Harry Winston présente la Bling Ball, une nouvelle création horlogère de sa collection Winston Moments, qui se distingue par un design singulier, résolument original et inédit, inspiré de l’univers du baseball. Par sa présence sculpturale et la richesse de ses détails, cette montre illustre le talent de la Maison pour réinventer les formes avec volume et sophistication. RÉÉCRIRE LES RÈGLES DU JEU La nouvelle Harry Winston Bling Ball s’affranchit des codes traditionnels des montres de sport, révélant une personnalité audacieuse et des détails surprenants qui la rendent véritablement unique. Inspiré du baseball, souvent considéré comme le sport national américain, ce garde-temps célèbre une discipline qui est bien plus qu’un simple jeu : une tradition profondément ancrée, transmise de génération en génération. Cet esprit se reflète dans chaque détail de la montre, conçue comme un objet sculptural offrant une vue aérienne d’un terrain de baseball, avec ses quatre bases et des éléments minutieusement orchestrés qui évoquent toute l’intensité du jeu. Destinée aux collectionneurs qui apprécient l’esprit sportif et l’individualité, tout en cultivant une touche de fantaisie, la Harry Winston Bling Ball rappelle avec subtilité que, tout comme une partie qui se déroule manche après manche, le temps n’est pas seulement fait pour être mesuré, mais aussi pour être savouré. VOLUMES, TEXTURES ET RELIEFS Jouant avec les différences de hauteur, les textures et les volumes, l’architecture concave du cadran évoque la forme d’un stade miniature. Le rehaut incliné de la minuterie descend progressivement jusqu’à rejoindre une large piste argentée composée de 24 segments. Évoquant les première, deuxième et troisième bases du baseball, les index tridimensionnels en forme de sphères captent instantanément le regard. Afin d’accueillir les index, des évidements sont ménagés dans la piste de minuterie, leurs surfaces se prolongeant jusqu’à épouser le large anneau situé en contrebas. Les trois index gravés des chiffres 15, 30 et 45 arborent une élégante finition satinée verticale. Apportant encore davantage de profondeur au cadran, le centre est rehaussé d’un anneau surélevé orné de chiffres arabes bleus gravés, qui encadre une grille noire sablée en retrait sous les aiguilles. Évoquant la géométrie en losange du champ intérieur d’un terrain de baseball, la partie centrale de cette grille adopte elle aussi une forme de losange. Fidèle au sens du détail qui caractérise Harry Winston, le cadran joue sur le contraste des finitions, du brossage circulaire de la minuterie argentée aux biseaux polis miroir de l’anneau central surélevé. Le bleu marine emblématique de Harry Winston s’ exprime à travers les accents luminescents des index bombés, les repères des cinq minutes sur la minuterie périphérique et les chiffres des heures. Positionnée à midi, en référence au marbre du baseball, l’emblématique appliqué HW se détache sur un fond en laque bleue, tandis que l’ensemble est protégé par un verre saphir bombé aux courbes généreuses. – – BOÎTIER EN OR LUXUEUX Le luxueux boîtier en or blanc 18 carats, d’un diamètre compact de 40 mm, a été conçu de manière ergonomique afin d’offrir un confort optimal au poignet. Sa hauteur de 13,45 mm – dictée par les index bombés – est contrebalancée par un jeu de surfaces brossées d’inspiration sportive et de larges biseaux polis miroir qui soulignent la courbe descendante gracieuse des arches. Le design est dominé par une large lunette polie, ponctuée d’encoches à 12, 3, 6 et 9 heures. Vue de profil, les encoches s’élèvent selon une courbe fluide, conférant au boîtier une silhouette subtilement asymétrique. MOUVEMENT AUTOMATIQUE RAFFINÉ Ce garde-temps est animé par un mouvement mécanique à remontage automatique sophistiqué, visible à travers le fond de boîte en verre saphir. Afin de garantir une stabilité, des performances et une précision durables, le ressort spiral est réalisé en silicium, un matériau de pointe résistant aux variations magnétiques et thermiques. Il offre une généreuse réserve de marche de 72 heures. Les élégants ponts aux lignes arrondies, ornés du traditionnel décor Côtes de Genève, se dévoilent à travers la masse oscillante ajourée en or blanc 18 carats. Dans un nouveau clin d’œil au baseball, le profil de la masse oscillante en or ainsi que les reliefs polis de la couronne évoquent la forme du casque du receveur. – – BRACELET EXCLUSIF La Harry Winston Bling Ball est associée à un bracelet en cuir de veau blanc souple, rehaussé de surpiqûres rouge vif, un détail inspiré des coutures caractéristiques des balles de baseball. Le bracelet est fermé par une boucle ardillon en or blanc 18 carats signée Harry Winston. ÉCRIN THÉMATIQUE En ultime hommage à ce sport, le garde-temps est présenté dans un écrin original en forme de balle de baseball. La balle de baseball aimantée repose sur un support évoquant une double première base et se distingue par ses surpiqûres rouges ainsi que par la signature de M. Winston.
