À l’aube de son vingtième anniversaire, L’Or de Vie poursuit sa quête de la longévité et repousse encore les limites de son savoir-faire avec deux nouveaux chefs-d’œuvre. En 2026, L’Or de Vie investit le territoire de la nuit. La Science Dior met en lumière le rôle crucial de ce moment pour la longévité cutanée, marquée par une intensification des processus de réparation cutanée. Ses découvertes récentes s’incarnent dans le nouveau Concentré de Nuit, un élixir infusé des actifs puissants issus du vignoble d’Yquem et d’un précurseur de rétinol utilisé exclusivement dans ce nouveau soin chez Dior pour libérer le pouvoir d’une longévité nocturne et réactiver un rajeunissement ultime visible de la peau. Dans le prolongement de cette avancée, Le Grand Cérémonial est dévoilé dans son édition limitée et numérotée Millésime 2025. Infusé des actifs extraits des vendanges réalisées l’an passé, il signe l’ultime protocole pour activer le potentiel de longévité de la peau. Chaque année, cette cure signe la quintessence de L’Or de Vie. Un luxe virtuose que Dior place sous le sceau d’un savoir-faire d’excellence pour faire de cette collection de soins ultimes le gardien de la jeunesse éternelle. – LE MIRACLE DU RAISIN D’OR ENCAPSULÉ DANS LA GOLDEN DROPTM LIFE TECHNOLOGY – De ses sarments à son marc, la vigne de l’illustre château donne vie, dans une alchimie unique, à de précieux élixirs. C’est ainsi que, de la main de l’homme à celle de la science, la puissance des extraits issus du légendaire vignoble d’Yquem se déploie à travers cinq extraits puissants. En 2024, la Science Dior perce l’ultime secret de longévité de ce fruit précieux : la Protéine de Vie. Également connue sous le nom de superoxyde dismutase (SOD), cette protéine surexprimée chez les espèces et les organismes vivant le plus longtemps1 joue un rôle clé dans le système de longévité de la peau. Or avec l’âge, cette molécule décline de 40 %2 chez l’homme et l’activité du NAD+ ainsi que des sirtuines, acteurs majeurs de la longévité et de la jeunesse, se voit également fragilisée. Afin de réactiver ce système essentiel et retrouver un fonctionnement biologique d’une peau jeune, Dior crée la Golden DropTM Life Technology, un trésor de science né des pouvoirs de la nature.En s’inspirant des pouvoirs de longévité du Raisin d’Or d’Yquem, les actifs de L’Or de Vie agissent sur 14 voies du vieillissement biologique des cellules3, définies par le Dior Skin Longevity CompassTM et aident à réactiver l’ensemble du système de longévité cutanée à sa source. Le jour et, désormais, la nuit. – – L’OR DE VIE LE CONCENTRÉ DE NUIT, L’AUBE D’UNE LONGÉVITÉ ULTIME – Poursuivant son exploration des mécanismes de la longévité cutanée, la Science Dior met en lumière un actif essentiel à sa dynamique nocturne : le palmitate de rétinyle, un précurseur de rétinol. Sa stabilité et sa transformation progressive le distingue du rétinol pur. C’est au cœur de la nuit, lorsque le potentiel de réparation du système de longévité est le plus intense, que cet actif révèle toute sa puissance, en favorisant l’accès aux enzymes de réparation. Au cœur de cette formulation, la performance éprouvée de la Golden DropTM Life Technology se met au service de cet élixir nocturne, pour la première fois associée à ce précurseur de rétinol. Elle stimule la réparation enzymatique et réactive les 3 facteurs essentiels à la source du système de longévité cutanée : NAD+4, Sirtuines et SOD5, La Protéine de vie. Son action de réparation nocturne