Pour sa collection automne-hiver 2026-2027, Maison Margiela délaisse la publicité classique au profit d’un teaser digne d’un thriller psychologique baptisé « ANONYMITY ». L’actrice et réalisatrice britannique Rebecca Hall porte ce court-métrage et y incarne une comédienne/réalisatrice sans cesse confrontée à son propre double, vêtu à son image et masqué avec des pièces de la ligne Artisanal. Tout au long de la vidéo, le double de Rebecca Hall revêt des silhouettes de la ligne automne-hiver 2026-2027, toujours masqué comme les mannequins lors du défilé à Shanghai mais aussi ceux des premiers shows de Martin Margiela. Le film se déroule dans un décor mystérieux et angoissant, entre escalier en colimaçon faiblement éclairé, forêt sombre, ruelle pavée dans la nuit et voiture sous la pluie. Une affiche a aussi été révélée pour compléter ce package publicitaire digne d’une œuvre cinématographique.
La Maison CHANEL présente sa Collection Automne-Hiver 2026
Poursuivant le dialogue entre Matthieu Blazy, Directeur artistique des activités Mode, et Gabrielle Chanel, la collection CHANEL Automne-Hiver 2026 s’inspire de la métamorphose de la chenille en papillon. Contemporaine, fonctionnelle et féminine, elle explore les multiples facettes de la femme CHANEL, réinterprète les classiques et dévoile de nouveaux essentiels. Guidée par l’idée du mouvement, la collection propose un vestiaire allant du tailoring élégant et pratique aux tenues de soirée spectaculaires et scintillantes. Fonction et fiction, sensibilité et séduction, jour et nuit, masculin et féminin, nature et artifice, simplicité et extravagance : autant de paradoxes — constitutifs du style CHANEL — qui se répondent et se complètent. Fil conducteur de la collection, le tailleur se décline en une variété de proportions, de matières et de styles. La silhouette CHANEL s’assouplit grâce à des ensembles aux épaules marquées et aux volumes amples, tandis que les étoffes irisées apportent légèreté et liberté de mouvement. À la fois décontracté et fluide, le tailleur est réinventé : en maille côtelée ou tissé de perles, en tweed ou en gaze, en Lurex ou en silicone façon action painting. La veste occupe le devant de la scène. Ses formes se renouvellent : blouson zippé en maille côtelée esprit marin, bomber en tweed, en laine ou en daim à carreaux, ou encore surjupe. Le col relevé souligne une allure en mouvement. Entre exploration du vestiaire masculin et expérimentation, des années 1920 à nos jours, la collection superpose les styles et joue sur les échelles. C’est le cas, par exemple, de la silhouette féminine et fluide créée par un blazer structuré revisité, associé à une jupe en soie et jersey. En écho aux premières collections de Gabrielle Chanel, celle-ci se porte bas sur les hanches. Bousculant les lignes de la silhouette, Matthieu Blazy poursuit la voie tracée par la couturière grâce à un effet trompe-l’œil. Fruit d’un dialogue entre naturel et artificiel, la collection Automne-Hiver 2026 s’inspire des formes et des couleurs du monde naturel et se distingue par des expérimentations textiles audacieuses. La soie, le jersey, la gaze et les sequins brillants font écho à l’émerveillement qu’ils suscitent. Des fleurs éclosent sur les robes, les boucles d’oreilles et les sacs. Les teintes pastel et irisées évoquent la délicatesse des peintures impressionnistes. Enfin, les accessoires reflètent ces contrastes au cœur de la collection. Les bijoux en résine colorée ou en nacre teintée, ainsi que les bottes bicolores en cuir souple, contribuent à créer une atmosphère poétique. Le grand sac à rabat dévoilé en octobre fait sa deuxième apparition, cette fois dans une version en cuir embossé. La campagne, mettant en scène les mannequins Awar Odhiang, Bhavitha Mandava, Noor Khan, Trinidad Castaño, Xiuli Jiang, Imane Benkaddour, Julia Morais, Adeng Marial, Lais Hames, Stephanie Cavalli et Anne Vyalitsyna, a été réalisée par Julien Martinez Leclerc. Une fête se tient dans l’appartement de Gabrielle Chanel. Le 31 rue Cambon, à Paris, affiche complet. Film réalisé par Stuart Winecoff.