VALENTINO CAMPAGNE FEMME & HOMME AUTOMNE-HIVER 2026 : INTERFERENZE
La campagne Interferenze a été photographiée à la Centrale Montemartini. Construite au début du XXe siècle sur la rive gauche du Tibre, cette centrale électrique fut la première usine publique de production d’électricité de Rome avant d’être transformée, en 1997, en antenne des Musées du Capitole. Sa nature hybride, à la croisée de la statuaire classique et de l’archéologie industrielle, constitue le principe générateur de la campagne. Ici, les images ne se contentent pas d’utiliser le lieu comme décor : elles en prolongent la logique intrinsèque. La Centrale Montemartini devient ainsi le théâtre d’un imaginaire impossible, un espace où des éléments issus d’univers apparemment incompatibles cessent de s’exclure pour coexister, donnant naissance à de nouveaux récits. « La Centrale Montemartini est un lieu métaphysique, un espace intermédiaire où l’âge des dieux et celui des machines, le mythe et le progrès, la mémoire et l’invention n’appartiennent plus à des temporalités distinctes. Ici, la beauté classique des statues romaines entre en résonance avec la grandeur imposante des turbines et des chaudières qui ont alimenté la modernité industrielle. Des fragments d’éternité païenne surgissent au cœur des cathédrales de la technologie, dans un espace qui échappe à toute catégorisation. Plus qu’un musée, la Centrale Montemartini est un lieu alchimique où se rejoue sans cesse la féconde contamination entre différents univers. Le résultat de cette rencontre est une transmutation qui n’affecte pas les éléments pris individuellement, mais le champ de forces qu’ils génèrent entre eux. Quelque chose d’autre prend alors forme, quelque chose d’irréductible à la simple somme de ses parties. Privée du cadre chronologique propre au musée, l’Antiquité n’appartient plus exclusivement au passé ; privés de leur fonction, les machines cessent d’être de simples vestiges de la modernité. Par leur juxtaposition, toutes deux s’affranchissent de la linéarité de l’histoire et se recomposent en une nouvelle constellation de sens. © Courtesy of Valentino Sous cet angle, la Centrale Montemartini évoque l’Atlas Mnémosyne d’Aby Warburg : moins une archive de la mémoire qu’un dispositif de montage dans lequel des images issues de contextes hétérogènes génèrent, précisément par leur rapprochement, des résonances inédites et de nouvelles possibilités d’interprétation. La déesse Fortuna, la muse Polymnie et la reine Cléopâtre s’élèvent parmi les gigantesques moteurs diesel, les alternateurs, les imposants volants d’inertie et les ponts roulants qui occupent la salle des machines. Ici, le dialogue entre la statuaire antique et l’archéologie industrielle transforme l’une comme l’autre. La pâleur du marbre rencontre l’opacité de la fonte ; la perfection anatomique se mesure à la puissance mécanique ; l’équilibre sculptural se confronte à la monumentalité de l’ingénierie. Chaque présence modifie la perception des autres, faisant naître un paysage où le temps ne se déploie plus comme une simple succession d’événements, mais selon une logique de coexistence et de simultanéité. La campagne Interferenze prolonge ce principe en le traduisant dans un cadrage visuel qui évoque le langage du cinéma. La lumière traverse l’espace, soudaine et fulgurante. Des fragments de corps, des profils de marbre et de titanesques structures de fer émergent de l’ombre. La légèreté des vêtements se confronte à la gravité de l’acier, tandis que les gestes des corps vivants semblent prolonger ceux figés dans la pierre. À l’arrière-plan, les machines monumentales se dressent silencieusement, presque dissoutes dans l’obscurité qui les enveloppe. Rien ne paraît totalement immobile, mais rien ne bouge réellement. © Courtesy of Valentino Dans cette suspension, chaque image organise un champ de relations où corps, vêtements, statues et machines sont mis en tension les uns avec les autres. Le regard ne trouve aucun point focal unique. Il se déplace sans cesse d’un élément à l’autre, suivant une trame d’échos où le sens n’appartient