est portée par son extrait le plus puissant, la Sève d’Or, capable de réactiver 3,5 fois plus les processus de réparation6. Les actifs précieux de L’Or de Vie Le Concentré de Nuit amplifient ainsi le potentiel de réparation cutanée ralenti avec le temps, pour une jeunesse ultime visiblement préservée et une peau intensément hydratée, nourrie et apaisée. Grâce à l’ectoïne, les actifs sont vectorisés au cœur de la peau en seulement 2 heures7. Véritable prouesse Dior, cet élixir de longévité ultime pour la nuit dévoile une technologie formulatoire brevetée8 : une émulsion inversée qui conjugue excellence technologique et sensorielle. Son architecture singulière est capable de concentrer 16,5 %9 des actifs d’Yquem au cœur de microgouttelettes aqueuses, tout en préservant, dans un écrin lipidique protecteur, toute la puissance du précurseur de rétinol. 1Selon la littérature. / 2Test in-vitro. / 3Tests in vitro sur ingredients. / 4Action sur l’enzyme de synthèse NAD+ (= Nicotinamide adénine dinucléotide) par l’extrait de sève. 5SOD = Superoxyde Dismutase. / 6Test in vitro sur ingrédients versus cellule âgée. / 7Test in-vitro de pénétration d’une molécule marqueur. / 8Brevet déposé FR2515417. 9Pourcentage de matières premières actives présentes dans le produit. Cette sublime alchimie, inspirée par la générosité du Raisin d’Or d’Yquem, dévoile sa richesse enveloppante au toucher. Dès le massage, elle s’affine et fusionne avec la peau, la laissant incroyablement nourrie et apaisée. Dès le 1er matin, la peau paraît plus lisse, le teint plus éclatant. Au fil des applications, les volumes du visage et la densité cutanée sont 4x plus améliorés1, les traits 3x plus liftés2, la peau est 3x plus nourrie3 et les rides visiblement réduites. Cœur battant d’un nouveau rituel nocturne, ce soin concentré se substitue le soir à L’Or de Vie Le Sérum. Il s’applique après L’Or de Vie La Lotion et avant La Crème et La Crème Yeux. Le Concentré de Nuit s’inscrit avec maestria dans la tradition d’excellence de L’Or de Vie, qui se prolonge dans les prestigieux soins millésimés de la collection, réunis dans Le Grand Cérémonial. – – AU SUMMUM DE L’EXCELLENCE, L’OR DE VIE LE GRAND CÉRÉMONIAL MILLÉSIME 2025 – L’Or de Vie Le Grand Cérémonial Millésime 2025 s’inscrit dans la continuité du protocole ultime activateur du potentiel de longévité de la peau : il est enrichi cette année des nouveaux marcs du Raisin d’Or d’Yquem, issus des vendanges 2025. Un privilège rare : pour lui, Dior accède à ces marcs millésimés jusqu’à trois ans avant que le millésime ne soit disponible en vin. Cette avance unique permet d’intégrer, dès aujourd’hui, la puissance d’un millésime à venir au cœur de la cure, au service de la longévité et de la revitalisation de
Dior Sunset
Dévoilés lors du Défilé Femme Croisière 2027, les souliers Dior Sunset imaginés par Jonathan Anderson se situent à la croisée de la ballerine et de l’escarpin. Plats ou à talon, ils en proposent une lecture graphique et singulière. Leur bout carré s’épanouit dans le prolongement de la semelle, dessinant à l’avant du pied une courbe inattendue. Sur certaines versions, un contrefort souple offre une autre liberté de porté. Monochromes ou bicolores, les Dior Sunset se déclinent en denim bouclé ainsi qu’en cuir, lisse ou embossé, dans une palette de teintes raffinées. Sur le côté, les initiales de Christian Dior s’expriment avec discrétion, comme une signature. Une allure nouvelle à découvrir en boutique dès le mois d’octobre.