Yang Zi nouvelle ambassadrice de la Maison Givenchy en Chine
Givenchy annonce la nomination de l’actrice Yang Zi en tant qu’ambassadrice de la Maison en Chine. Figure majeure du cinéma et de la télévision en Chine, Yang Zi a construit une carrière riche de plus de deux décennies, incarnant une grande diversité de rôles. Son dévouement à son métier et sa volonté de relever de nouveaux défis témoignent de sa polyvalence et de son évolution en tant qu’actrice. La nomination de Yang Zi au poste d’ambassadrice de la Maison Givenchy en Chine prend effet immédiatement. « J’ai toujours admiré la vision de Sarah Burton pour Givenchy ainsi que l’élégance qu’elle insuffle à la Maison. Pour moi, l’élégance est une notion profondément personnelle : elle naît de la confiance en soi et de l’authenticité. Je suis ravie de rejoindre Givenchy en tant qu’ambassadrice ; c’est pour moi l’occasion d’explorer de nouvelles expressions du style et, aux côtés de la Maison, d’incarner une vision de la féminité alliant élégance et force. » — Yang Zi
Loewe intègre l’acteur britannique Spike Fearn à son équipe d’ambassadeurs
Jack McCollough et Lazaro Hernandez misent sur un talent britannique pour représenter la maison de luxe espagnole. Après avoir nommé l’actrice américaine Julia Garner comme égérie en mars dernier, Loewe élargit son cercle d’ambassadeurs en accueillant l’acteur anglais Spike Fearn. Selon McCollough et Hernandez, ce choix reflète la polyvalence et la curiosité créative dont l’acteur a fait preuve tout au long de sa carrière, encore naissante. « Spike possède quelque chose de rare. Il est passé du drame à l’horreur, à la comédie et à la romance sans jamais hésiter, apportant à chaque rôle une ouverture particulière, une part de mystère encore non résolue. C’est cette qualité vibrante que nous recherchons », ont déclaré les directeurs artistiques. « Je veux continuer à rechercher des personnages qui sont vraiment très éloignés de moi. Je ne veux jamais être cantonné à un seul type de rôle. Je veux repousser les limites et voir ce qui se passe ; et si cela implique de se planter lamentablement, alors autant que ce soit maintenant », a déclaré l’acteur anglais, connu pour ses rôles dans des films tels que Aftersun, Alien: Romulus et le biopic Back to Black. Formé au Television Workshop de Nottingham, Fearn a été désigné comme l’une des « Stars of Tomorrow » par Screen International en 2024 et a récemment joué dans la comédie romantique Finding Emily. Fondée en 1846 à Madrid, Loewe fait aujourd’hui partie du groupe français LVMH — qui détient également des marques telles que Dior, Louis Vuitton, Givenchy et Bulgari — et sa direction artistique est assurée par le duo créatif Jack McCollough et Lazaro Hernandez. Selon les derniers résultats financiers disponibles, sa principale société d’exploitation, Loewe SA, a clôturé le dernier exercice avec un chiffre d’affaires en hausse de 9,2 %, atteignant 885,2 millions d’euros.
LE MINI DIOR CIGALE
À l’occasion de la Croisière 2027, le Dior Cigale change d’échelle et adopte un format mini. Un jeu de proportions qui condense l’esprit du sac imaginé par Jonathan Anderson : graphique, précis, résolument couture. Sa silhouette s’inspire des lignes architecturales d’une robe créée par Christian Dior en 1952, que Jonathan Anderson décrit comme sa « robe préférée de toute l’histoire de la mode ». Son anse unique, son nœud signature et ses plis sculptés en accentuent la construction, tandis que les lettres entrelacées du nom « Dior », apposées avec une touche de fantaisie, parachèvent le dessin. Dans cette version miniature, Noir, Latte, Hermitage, Beige Trench et Ice Blue dialoguent avec les tonalités pastel Rose Soupir et Glycine. Une bandoulière ajustable et amovible permet d’en varier les portés. Le pied-de-poule se déploie également sur une étoffe pailletée, le modèle étant rehaussé d’une chaîne dorée. Différents charms ponctuent enfin la création. Parmi eux, de généreuses fleurs en tissu semblent éclore sur le côté du sac, en écho à la passion de Monsieur Dior pour la nature. Une réinterprétation du Dior Cigale à découvrir en boutique dès maintenant.