plus aux objets eux-mêmes, mais aux relations qu’ils engendrent. Le concept de montage développé par Sergueï Eisenstein offre ici une grille de lecture particulièrement féconde. Contre une conception linéaire et additive de la composition, le cinéaste soviétique affirme que le sens ne naît pas de la simple somme des éléments, mais de leur collision : du moment où des ordres symboliques divergents sont mis en confrontation. C’est l’étincelle produite par cette rencontre qui rend possible une configuration perceptive inédite, une configuration irréductible à chacun de ses composants pris isolément. C’est peut-être précisément cela que met en scène Interferenze. Aucune forme ne parle d’elle-même. Les images émergent de leur rencontre avec d’autres images ; la matière advient dans sa relation à d’autres matières, et le temps dans son interférence avec d’autres temporalités. Le sens ne réside pas dans les choses elles-mêmes : il se loge dans l’espace qui se déploie entre elles. C’est précisément là, dans cet interstice où vacillent les classifications conventionnelles, que le visible cesse d’être une simple représentation du monde pour redevenir une force capable de le rendre imaginable. » Alessandro
MISS DIOR EAU DE PARFUM
MISS DIOR, NEW LOOK Sillage chypré, de fleurs et de bois, Miss Dior traverse les temps en restant une icône olfactive comme l’incarnation de la jeunesse éternelle de la Maison.Inspirée par Catherine Dior, sœur chérie de Christian qui a vécu une vie entière sous le signe de l’amour et de l’engagement, Miss Dior n’a cessé de puiser dans un héritage qui lui donne encore aujourd’hui tout son éclat, sa force de caractère. D’elle, on sait qu’elle est une star véritable, née en 1947 aux premiers jours de la Maison avec le New Look. Un sillage détonant qui voulait illuminer d’un élan de vie sensuel et lumineux les temps sombres de l’après-guerre dans une époque charnière où l’idée même de « jeunesse » a pris corps et où la maison Dior a su répondre aux aspirations des femmes. Rêvée sous le ciel de Provence, créée à Paris, Miss Dior est le miroir d’une jeunesse Dior en perpétuelle réinvention. À elle seule, elle possède toutes les facettes de l’âme des parfums Dior, son audace et son sens de la métamorphose. Aujourd’hui, Miss Dior Eau de Parfum se fait l’héritière moderne de cet esprit Dior unique. Elle est un chypre onctueux, enrobé de notes gourmandes vanillées et amandées, soutenues par des bois doux et liants, illuminées par un bouquet de roses où brille un absolu grassois précieux, issu des domaines partenaires exclusifs de la maison. Des fleurs Dior pour Miss Dior… Une Miss d’aujourd’hui, qui sait perpétuer avec éclat l’adéquation avec la couture Dior. Elle est aujourd’hui portée par la fraîcheur et la vitalité de la nouvelle ère couture Dior. Une révolution esthétique des plus excitantes, pleine de couleurs et d’acuité. Clin d’œil à son histoire et son patrimoine qu’elle célèbre en se faisant une beauté : son nœud poignard revient aux origines, s’affine et s’allonge, se colore d’un pied-de-poule gris Dior emblématique. Facétieux, il existe désormais en plusieurs versions et change d’humeur quand on le souhaite en revêtant de nouvelles couleurs pop, tendres et ludiques. Miss Dior Eau de parfum, à jamais sillage-icône et beauté fashion. LES DIOR, UNE FAMILLE SOUS LE SIGNE DE LA ROSE DE GRASSE Miss Dior Eau de Parfum invite en son cœur des Roses de Grasse aussi belles que légendaires. Parmi elles, les roses de Christian et Catherine… Car, si Dior est un immense jardin, la Rose de Grasse en est sa reine incontestée.L’histoire est belle et mérite d’être contée : Christian Dior avait fait de la Provence sa terre de cœur, là où il se réfugiait loin du tumulte parisien et profitait des joies d’une vie simple et hédoniste. Là où, surtout, il a pu concrétiser son rêve le plus fou : cultiver des hectares de fleurs à parfums au Château de la Colle Noire, à Montauroux. Des fleurs à parfums qu’il destinait sans nul doute à ses sillages, exigeant les plus belles matières pour ses parfums comme pour ses silhouettes.Non loin