Tiffany & Co. dévoile la bague Sixteen Stone Solitaire
Tiffany & Co. dévoile aujourd’hui la bague solitaire Sixteen Stone, marquant la première réinterprétation de la célèbre collection Sixteen Stone de la Maison sous la forme d’un solitaire dont le diamant central s’insère au cœur de sa silhouette emblématique pavée de diamants. Ce lancement marque une évolution majeure de l’un des motifs les plus pérennes de la Maison, apportant une dimension, un éclat et une signification inédits à un design créé à l’origine en 1959 sous forme d’alliance. La collection Sixteen Stone célèbre la force nourricière de l’amour ; elle se distingue par des créations arborant un motif en « X » complexe, inspiré du point de croix. Créant l’illusion de diamants délicatement maintenus par des fils de métal précieux, ce motif en « X » symbolise la force puisée dans l’amour. En 2026, Tiffany & Co. présente une nouvelle interprétation audacieuse de cette collection emblématique : une bague solitaire qui hisse ce design au rang d’icône moderne. La bague solitaire Sixteen Stone met en valeur un diamant central spectaculaire — disponible dans des poids allant de 2 à 2,99 carats — serti dans une monture distinctive composée de griffes en forme de « X », un design original rappelant l’inspiration du point de croix au cœur de la collection. Six motifs en « X » en or jaune 18 carats, appliqués à la main, semblent « assembler » par une couture les diamants qui ornent l’anneau en platine. Chaque bague est façonnée en platine et en or jaune 18 carats, une combinaison techniquement exigeante qui témoigne de la maîtrise de Tiffany en matière de matériaux et de formes. Le résultat est une fusion parfaite entre art et ingénierie, incarnant l’engagement de longue date de Tiffany & Co. envers la précision, le savoir-faire artisanal et la créativité. Ce lancement marque également l’introduction, pour la première fois, de bagues Sixteen Stone entièrement en métal, ainsi que de cinq nouveaux modèles venant enrichir la collection Sixteen Stone dans son ensemble. Ces créations étoffent la catégorie « Love & Celebration » de la Maison, proposant une gamme allant de pièces de haute joaillerie à des modèles raffinés destinés à être portés au quotidien. La bague solitaire Sixteen Stone s’inscrit profondément dans l’héritage créatif de Jean Schlumberger, dont le travail pour Tiffany & Co. a redéfini le design joaillier au XXe siècle. Né en 1907 au sein d’une famille de fabricants de textiles en Alsace (France), Schlumberger a puisé tout au long de sa vie son inspiration dans les vêtements, la haute couture et l’art du tissage. Après s’être installé à Paris et avoir collaboré avec la célèbre créatrice Elsa Schiaparelli, il a rejoint Tiffany & Co. en 1956 ; il y a acquis une grande renommée en transformant des formes inspirées du textile en véritables œuvres d’art sculpturales et précieuses. Son usage caractéristique de l’or tressé — associé ou non au platine — demeure un élément emblématique de l’identité stylistique de la Maison. Avec le lancement de la bague solitaire diamant Sixteen Stone, Tiffany & Co. rend hommage à cet héritage tout en le réinventant pour une nouvelle génération. Conçue pour offrir une grande polyvalence, cette nouvelle bague solitaire s’harmonise avec les proportions des modèles Sixteen Stone existants, permettant ainsi de les superposer et de les associer à d’autres pièces de la collection. Forte d’un attrait universel, la collection Sixteen Stone continue de transcender les catégories traditionnelles en proposant des créations adaptées à tous les genres et à toutes les occasions. Toutefois, cette nouvelle bague solitaire diamant marque l’évolution la plus significative de la collection à ce jour, transformant un symbole cher au cœur de chacun en une expression saisissante de la force nourricière de l’amour.
