior Paradise est né de mon désir de poursuivre mon hommage olfactif au Sud de la France, si cher à Christian Dior. Je souhaitais évoquer le souvenir de l’immense verger qu’il cultivait au Château de La Colle Noire, et plus particulièrement les centaines d’amandiers qu’il rêvait d’y faire pousser », explique Francis Kurkdjian, Directeur de la Création Parfums. Dior Paradise fusionne ces inspirations en un sillage boisé frais où la mandarine éclatante s’entrelace à la rondeur douce-amère d’une note d’amande gourmande. Irrésistible, ce cœur est contrasté par un accord floral boisé et sublimé par une note de fève tonka enveloppante et puissante. La fraîcheur éclatante de la mandarine s’entrelace à la rondeur douce-amère d’une note d’amande gourmande, un clin d’œil au sirop d’orgeat, la gourmandise préférée du Couturier-Parfumeur. Le cœur irrésistible du parfum est contrasté par un accord floral boisé, puis prolongé par des notes de fève tonka puissantes et enveloppantes.
LES MOCASSINS DIOR À MÉDAILLON
Créé par Jonathan Anderson pour l’hiver 2026, le soulier Dior Médaillon revisite le mocassin italien classique avec fraîcheur et audace, mêlant rigueur, esprit et héritage. Au coeur du design, le Médaillon – emblème Dior depuis 1947 – se pose délicatement sur l’empeigne, comme une signature à la fois discrète et affirmée. Pensés pour le quotidien, ces mocassins privilégient un confort immédiat grâce à une semelle en cuir souple et des proportions subtilement équilibrées. Des créations qui dessinent une silhouette précise, où tradition et modernité se répondent avec justesse.