de là, à Callian, sa sœur chérie Catherine avait investi le domaine des Naÿssès dès les années 30. Un refuge familial au long cours, qu’elle retrouvera au sortir de la douleur les années d’Occupation et déportation, pour elle qui eut courage de rentrer dans la Résistance en suivant l’homme qui fut l’amour de sa vie. Plus que jamais le Pays de Fayence fut une terre de paix et de beauté retrouvés, où elle avait transformé ce mas, flanqué initialement de champs dédiés aux légumineuses, en plantations de Roses Centifolia destinées aux manufactures de parfumerie. Le destin des Dior était scellé. La Rose de Mai, reine des fleurs à parfums, fut le signe de leur ancrage en terre provençale comme leur déclaration d’amour aux parfums. Le temps a passé et la belle histoire a continué : le Château de la Colle Noire et le domaine des Naÿssès sont restés bel et bien vivants, dédiés, entre autres, à la culture de la Roses centifolia qui brille au cœur des parfums Dior. S’y ajoutent désormais les récoltes de la douzaine de domaines grassois partenaires exclusifs à Dior. S’y ajoutent désormais les récoltes de la douzaine de domaines grassois partenaires exclusifs de Dior soutenus dans une chaine solidaire initiée par Carole Biancalana du « Domaine de Manon » puis, Armelle Janody du « Clos de Callian ». Cultivées dans ce même terroir unique, enserré entre mer et montagne, illuminé de soleil et balayé par les vents méditerranéens, les roses de Mai du pays grassois exultent grâce à ces forces contraires. Une Rose de Grasse qui se déploie pour Miss Dior, riche de ses facettes uniques, rondes et sucrées, miellées et poivrées.Des fleurs Dior pour les parfums Dior.Le rêve grassois se perpétue… JEUNESSE GOURMADE Des fleurs rondes et charnues, des bois expressifs et liants.Miss Dior EDP est un Chypre triomphant.Une Eau de Parfum, véritable signature élégante et onctueuse, enrobante et tenace. Reconnaissable entre mille. Elle s’enrichit aujourd’hui d’un Absolu précieux de Rose de Grasse issues des domaines exclusifs partenaires de la Maison.Habillée de notes salivantes de vanille onctueuse amandée, la Rose de Grasse forme un cœur tendre, caressé par un absolu fève Tonka chaud et crémeux, soutenu par un accord santalé lacté. Un patchouli plein de caractère s’unit à l’essence de bois de rose pour une empreinte sensuelle et envoutante. MISS DIOR CHANGE DE NOEUD BACK TO THE FUTURE Impertinent, élégant et reconnaissable au premier coup d’œil, le nœud poignard de Miss Dior adopte aujourd’hui le motif pied-de-poule emblématique de la Maison. Un code éternel, une véritable signature que Christian Dior avait emprunté aux classiques du vestiaire masculin. Un geste avant-gardiste et libre, comme pour mieux souligner l’audace d’une féminité nouvelle qui venait de naître avec le New Look. LOVE BOW(S) Historique, éternel. Le nœud poignard qui enserre le col du flacon Miss Dior est une touche couture qui a valeur de signature. Aujourd’hui, sa silhouette affutée s’offre avec audace une relecture contemporaine grâce à de subtiles variations.Longiligne et élégantissime, le nœud de Miss Dior Eau de Parfum
DIOR – LA RENTRÉE 2026
À l’occasion de la rentrée, Cordelia de Castellane réinvente l’uniforme scolaire avec Dior School, conjuguant classicisme et légèreté contemporaine. Gris sophistiqués, imprimé pied-de-puce et lignes architecturées composent un vestiaire ponctué de symboles de la Maison : le Médaillon, porté tel un insigne, le trèfle porte-bonheur cher à Christian Dior, ainsi que l’intemporel motif Dior Oblique. Galons, dentelle et autres détails couture viennent en souligner la silhouette avec charme et justesse. Dans cet esprit, les looks des garçons associent polos rayés, sweats molletonnés et shorts cargo, pour une allure à la fois décontractée et raffinée. Sous le signe de la douceur, l’univers des nouveau-nés se décline en blousons réversibles en fausse fourrure, gilets en maille tricotée et bandeaux en dentelle rose pâle, pensés comme autant de gestes tendres et délicats. Une expression joyeuse de l’héritage de la maison Dior, réinterprété avec fraîcheur.