Weekend Max Mara x Marie-Louise Sciò
À l’occasion de la Fashion Week de Milan, Weekend Max Mara dévoile une nouvelle collaboration avec Marie-Louise Sciò, PDG et directrice artistique de Pellicano Hotels, groupe devenu une véritable marque « lifestyle ». Marie-Louise confie à FashionNetwork.com avoir « toujours aimé l’élégance intemporelle de Max Mara ». « La marque partage la même philosophie que nos hôtels, et j’ai toujours été frappée par sa capacité à passer d’une tenue habillée à une tenue décontractée avec une aisance naturelle ; lorsqu’ils m’ont proposé de créer quelque chose pour eux, j’ai été ravie », ajoute-t-elle avec le sourire. Ayant grandi au milieu de la beauté de l’hôtel Il Pellicano — le groupe possède aujourd’hui, outre l’établissement historique de Porto Ercole, des propriétés à Rome et à Ischia, avec plusieurs ouvertures prévues à travers l’Italie — et de l’élégance de ses clients, Marie-Louise Sciò s’est inspirée du voyage, de la garde-robe d’une clientèle internationale et de souvenirs personnels, comme les tenues emblématiques de sa mère.Pour concevoir cette collection « Signature », Marie-Louise a puisé dans ses souvenirs, ses goûts personnels et son mode de vie dynamique afin d’imaginer la valise idéale : 15 pièces — vêtements et accessoires — conçues pour passer sans effort du jour au soir. Elle cite les mots-clés qui ont guidé son processus créatif : « polyvalent, élégant, modulable, cosmopolite, sensuel et résolument italien ». « Je voulais une élégance instinctive, jamais forcée, définie par une simplicité sobre et une intention claire, sans jamais tomber dans l’excès. Les silhouettes sont fluides, amples et nonchalantes, tout en conservant une coupe structurée. La veste kimono s’inspire de celles que portait ma mère ; je l’ai conçue pour être portée avec un short. La saharienne, véritable incontournable du voyageur estival, devient ici un concept à part entière. J’ai privilégié des cotons impeccables, du piqué de coton stretch, du néoprène en viscose, du lin lavé et des mélanges soie-coton : des matières belles et confortables. Pour la palette de couleurs, je suis partie d’une base neutre en y ajoutant des touches plus vives », explique-t-elle à FashionNetwork.com. Son esprit créatif a toujours guidé ses choix, transformant les établissements du groupe en destinations exclusives au caractère unique. Bien que Marie-Louise soit habituée aux collaborations dans le monde de la mode, c’est la première fois qu’elle développe une collection complète avec une marque aussi emblématique de la mode italienne que Max Mara. Lancée en 1983 en tant que collection décontractée, la ligne Weekend a depuis évolué pour devenir une véritable marque « lifestyle », dotée d’un ADN italien et d’une personnalité unique. Cette collection capsule sera disponible aussi bien dans les boutiques Weekend que dans les magasins des hôtels ; à ce sujet, Marie-Louise s’exclame avec enthousiasme : « J’ai hâte ! »
Les nouveaux modèles de baskets Gucci « Made in China » rompent avec la tradition italienne
Gucci a commencé à commercialiser de nouveaux modèles de baskets de luxe portant la mention « Made in China ». Cette rupture avec sa tradition de fabrication italienne pourrait, selon certains observateurs du secteur, nuire à l’image haut de gamme de la marque alors qu’elle tente de reconquérir la clientèle de la classe moyenne. Cette initiative met en lumière le défi auquel est confronté le créateur de Gucci, Demna : il doit concevoir des produits innovants tout en maîtrisant les coûts pour attirer les consommateurs dits « aspirationnels » — le gros du marché du luxe, plus sensible aux prix que les ultra-riches. Demna présentera sa dernière collection lors d’un défilé à Milan ce vendredi. Sa réussite est cruciale pour la maison mère Kering et pour son PDG, Luca de Meo ; ce dernier a pris les rênes l’an dernier pour redresser la barre, mais le rebond initial du cours de l’action a fait long feu cette année. Gucci, marque phare de Kering, a vu ses ventes diminuer de moitié au cours des trois dernières années, ce qui a comprimé les marges et contraint le groupe à fermer des dizaines de magasins. Dans une démarche rappelant son passage chez Balenciaga, Demna a créé un modèle de basket futuriste baptisé « Drip ». Selon le site Internet de Gucci, la chaussure porte la mention « Made in China ». Reuters a également constaté que des modèles Drip exposés dans une boutique Gucci à Paris arboraient la même étiquette. Dans un communiqué, Gucci a affirmé que l’Italie resterait « toujours au cœur du modèle de fabrication et de l’identité de Gucci », mais que la marque avait décidé de collaborer avec ce fabricant chinois, tout comme elle avait travaillé par le passé avec des fournisseurs suisses et japonais pour des produits tels que les montres et les lunettes. « Le partenaire sélectionné offrait le savoir-faire technologique et les capacités les plus adaptés pour atteindre les normes de performance et de qualité que nous recherchions », a ajouté la marque. Il n’existe aucun projet plus large de délocalisation de la production de Gucci hors d’Italie, a précisé un porte-parole de la marque.
