Alaïa annonce l’ouverture de sa nouvelle boutique au Plaza 66, à Shanghai, suite à son transfert au troisième étage. Cet espace reflète l’engagement constant de la Maison envers la pureté et un savoir-faire d’exception, au sein d’un environnement intimiste. La boutique a été conçue dans la continuité de l’identité visuelle propre aux magasins Alaïa. La façade intègre des éléments géométriques circulaires qui réinterprètent le motif ajouré emblématique de la Maison, tandis qu’une vitrine centrale en verre renforce l’impression d’ouverture et de transparence. À l’intérieur, des lignes organiques courbes contrastent avec des formes géométriques nettes, faisant écho au vocabulaire vestimentaire d’Alaïa. Une palette monochrome de noir et de blanc définit l’espace, mêlant marbre de Carrare, ébène de Macassar et acier inoxydable, tandis que du cuir aux tons « nude » plus doux apporte de la chaleur à l’entrée et aux cabines d’essayage. Cette vision architecturale est complétée par une sélection de pièces de Sergio Rodrigues et de mobilier spécialement conçu par Philippe Malouin. Leurs formes sculpturales et leurs courbes fluides entrent en résonance avec les lignes organiques du lieu, contribuant à créer une atmosphère d’harmonie et d’intimité. Poursuivant le lien historique d’Alaïa avec le monde de l’art, la boutique présente l’œuvre Things I Couldn’t Forget – Nose Ornament, Quimbaya, Colombia (2019) de l’artiste chinoise Guan Xiao. Cette création associe fibre de verre teintée, fil métallique en spirale et tube en acier inoxydable à des composants industriels, formant une composition sculpturale qui réunit des matériaux et des formes contrastés. – – La démarche artistique de Guan Xiao entre en résonance avec l’univers d’Alaïa à travers une attention commune portée à la construction, à la transformation des matières et à la relation entre la forme et le corps. Explorant la sculpture, l’installation et la vidéo, elle privilégie souvent une approche fondée sur le collage, associant des matériaux, des structures et des références visuelles hétérogènes de manière à bousculer le contexte habituel de l’objet. Des références organiques, technologiques, industrielles et archéologiques coexistent au sein de formes qui échappent à une lecture unique, reflétant son intérêt pour divers contextes historiques et culturels. Un écho au dialogue propre à Alaïa entre sensualité et précision, fluidité et structure.
Loewe dévoile sa campagne Automne-Hiver 2026, photographiée par Talia Chetrit
La maison de luxe espagnole fait de nouveau appel au talent de Talia Chetrit. Pour sa collection Automne-Hiver 2026, Loewe a dévoilé une nouvelle campagne réalisée en collaboration avec la photographe new-yorkaise, avec qui elle avait déjà travaillé sur une campagne liée à la Fashion Week de Paris en 2025 ainsi que sur une exposition organisée par la Fondation Loewe dans le cadre de la dernière édition de PhotoEspaña. Pour la saison à venir, la marque a installé sa campagne au Mont-Blanc, plus précisément à la Pointe Helbronner, présentant la collection sur fond de glace, de neige et de sommets granitiques. Cette capsule met particulièrement l’accent sur des couleurs vives, des matières innovantes et des silhouettes revisitées, incluant des pièces en maille jaune, des moufles et des manteaux en peau d’agneau, ainsi que le nouveau sac Amazona 180 en daim. La campagne met en scène les ambassadeurs de la maison, dont Julia Garner et Théodore Pellerin, aux côtés de Lil Yachty, Laïka Blanc-Francard et Beau Gadsdon, ainsi que de l’artiste Cosima von Bonin. Les images soulignent également d’autres pièces de la collection, telles que les bottes Storm, les escarpins ouverts à l’arrière Dive, les lunettes de soleil Shield et les parkas gonflables. Chetrit met aussi en lumière une capsule de sacs à main inspirée de l’univers artistique de von Bonin, comprenant des éditions spéciales des modèles Amazona 180, Puzzle et Flamenco.
MAISON KITSUNÉ X BONPOINT
Cette saison, Maison Kitsuné et Bonpoint se réunissent pour une seconde collaboration, capturant toute l’effervescence de la rentrée, à travers une collection capsule exclusive Automne-Hiver 2026. Pour ce retour sur les bancs de l’école, la collaboration s’anime dans l’esprit léger et insouciant d’une sortie d’école. Au Café Kitsuné, quatre amis se retrouvent pour une pause gourmande : rires et secrets sont échangés, accompagnés de pâtisseries et babyccinos. Au Café Kitsuné, la collaboration prend vie dans l’esprit insouciant d’un après-midi après l’école. Entre goûter et moments de complicité, les enfants se retrouvent autour d’un Babycinno. Découvrez cette boisson exclusive pour enfants, disponible dans une sélection de cafés. Un vestiaire décontracté et raffiné, pensé pour les nouveaux-nés, les bébés et les enfants jusqu’à 14 ans, à travers une sélection de prêt-porter et d’accessoires. Découvrez la nouvelle capsule Maison Kitsuné x Bonpoint en ligne et dans une sélection de boutiques.