ALAÏA CAMPAGNE ÉTÉ-AUTOMNE 2026 AVEC TEYANA TAYLOR
La campagne Été-Automne se déploie comme une étude de la silhouette Alaïa, sculpturale par essence. Avec la campagne Alaïa Été-Automne 2026, Teyana Taylor perpétue cet esprit en y insufflant une intensité renouvelée. Sous l’objectif de David Sims, les vêtements épousent les lignes du corps et en soulignent les courbes. Athlétique, vibrante et pleine de vie, elle impose sa présence à travers une série de poses dynamiques et d’équilibres en suspension. David Sims saisit aussi bien sa force que les nuances subtiles de son expression. En noir et blanc, les photographies attirent le regard sur les volumes et la tension de chaque geste, tout en restant fidèles à l’esthétique pure et épurée de la Maison. D’une image à l’autre, la campagne Été-Automne 2026 se révèle comme une étude de la silhouette Alaïa — sculpturale par nature — et du caractère distinctif qui la définit. Chaque création incarne la vision d’Alaïa, où un savoir-faire d’exception se consacre à la quête de la forme. Les robes en maille « seconde peau », emblématiques du langage créatif de la Maison, sculptent la silhouette avec une précision absolue. Une mini-robe rehaussée de détails métalliques capte la lumière, tandis qu’une pièce en jersey aux découpes anatomiques souligne subtilement la taille. « En tant qu’admiratrice de longue date d’Alaïa, participer à cette campagne a été une expérience vraiment particulière. La collection m’a immédiatement séduite. Elle est audacieuse, féminine, mais dégage une force à laquelle je m’identifie pleinement », a déclaré Teyana Taylor. « Forte, sensuelle et totalement dans l’esprit Alaïa. » Teyana Taylor incarne une vision de la féminité puissante, libre et profondément contemporaine. Son sens du mouvement, façonné par la danse et la performance, entre en résonance naturelle avec l’univers d’Alaïa, où le vêtement est conçu pour révéler et célébrer la silhouette féminine.
CHRISTIAN DIOR COLLECTION MAQUILLAGE AUTOMNE 2026 : LUCKY CLOVER
Cet automne, la collection Lucky Clover, inspirée des porte-bonheur de Christian Dior, met à l’honneur le trèfle à quatre feuilles, symbole emblématique de la Maison. En clin d’œil aux talismans de Christian Dior, Peter Philips, Directeur de la Création et de l’Image du Maquillage Dior, réinterprète le vert et le rose à travers deux looks audacieux pour la collection maquillage Lucky Clover Automne 2026. « Lucky Clover puise ses couleurs dans la palette automnale changeante de la nature, où les tons chauds laissent place aux nuances froides et où les forêts s’embrasent de rouges et de bruns, contrastant avec la profondeur des bois verts », explique Peter Philips, perpétuellement en quête d’associations de teintes inédites. Et comme la chance sourit aux audacieux, le motif se décline en deux harmonies de couleurs — vert et rose — faisant écho aux looks « Charmed Green » et « Lucky Rosewood » imaginés par Peter Philips. Chacun sublime le visage, des yeux aux lèvres, et réinterprète des produits iconiques parés pour l’occasion du motif trèfle porte-bonheur. Le look « Charmed Green » met le vert à l’honneur, des paupières jusqu’au bout des doigts. La palette Diorshow 5 Couleurs 365 Charmed Green, présentée dans un boîtier couture orné du porte-bonheur de la saison, s’associe au Rouge Blush 889 Charmed Coral pour un effet bonne mine immédiat. Le rouge à lèvres Dior Addict 521 Grigri et son nouvel étui assorti complètent ce look. Le look « Lucky Rosewood » associe un teint rose éclatant à un regard aux nuances intenses de bois de rose et à des lèvres prune ultra-brillantes. La palette Diorshow 5 Couleurs 883 Lucky Rosewood s’harmonise avec le Rouge Blush 849 Lucky Pink, lui aussi paré du porte-bonheur de la saison. Le rouge à lèvres Dior Addict 541 Wishes parachève le look avec une touche prune très brillante. La collection maquillage Automne 2026, en édition limitée, est disponible aux stands Dior Beauty et en ligne sur DIOR.COM.