POUR UN HOMME ÉDITION LIMITÉE 150 ANS GITANA
À l’occasion des 150 ans de Gitana, lignée familiale de bateaux de course initiée en 1876, Olivia de Rothschild, Directrice Artistique de Caron, choisit de célébrer une saga unique au monde, portée par des valeurs dans lesquelles elle se reconnaît profondément une détermination et une volonté de dépassement, faites de pas de côté et d’innovations mises au service du progrès. Cet esprit trouve un écho particulier dans l’histoire de Caron, et plus particulièrement dans Pour Un Homme. En 1876, sur le Léman, Julie de Rothschild inaugure un yacht de compétition qu’elle baptise La Gitana. À une époque où la navigation demeure un territoire largement masculin, elle choisit la vitesse, l’exigence et la course. Son geste affirme une audace et une liberté d’esprit qui déplacent les lignes. Porté dès le départ par l’exigence de se dépasser, au fil des générations cet élan se prolonge. Chaque bateau vient réinterroger le précédent, le pousser plus loin, affiner sa ligne et ajuster sa trajectoire. En 1934, Ernest Daltroff, parfumeur et fondateur de la Maison, compose Pour Un Homme, l’un des tout premiers parfums masculins, dans un univers alors très féminin. Dans cette création née d’un geste radical, à rebours des codes de son temps, le parfumeur unit la fraîcheur vive de la lavande à la chaleur enveloppante de la vanille, une note alors largement associée à l’imaginaire olfactif féminin. Cette rencontre fonde la singularité du parfum. Elle lui donne sa tension propre et sa force de rupture. Le dialogue entre Gitana 18 et Pour Un Homme en offre aujourd’hui une expression particulièrement saisissante. Trimaran océanique de nouvelle génération, Gitana 18 est conçu pour s’extraire de son propre poids et voler au large. Entre la mer et l’air, entre la masse du bateau et son envol, Gitana 18 se déploie au large, porté par ces tensions constantes. Pour Un Homme trouve lui aussi sa singularité dans un équilibre de contrastes, entre fraîcheur et chaleur, entre masculin et féminin. Tout se joue, là encore, dans cette tension portée jusqu’à son point d’équilibre.