JIMMY CHOO COLLECTION WARDROBE 2026
La collection Wardrobe réunit une sélection de modèles emblématiques de Jimmy Choo : les créations dont on ne peut tout simplement pas se passer. La collection JIMMY CHOO Wardrobe 2026 met en lumière ces modèles essentiels autour desquels se construit une garde-robe ; des pièces intemporelles qui offrent une allure naturelle, en toute occasion et en toute saison. Cette collection est incarnée par le mannequin et entrepreneuse Devon Lee Carlson, qui insuffle son énergie magnétique et son esthétique unique à chaque modèle, les associant avec une aisance et une assurance innées. « Ce que j’adore chez Jimmy Choo, c’est la diversité des créations qui s’intègrent parfaitement à ma garde-robe. Je crois bien avoir voulu repartir avec presque toutes les paires du shooting. Je suis une véritable inconditionnelle de Jimmy Choo. Une journée de shooting exceptionnelle avec une équipe de rêve ! Je me sens tellement chanceuse d’être une « Jimmy Choo girl » », a déclaré Devon Lee Carlson. Parallèlement aux visuels de la campagne, un film met en scène Devon en train d’essayer différentes tenues issues de la collection, tout en se préparant pour un dîner entre amis. Elle passe d’un style à l’autre avec instinct, incapable de résister à l’envie d’ajouter un sac ou une paire de chaussures supplémentaire. La voix off de Devon rythme le temps qui passe au fil de la soirée, transformant ce rituel intime en une célébration ludique du style personnel et de la métamorphose. « Une chaussure ou un sac d’une grande finesse artisanale n’est pas conçu pour une seule saison, mais pour s’inscrire dans la vie de chacun. L’objet s’enrichit de caractère au fil du temps et raconte sa propre histoire à travers l’usage qu’on en fait. C’est là toute la valeur durable de l’artisanat : créer des objets empreints de longévité, d’authenticité et de résonance émotionnelle », a déclaré Sandra Choi, Directrice artistique. Des icônes de la Maison à part entière qui, réunies, forment une garde-robe idéale.
LA MAISON DIOR ET A24 ANNONCENT UN PARTENARIAT DE DEUX ANS
Dior et A24 annoncent le lancement d’un partenariat créatif de deux ans s’étendant au cinéma, au théâtre et aux événements live. La Maison devient ainsi le partenaire principal du Cherry Lane Theatre, à New York. Cette collaboration s’inscrit également dans un programme plus vaste réunissant des artistes et des créateurs issus du cinéma, du théâtre, de la mode et, plus largement, de l’ensemble de la communauté créative. Cette alliance est inaugurée au Cherry Lane à l’occasion du premier anniversaire de la réouverture du théâtre sous la direction d’A24, lors d’une soirée célébrant l’histoire de ce lieu emblématique et ses liens avec Both Ends, une performance unique de l’actrice de cabaret Justin Vivian Bond, produite et mise en scène par Zack Winokur et inspirée de la poétesse et dramaturge Edna St. Vincent Millay, l’une des fondatrices du théâtre. Pour cette représentation, Jonathan Anderson a spécialement conçu les costumes. Justin Vivian Bond porte notamment une pièce d’archive de Paul Poiret, figure majeure de la couture du XXe siècle, qui a marqué le style d’Edna St. Vincent Millay et dont l’œuvre a inspiré le Directeur Artistique pour sa Collection Dior Hiver 2026. Dans le cadre de ce partenariat exclusif, la maison Dior et A24 s’associent pour soutenir et mettre en lumière les talents créatifs, tant confirmés qu’émergents, à travers une programmation soigneusement sélectionnée, à l’écran comme ailleurs, afin de créer des passerelles entre les artistes et le public.Portée par un engagement commun en faveur de la nouvelle génération d’artistes, cette union soutiendra également le travail des étudiants, en leur offrant la possibilité de se familiariser avec les dimensions tant créatives que techniques du cinéma et du théâtre. Cette collaboration s’inscrit dans le prolongement des affinités historiques unissant Dior et le cinéma, et reflète l’intérêt constant du Directeur Artistique Jonathan Anderson pour le dialogue entre la mode et le 7e art. Au cœur de cette initiative : une conviction partagée de l’importance des artistes et du storytelling, ainsi que la volonté d’encourager les échanges créatifs entre les films, le théâtre et la mode. « Il y a quelque chose d’excitant dans l’action de rapprocher deux univers profondément animés par la créativité : on peut commencer à observer ce qu’ils font émerger l’un chez l’autre, ce qu’aucun des deux n’aurait pu faire surgir seul. C’est là que cela devient vraiment intéressant. » Jonathan Anderson, Directeur Artistique des Collections Prêt-à-Porter et Haute Couture de Dior. Des informations et des détails supplémentaires seront communiqués ultérieurement.