CHRISTY TURLINGTON PARMI LES VISAGES DE LA CAMPAGNE GIORGIO ARMANI AUTOMNE/HIVER 2026-27
La campagne de la première collection Giorgio Armani conçue par Silvana Armani et Leo Dell’Orco, photographiée par Oliver Hadlee Pearch, est à la fois un portrait de la collection elle-même — des vêtements, accessoires et lunettes aux lignes pures, enveloppantes et intemporelles — et une déclaration d’identité, réaffirmant la force durable et la pertinence contemporaine des codes Armani. Les photographies sont réalisées sur un fond neutre qui exprime une notion d’intemporalité, faisant écho aux vêtements, aux poses et aux regards. La campagne met en scène Liam Kelly et Akbar Shamji aux côtés de Christy Turlington, qui avait défilé lors des célèbres shows Armani dans les années 90. De retour au sein de la maison, Christy incarne la même authenticité et l’élégance naturelle qui ont depuis longtemps défini son image, exprimant une beauté qui transcende le temps avec assurance, grâce et sincérité. Aux côtés des images de mode, des photographies symboliques et des réflexions évocatrices contribuent à tisser une narration cohérente. La campagne prend la forme d’une riche mosaïque, évoquant l’univers Armani et transmettant la force d’une identité singulière et reconnaissable. FRAGMENTS DE PENSÉES Les photographies se mêlent aux fragments de pensées inspirés des mots de Giorgio Armani. Essentiels et à la croisée de la mémoire et du présent, ces aphorismes se distinguent comme des mantras modernes, conférant à la campagne à la fois une valeur esthétique et une profonde signification. AVANCER EN SILENCE PARLER DOUCEMENT RÉSONNER FORTEMENT RESTER POUR TOUJOURS SUGGÉRER, VOILER, DÉVOILER LAISSER LES AUTRES IMAGINER, LA SÉDUCTION EST UN JEU QUI NOUS ATTIRE L’UN VERS L’AUTRE AJOUTER MOINS SE SENTIR SOI-MÊME ÊTRE MÉMORABLE GARDER LE CONTRÔLE SE SENTIR PLUS PROCHE VIVRE L’INSTANT BRISER LES CODES SYMBOLES Chaque symbole évoque des références et des associations liées à l’imaginaire collectif d’Armani, dans un dialogue entre esthétique, identité et signification. CHAT : Le chat incarne l’esprit Armani : curieux par nature et libre par essence. PISSENLIT : Le pissenlit évoque l’espoir et le désir, saisissant l’instant où un souffle transforme un rêve en possibilité. JADE : Changeant de tonalité, le jade se révèle comme une expression de l’univers Armani, reflétant des possibilités infinies. LOGO LAMP : Introduite en 1982, la Logo Lamp incarne l’art de vivre selon Armani. Sa lumière est restée allumée depuis, continuant d’inspirer par son design intemporel. ROSE : La rose, que M. Armani aimait, évoque des gestes intimes : cueillie dans un jardin, admirée en silence ou offerte en cadeau — autant d’expressions de l’affection. STATUE : Le jeu entre lumière et ombre révèle l’équilibre entre le corps et l’esprit, exprimant l’essence de la forme Armani. 11 : Le n°11, Palazzo Orsini, est le lieu où la mémoire résonne et où l’avenir se dessine, fidèle à Armani. PÉTALE DE PIVOINE : Un pétale porte la mémoire de ce qui a été et la promesse de ce qui est encore à fleurir. OEIL : L’oeil discret, symbole de renouveau et reflet de l’essence Armani, ne pouvait être que celui de Christy. BASKET-BALL : Un hommage à l’Olimpia Milano, la vision créative d’Armani s’est toujours nourrie d’échos de vitalité et d’énergie sportive. COCCINELLE : Une ode à la vie sous toutes ses formes : du bambou majestueux aux plus petites créatures vivantes. SILVANA ARMANI : Porteuse d’un nom indissociable d’une vision, le regard féminin de Silvana promet une nouvelle contemporanéité Armani. LEO DELL’ORCO : Interprète de confiance, il continue de façonner l’identité en constante évolution de l’univers masculin Armani.