Balenciaga x J.M. Weston
Balenciaga s’est associé au maître chausseur français J.M. Weston pour créer une gamme d’Oxfords uniques, présentées dans la collection Hiver 26, ClairObscur, signée Pierpaolo Piccioli. Fondée en 1891, la maison J.M. Weston est réputée pour perpétuer une tradition artisanale au sein de son atelier historique de Limoges, en utilisant des matériaux et des méthodes exclusifs. De cette collaboration entre les deux Maisons naissent des Derbies, d’Orsay, mocassins et mules – en cuir de veau et en cuir Nappa souples et exceptionnellement ajustés – qui associent les codes distinctifs des deux Maisons pour une approche hybride et évocatrice. Une Derby classique à lacets, perforée et à bout ailé — disponible en tailles homme et femme — est réinventée avec des bords usés, des fils apparents et des clous métalliques Balenciaga Le City répartis sur toute la tige. La d’Orsay asymétrique pour homme présente également des perforations en forme d’ailes, qui dessinent un logo « double B » sur chaque bout. La pointure est indiquée sur le talon, formée par de petites têtes de clous métalliques. Une mule sans lacets pour homme revisite le style richelieu en rabattant le revêtement vers l’extérieur et en repliant le talon vers l’intérieur, exposant ainsi délibérément la couleur naturelle et la souplesse du cuir à l’intérieur. Une silhouette de mocassin unisexe intemporelle se distingue par une double languette rabattable, chacune subtilement estampée : la première arbore le logo Balenciaga, tandis que l’intérieur apparent de la seconde porte le logo J.M. Weston. Chaque chaussure est marquée à chaud d’un logo de collaboration spécialement conçu, en feuille d’or, sur sa semelle intérieure, et doublée de cuir souple de couleur naturelle.
LINDA FARROW x JACQUEMUS
Linda Farrow et Jacquemus s’associent à nouveau pour une collection de lunettes de vue aux formes, couleurs et motifs inédits et innovants. Découvrez la collection de lunettes de vue LINDA FARROW x JACQUEMUS Automne 2026, ancrée dans l’imaginaire et le savoir-faire français. Cette collaboration célèbre une mode moderne redéfinie par une approche fraîche et poétique, qui continue de séduire un public international. La collection met à l’honneur des créations minimalistes et innovantes, caractérisées par des lignes épurées, des palettes monochromes et des silhouettes architecturales ; parmi les modèles phares figurent le Pablo, le Pittore, le Tempo, le Rio, le Pastro et le Berger. Linda Farrow et Jacquemus collaborent depuis le printemps 2024 ; ce partenariat s’est étendu à l’automne 2025 pour inclure des montures optiques, proposant ainsi une gamme passionnante de modèles aux formes, couleurs et motifs innovants.
HENRY JACQUES PRÉSENTE LES TOUPIES : UNE DANSE À DEUX
Trois duos olfactifs abrités dans des chefs-d’œuvre de cristal exceptionnels, où chaque parfum révèle son caractère à la lumière de son partenaire. La dualité est au cœur de cette collection, car « Les Toupies » ne se révèlent que dans le dialogue. LÀ OÙ LA MAÎTRISE RENCONTRE LA SPONTANÉITÉ, LA PRÉCISION DU CRISTAL DEVIENT POÉSIE. « Les Toupies » sont un jeu d’enfance réinventé à travers le prisme d’un artisanat d’exception. Le geste brut et instinctif du jeu enfantin est élevé au rang d’objet rare, précieux et façonné avec une minutie absolue. Christophe Tollemer, directeur artistique de la Maison, a mis au défi les plus grandes cristalleries européennes de repousser les limites de leur savoir-faire. Perfectionnant chaque détail avec obsession, il a consacré plus de trois années de développement à une quête constante d’équilibre, permettant ainsi à ces créations extraordinaires de voir le jour. Le cristal est soufflé à la bouche et façonné à la main selon des motifs complexes de plans et d’angles — à la fois facetté comme une pierre précieuse et parfaitement symétrique, bien que dépourvu d’axe central — tout en conservant une stabilité suffisante pour accueillir les fragrances