Ralph Lauren inaugure une Fashion Week de New York sans fourrure pour son défilé Printemps-été 2027
Le célèbre créateur américain Ralph Lauren a donné le coup d’envoi de la Fashion Week de New York mercredi en présentant la collection Printemps/Été 2027 de sa marque éponyme, alors que l’événement phare du secteur applique pour la première fois une interdiction totale de la fourrure sur les podiums. Le créateur de 86 ans, dont l’esthétique « preppy » influence le style américain depuis des décennies, a dévoilé des tenues mettant à l’honneur ses couleurs emblématiques : le bleu marine et le blanc. Des touches d’or, de beige et de vieux rose complétaient la palette de couleurs. Les actrices oscarisées Viola Davis et Ariana DeBose ont rejoint Cynthia Erivo, star du film Wicked, au premier rang du défilé, organisé à la veille du lancement officiel de la Fashion Week. La marque a indiqué que cette collection visait à bousculer les « notions traditionnelles du chic » et à revisiter des silhouettes historiques. Des pantalons de costume étaient ainsi associés à une veste en cuir, un canotier et des ballerines. On y trouvait bien entendu des robes de soirée que les stars hollywoodiennes pourraient aisément porter sur les tapis rouges. La maison américaine Coach, réputée pour ses sacs à main et autres accessoires en cuir, a organisé le seul autre défilé de la journée de mercredi — une soirée calme avant que la frénésie de la mode ne s’intensifie, débutant à New York pour se poursuivre à Londres, Milan et Paris. Les deux marques ont connu le succès cette année malgré le ralentissement du marché du luxe, grâce à un positionnement plus accessible ; toutes deux ont enregistré une croissance de leur chiffre d’affaires à deux chiffres au cours du dernier trimestre. La Fashion Week de New York entrera dans le vif du sujet jeudi, avec la présentation de la première collection d’Henry Zankov en tant que directeur artistique chez Diane von Furstenberg. Parmi les autres défilés prévus jeudi figurent ceux de Proenza Schouler, Christian Siriano, Tory Burch et Tommy Hilfiger — ce dernier ayant fait sensation avec sa récente campagne publicitaire mettant en scène Travis Kelce, champion du Super Bowl et compagnon de la chanteuse Taylor Swift. Parmi les défilés à suivre cette semaine — qui verra environ 70 collections présentées sur les podiums new-yorkais — citons Michael Kors et Calvin Klein vendredi, Carolina Herrera lundi, ainsi que le défilé de Thom Browne qui clôturera la semaine mardi. En décembre, le Council of Fashion Designers of America (CFDA), organisateur de la Fashion Week de New York, a annoncé l’interdiction de la fourrure animale lors de ses événements officiels à compter de ce mois-ci.
ZIMMERMANN CAMPAGNE AUTOMNE 2026
Pour cette collection inspirée par les femmes pionnières des années 1920, le décor épuré met en valeur avec force la douceur des lignes de la saison. La campagne Zimmermann Automne 2026 juxtapose dentelle romantique et coupes structurées dans le cadre de Turin, en Italie. L’esprit utilitaire s’affirme à travers des ensembles et des combinaisons inspirés des uniformes, clin d’œil aux femmes mécaniciens et aviatrices. Les silhouettes féminines jouent avec des codes masculins — robes fluides confectionnées à partir de foulards en soie pour hommes, tailleurs rehaussés de dentelle ou pièces de lingerie portées comme vêtements de dessus — pour réinventer les codes vestimentaires. Photographiés par Anthony Seklaoui, les clichés suivent Apolline Rocco Fohrer au cœur d’un intérieur moderniste et chaleureux, caractérisé par ses boiseries, ses plafonds aux motifs géométriques et ses escaliers aux finitions soignées.
Celine x Reebok Freestyle Lo
Celine et Reebok se sont associés autour d’une idée commune : la tension entre héritage et mouvement vers l’avenir. Cette collaboration revisite la Reebok Freestyle Lo de 1982, une chaussure qui a traversé les époques et continue de nous accompagner. Un modèle, huit coloris, des possibilités infinies. La Reebok Freestyle Lo fait partie de cette catégorie rare de baskets qui ont traversé les décennies sans jamais tomber tout à fait dans l’oubli. Michael Rider l’a choisie pour marquer un tournant dans l’histoire de la maison française : sa toute première collaboration dans le domaine des sneakers. Michael Rider l’a habillée de cuir d’agneau prédélavé, avec une languette co-brandée reprenant le logo d’archive Reebok Classic. Six coloris sont annoncés : blanc en premier lot, puis noir, rouge, peanut, oxblood et butter. La Celine/Reebok Freestyle Lo sest fixé au jeudi 10 septembre dans des boutiques sélectionnées et sur Celine.com, avec d’autres sorties prévues courant 2027.