CELINE CAMPAGNE HIVER 2026
CELINE dévoile sa campagne Hiver 2026, photographiée par Zoë Ghertner et accompagnée d’une vidéo réalisée par Massimiliano Bomba. Cette campagne marque une nouvelle étape dans le travail de Michael Rider pour la maison française, faisant suite à la présentation de la collection à Paris en mars 2026. Zoë Ghertner poursuit sa collaboration avec CELINE après avoir réalisé les campagnes des saisons précédentes. Pour l’Hiver 2026, ses clichés placent les vêtements et accessoires de Michael Rider au cœur de la campagne, prolongeant ainsi l’identité visuelle associée au vocabulaire stylistique que le créateur développe pour la maison. Michael Rider a présenté la collection CELINE Hiver 2026 à l’Institut de France, à Paris, le 7 mars. Ce troisième défilé pour la maison a permis d’affirmer une garde-robe dont les contours se précisent depuis son arrivée chez CELINE. Le créateur a décrit son approche comme une manière de construire une vie à travers le vêtement, privilégiant des pièces conçues pour s’intégrer dans une garde-robe personnelle plutôt que de simples concepts destinés uniquement au podium. Pour l’Hiver 2026, Michael Rider a privilégié des proportions plus ajustées. Les manteaux et costumes structurés épousent la silhouette, avec des épaules nettes et des coupes près du corps définissant une grande partie de la collection. Des pantalons courts évasés (coupe « kick-flare ») ponctuent la collection, aux côtés de réinterprétations du caban français et de longs manteaux étroits pour hommes. Vestes en cuir, chemises, pièces en maille et costumes composent une garde-robe fondée sur des proportions précises et une allure personnelle. La superposition des pièces joue un rôle clé dans la collection : des pulls sont noués sur des vestes structurées, des cols de chemise se superposent, et les pantalons s’ouvrent au niveau de la cheville pour laisser apparaître les bottes. Des écharpes forment des nœuds volumineux autour du cou et du visage, tandis que des coiffes originales apportent une touche d’excentricité à ces silhouettes rigoureusement maîtrisées. Michael Rider utilise ces détails pour conférer une personnalité unique à des pièces classiques, sans pour autant sacrifier leur fonctionnalité. La collection reflète également la volonté de Michael Rider d’éloigner CELINE des volumes « oversize » qui ont dominé la mode ces dernières années. Il privilégie au contraire une coupe ajustée et des lignes plus étroites, utilisant la structure des manteaux, vestes et pantalons pour souligner la silhouette. Cette démarche s’inscrit dans la continuité de son intérêt pour les pièces emblématiques du vestiaire, tout en orientant la collection Hiver 2026 vers une esthétique plus incisive et concentrée. La campagne CELINE Hiver 2026 marque une nouvelle étape visuelle pour la collection. Ce projet s’inscrit dans la continuité de l’orientation que Rider insuffle à la maison, privilégiant une coupe ajustée, la superposition des pièces et des vêtements conçus pour refléter la personnalité de chacun.
MISS DIOR BOBBY – 4EME EDITION D’EXCEPTION
Petit chien chéri de Christian Dior, Bobby est tout simplement devenu un trésor patrimonial célébré comme une idole. À nouveau, cette icône tendre et ludique est fêtée avec éclat à l’occasion de la 4e édition limitée de son flacon patrimonial. Une création verrière aussi spectaculaire que facétieuse, qui se prête à toutes les métamorphoses Couture en arborant aujourd’hui les nouveaux codes de la Maison. Une élégance réjouissante, entre classicisme revisité, savoir-faire expert et fantaisie assumée. La pièce d’exception accueille le sillage de Miss Dior Eau de Parfum, signé par une onctuosité enrobée d’une note de vanille amandée. Un sillage iconique qui s’enrichit aujourd’hui d’un absolu précieux de roses de Grasse issues de nos domaines partenaires, mais aussi des récoltes du Château de La Colle Noire comme celles des Naÿssès, l’ancien domaine cultivé par Catherine Dior. DYNASTIE BOBBY : DÉVOILÉ À L’ÉPOQUE AUX SEULES CLIENTES FIDÈLES DU 30 MONTAIGNE, BOBBY COMMENCE SA CARRIÈRE DE STAR EN 1952. Adorable, le petit chien de verre dressé sur ses pattes porte un médaillon autour du cou indiquant « j’appartiens à Miss Dior ». Si on ne sait toujours pas s’il est un joli bichon ou un mignon westie, l’on est certain qu’il était le chien fétiche de Christian Dior parmi tous ceux qu’il a aimés. Détenteur de l’insigne honneur d’être associé à la première née des fragrances de la Maison, la «fille chérie» du couturier, Bobby est un symbole riche de sens. Car avec