les plus précieuses. Le résultat se décline en trois duos de flacons dont les multiples facettes tournoient à l’infini, captant et reflétant la lumière tout en exprimant le caractère du parfum qu’ils renferment. Ombre et lumière, forme et mouvement, maîtrise et spontanéité coexistent dans une tension délicate, invitant à un jeu sans fin. TROIS DUOS DE PARFUMS, CHACUN SE RÉVÉLANT DANS LE DIALOGUE AVEC SON PARTENAIRE. Henry Jacques propose une expérience en duo : découvrir chaque parfum comme un chef-d’œuvre à part entière, puis explorer ce qui ne prend vie que dans l’échange avec son partenaire. Tels le yin et le yang, ils se complètent, s’opposent et s’élèvent mutuellement, créant un équilibre subtil entre contraste et complémentarité au sein d’une chorégraphie silencieuse, où chaque note trouve son écho dans l’autre. « Mr. H » et « Mrs. Y » rendent hommage à Henry Cremona et à son épouse Yvette, fondateurs de la Maison, qui ont consacré leur vie à célébrer la beauté de l’existence à travers le parfum. « Mr. H » s’ouvre sur la clarté vive de la feuille de cèdre et du géranium, dans une composition structurée. « Mrs. Y » lui répond avec la luminosité de l’ylang-ylang, de la rose de Damas et du jasmin — une fragrance rayonnante et aérienne. Là où Mr. H définit, Mrs. Y illumine. Le bois de santal, le tabac et l’ambre confèrent à Mr. H chaleur et profondeur, tandis que Mrs. Y s’adoucit grâce à l’iris et au muguet, apportant une envolée délicate et poudrée. La fève tonka crée un lien entre eux par sa douceur subtile. Tels des reflets, Mr. H et Mrs. Y se complètent : le sillage boisé de l’un façonne le rayonnement floral de l’autre, tandis que la clarté de Mrs. Y révèle la profondeur de Mr. H. Dans cette harmonie, aucun ne domine ; ensemble, ils expriment une grâce unique et intemporelle. Fanfan et Galileo vivent dans l’immédiateté de l’instant : instinctifs, vibrants et en mouvement perpétuel. Leur dialogue ne repose pas sur le contraste, mais sur le rythme : une pulsation partagée où l’exubérance rencontre la résonance dans une fluidité naturelle. Galileo s’ouvre sur un patchouli texturé, riche et expressif, rehaussé par la lavande et la mandarine d’Italie. Le tabac, la myrrhe et l’ambre déploient une sensualité et une gourmandise plus profondes. Fanfan répond en écho : le safran et la rose de Damas prolongent cette chaleur en une nuance plus douce et diffuse, tandis qu’une touche de lavande tisse un lien commun entre eux. Ils ne recherchent pas l’équilibre dans la symétrie, mais dans le mouvement : expansion et douceur, profondeur et éclat. Les N°16 et N°81 s’affirment avec une modernité assumée : loin de rechercher l’harmonie, elles la font naître de la tension. Le N°81 revendique clarté et structure : la bergamote et le pamplemousse frappent par leur éclat vif avant de laisser place à des notes fumées, boisées et épicées. Le N°16 répond par la nuance et la diffusion : la Rose de Mai, emblématique mais tout en retenue, s’épanouit dans un souffle floral lumineux pour se fondre ensuite dans une chaleur douce et miellée. Là où le N°81 trace des lignes, le N°16 les adoucit ; là où l’un construit, l’autre estompe — un jeu de forces distinctes, entre précision et fluidité, intensité et subtilité. DES ŒUVRES D’ART TOTALES. Les Toupies constituent une œuvre d’art totale : une sculpture olfactive où parfum et flacon sont indissociables, chacun ayant été créé exclusivement pour l’autre. Seuls quelques centaines de passionnés privilégiés ont accès à ces créations en édition limitée, dont ils conservent la propriété à vie pour toutes les déclinaisons. Ils peuvent non seulement les admirer sur une étagère ou les manipuler délicatement sur une table de salon, mais aussi vivre à leurs côtés — en les emportant avec eux sous forme de « Solides » avec le Clic-Clac, ou en « Essences » et « Brumes » grâce à la gamme HJ Voyage. Les Toupies sont disponibles dans toutes les boutiques Henry Jacques. Prix sur demande.
LA COLLECTION LE DAMIER DE LOUIS VUITTON S’ENRICHIT DE NOUVELLES PIÈCES DE JOAILLERIE
Fidèle à sa signature graphique et à son esthétique unisexe, la collection de joaillerie Le Damier de Louis Vuitton s’enrichit de huit nouvelles créations. Lancée il y a deux ans comme l’interprétation précieuse du motif Damier Louis Vuitton, icône de la Maison créée en 1888, la collection de joaillerie Le Damier de Louis Vuitton dévoile aujourd’hui huit nouvelles créations. Fruit d’un mélange subtil d’ors et de diamants, d’une rigueur graphique et d’un savoir-faire joaillier, ces nouveautés continuent à s’imposer comme une signature en jouant sur l’infinité du motif Damier, soulignant la silhouette et affirmant une allure singulière à celles qui les portent. Les bijoux d’oreilles sont représentés à travers cinq nouvelles pièces. Trois créoles en or jaune, blanc ou rose et deux earcuffs. La collection présente aussi un bracelet-chaîne épuré, qui s’accompagne d’un pendentif coulissant ajustable. La pièce est ornée d’un motif à deux rangs, signature esthétique que l’on retrouve également sur le nouveau bracelet serti de plus de 100 diamants. Les nouvelles créoles, chacune serties de 96 diamants totalisant 1,34 carat, complètent les modèles existants de la collection. Travaillées en or jaune, rose et blanc, ces boucles d’oreilles se distinguent par leur intemporalité. Deux nouvelles earcuffs, en version simple ou double, jouent également avec l’esthétique graphique de la collection. Elles incarnent une liberté de style, s’invitant à multiplier les propositions pour toutes les occasions, pour des looks du quotidien aux tenues du soir. Un collier à pendentif coulissant se joue de différentes possibilités de portés, délicatement ajusté sur un décolleté ou porté comme une cravate façon bolo tie… Monté sur une chaîne en or fluide, ce pendentif est entièrement ajustable à n’importe quelle longueur et peut se porter pour toutes les occasions. Inspiré de la même esthétique délicate, le nouveau bracelet-chaîne en or jaune fait écho au bijou des pendentifs originaux pour venir orner le poignet. Incarnation de la créativité et du savoir-faire Louis Vuitton, un bracelet à deux rangs s’impose comme la pièce maîtresse. Ce modèle entièrement fluide et finement ouvragé d’une largeur de 9 mm est serti de 120 diamants pour un total de 2,8 carats, tous sélectionnés pour leur éclat. Ces créations reflètent l’expertise joaillière de la Maison. Le travail de la main est au cœur de chaque étape, en commençant par l’assemblage. Sur les bracelets, par exemple, une moyenne de 50 à 70 maillons, selon la largeur et la taille, sont assemblés manuellement pour créer une souplesse et une fluidité remarquables. Un espace presque invisible est laissé entre chaque maillon pour assurer flexibilité et tombé parfait, à l’image d’un bracelet de montre, avant d’intégrer élégamment le fermoir au design. Pour asseoir le graphisme propre à cette collection, Le Damier de Louis Vuitton s’articule autour de diamants ronds sertis dans des carrés légèrement obliques, chaque pierre étant sertie à la main avec quatre griffes. L’ensemble forme l’inimitable motif Damier, une réinterprétation en or précieux et en diamants tandis qu’une ligne centrale géométrique claire apporte netteté et modernité. Ultime étape réalisée à la main avec minutie, le polissage révèle un fini miroir, expression d’un véritable savoir-faire. Ce travail apporte également à la pièce une douceur et un volume caractéristiques, ainsi qu’un confort optimal grâce au travail du contour intérieur de l’anneau. Avec ces huit nouvelles créations, la collection de joaillerie Le Damier de Louis Vuitton compte désormais plus de 30 pièces offrant un large éventail d’inspirations et de possibilités stylistiques. Chaque pièce témoigne du savoir-faire de la Maison, de sa créativité innovante et des codes intemporels du motif Damier créé il y a plus d’un siècle.