lui, tout est dit d’une âme Dior qui cultive la joie et la bienveillance, la tendresse et la gentillesse, l’audace et l’élégance comme aucune autre Maison ne le fait. Aujourd’hui, la «tradition Bobby» perdure avec une quatrième édition de son flacon de verre précieux. Bobby, plus qu’un emblème, mieux qu’un ami, une dynastie ! BOBBY, CHIEN CHIC : BOBBY A POUR HABITUDE DE SUIVRE LES TENDANCES. AUJOURD’HUI, PLUS QUE JAMAIS CHIEN COUTURE, CETTE ICÔNE DE STYLE S’HABILLE AUX COULEURS DE LA NOUVELLE MODE DIOR IMAGINÉE PAR JONATHAN ANDERSON. Soufflé, ciselé, dépoli, séché avec précision et expertise, Bobby reste une prouesse d’artisanat verrier. Grande nouveauté, il est cette fois-ci entièrement laqué d’un blanc immaculé comme l’étaient les faïences du 18e siècle, époque fétiche de Christian Dior dont les codes esthétiques caractéristiques de l’univers Dior sont aujourd’hui revisités par Jonathan Anderson. Un blanc lisse et brillant, qui met en valeur son regard tendre ainsi que son médaillon argenté. Spectaculaire, l’immense nœud qui ceint son cou semble comme descendu des catwalks Dior. Réalisé dans un atelier de broderie français, il affiche un Gris Dior iconique réalisé dans une moire précieuse, code Dior emblématique ressurgi des archives et décliné dans les récentes collections féminines comme masculines. Noué sur le côté, il laisse pendre ses deux pans souples, finis par la fameuse découpe en « queue d’hirondelle » qui signe le nœud Miss Dior. Oversized, il s’orne de deux roses, une grande et une plus petite, cousues délicatement juste à côté de son centre. Écho aux Roses de Mai qui illuminent le sillage de Miss Dior Eau de Parfum, elles célèbrent également la passion de Christian Dior pour la reine des fleurs, dont il avait planté des champs entiers au Château de La Colle Noire. Inspirées des roses de la collection de Prêt-à-Porter Printemps- Été Dior 2026, elles sont travaillées en volume et s’épanouissent en corolles satinées. Aussi généreuses que des Roses de Grasse, elles reprennent leur belle couleur rose vif et tendre, contrastant sur les reflets moirés gris. ÉCRIN COUTURE : ABRITÉ DANS UN COFFRET GRIS ÉLÉGANTISSIME, CETTE ÉDITION FAIT ÉGALEMENT ÉCHO AUX NOUVEAUX CODES COUTURE QUI REVISITENT LES CLASSIQUES DE LA MAISON : L’ENCADRÉ DE L’ÉTIQUETTE BLANCHE SURMONTÉE D’UN NŒUD FONTANGES S’INSPIRE AINSI DE LA PREMIÈRE INVITATION IMAGINÉE PAR JONATHAN ANDERSON POUR SON PREMIER DÉFILÉ DIOR. Enfin, touche finale ultime, le coffret est scellé par un joli ruban de gros grain gris sur lequel se posent deux petites roses, brodées en écho à celles du nœud de Bobby. Incarnation ludique d’un luxe signe Dior, mêlé de fantaisie et d’audace, de savoir-faire et de délicatesse : welcome back dear Bobby ! La 4e édition limitée du flacon de Bobby sera disponible en 1200 exemplaires numérotés à partir de septembre.
Givenchy Campagne Femme Hiver 2026 par Sarah Burton
«Il se dégage des femmes de cette campagne une franchise qui témoigne de leur personnalité et de leur force. Je voulais que l’accent soit mis uniquement sur cet aspect : tout ce que je crée chez Givenchy vise à voir et à célébrer la réalité et l’éclat de femmes de tous horizons.» – Sarah Burton Pour la campagne Givenchy Automne-Hiver 2026, photographiée par Juergen Teller en Croatie, Sarah Burton donne vie à l’essence même de sa collection présentée sur le podium. Les mannequins Eva Herzigova, Kaia Gerber, Nyaduola Gabriel et Liu Wen, ainsi que l’écrivaine et ancienne avocate française Constance Debré, font partie de cette « famille » élargie qui apporte son talent en coulisses lors des essayages au studio Givenchy. Toutes ont contribué à créer l’effervescence collective et électrique du défilé Givenchy Automne-Hiver 2026. Photographiée par Juergen Teller sur fond de paysages de granit aux reflets d’acier, chaque femme imprime aux images une affirmation sans concession de sa propre identité. Mettant en lumière la diversité des identités, des âges, de la sensualité et de la féminité qui inspirent Sarah Burton, chaque cliché révèle une facette du nouvel univers Givenchy. Pour la saison Automne-Hiver 2026, la clarté de chaque signature de la Maison est célébrée : la coupe précise et l’allure du tailoring, la chemise blanche en cuir, les robes de soirée drapées et texturées, ainsi que l’explosion d’une extravagance ludique émanant d’une multitude d’accessoires. Direction artistique : Sarah BurtonPhotographe : Juergen TellerStylisme : Camilla NickersonCasting : Jess HallettMaquillage : Daniel SällströmCoiffure : Kei TeradaManucure : Ama Quashie