DOLCE & GABBANA CAMPAGNE AUTOMNE 2026
Vues à travers l’objectif de Steven Meisel, les campagnes féminines d’automne de Dolce & Gabbana incarnent l’essence même de la Maison. Fidèle à l’esprit de DOLCE & GABBANA, la campagne publicitaire de l’automne 2026 explore la chimie des liens humains : les passions qui s’éveillent et les émotions qui circulent lorsque des personnalités distinctes se rencontrent, se mêlent et s’harmonisent. Pour la femme, la force du caractère est exaltée par les codes emblématiques de Dolce & Gabbana : un langage vestimentaire façonné par la Sicile, le noir, la dentelle, la maîtrise de la coupe, la sensualité et la dévotion, le tout animé par la sincérité et la passion. La campagne s’affirme comme une entité autonome tout en restant complémentaire. En effet, la charge émotionnelle née de la différence, des affinités et de l’attraction — tout particulièrement dans le dialogue mouvant entre féminité et masculinité — nourrit depuis longtemps l’imaginaire créatif de la Maison. Depuis l’automne 1989, les photographies de Steven Meisel jouent un rôle déterminant dans la définition du langage visuel de la Maison, conférant une dimension intemporelle à sa sensualité, son glamour et son caractère. Cette saison, le résultat se traduit par deux campagnes qui renforcent l’expression des collections dont elles sont issues. Elles réaffirment l’identité comme principe directeur, non seulement de la saison, mais de Dolce & Gabbana dans son ensemble.
GIVENCHY PAR SARAH BURTON : LA BOTTINE SHARK PINCH
Réimaginée et retravaillée par Sarah Burton, la botte Shark Pinch marque le renouveau de l’un des modèles les plus emblématiques de Givenchy. Présentée lors du défilé en six déclinaisons — allant du vestiaire tailleur aux tenues de soirée —, cette création prolonge avec élégance la ligne originale pour atteindre une hauteur cuissarde. Ornée de l’élément métallique « Pinch » — un détail introduit dès sa première saison au sein de la Maison —, chaque version incarne la fusion dynamique entre savoir-faire couture et assurance féminine, une alliance que Sarah Burton insuffle dans les moindres détails de ses collections. Tout en préservant l’audace inimitable de la forme originelle, la Shark Pinch insuffle une nouvelle direction au design, jouant sur la tension entre structure, sensualité et affirmation de soi — des thèmes au cœur du vocabulaire créatif de Sarah Burton. Une pièce nécessitant une certaine conception et une technique précise : La botte Shark Pinch sera disponible en boutique et en ligne sur givenchy.com à partir du 3 septembre 2026.
GUCCI PRIMAVERA
Photographiée par Michal Chelbin, la campagne dévoile des portraits intimistes conçus dans l’esprit de l’imagerie de la Renaissance moderne. Découvrez la campagne GUCCI Primavera, qui célèbre ce sentiment de renaissance né du pouvoir transformateur de l’amour. Faisant écho aux compositions, aux poses et à la grandeur de la peinture classique, ces images réunissent dix talents issus de la musique, du cinéma, de la mode et du sport — parmi lesquels les ambassadeurs mondiaux de la marque Xiao Zhan, Jin et NINGNING, ainsi que Tom Brady, Alex Consani, EsDeeKid, Lee Young Ae, Shawn Mendes, Rico Nasty et Tarzzan. Ensemble, ils incarnent les multiples facettes de l’esprit en constante évolution de Gucci et la vision de Demna pour la Maison. La campagne met en lumière la collection présentée lors du premier défilé de Demna pour Gucci. Elle dévoile un nouveau vocabulaire de silhouettes et de textures exprimant la légèreté et l’aisance à travers diverses manières de s’habiller ; une expression contemporaine de l’identité de Gucci, intimement liée à l’héritage de la Maison.
BALENCIAGA COLLECTION HIVER 2026
La collection Hiver 26 de Balenciaga, ClairObscur, est dévoilée par une campagne photographiée par Robin Galiegue, mettant en scène les top-modèles Dara Gueye, Liu Wen et Anok Yai. Les créations de Pierpaolo Piccioli, inspirées des contrastes de l’art de la Haute Renaissance, réinterprètent les codes historiques de Balenciaga dans un langage moderne: des lignes nettes, des drapés spectaculaires et une aisance infinie. Mettant l’accent sur l’architecture des vêtements d’extérieur et des sacs, les images suggèrent une tension romantique entre l’obscurité et la lumière, entre l’enveloppement et une aisance inattendue. Des vêtements d’extérieur sculpturaux – vestes à capuche, cabans, blousons – dotés de cols spectaculairement hauts et d’épaules arrondies, sont confectionnés dans des cuirs raffinés, de la peau lainée, et des soies satinées brodées de sequins. Rehaussée de boucles dorées en forme de B et d’associations de bijoux discrets, la collection s’anime de reflets éclatants: des couleurs vives et acidulées se détachent sur des tons neutres sombres, faisant écho à la technique du clair-obscur qui confère immédiatement à son sujet une charge émotionnelle. Le sac « Hourglass Avenue » réinvente avec élégance la ligne Hourglass, en s’inspirant d’une silhouette qui a fait la renommée de la Maison. Le sac « Le 7 Bowling », qui tire son nom du 7e arrondissement de Paris, se compose de plusieurs couches enveloppantes. Les escarpins « Bloom » et les mules « Midnight City » se distinguent chacun par un jeu de courbes coquettes. La collection Hiver 26 Balenciaga est disponible dans une sélection de boutiques et sur balenciaga.com.
VALENTINO CAMPAGNE FEMME & HOMME AUTOMNE-HIVER 2026 : INTERFERENZE
La campagne Interferenze a été photographiée à la Centrale Montemartini. Construite au début du XXe siècle sur la rive gauche du Tibre, cette centrale électrique fut la première usine publique de production d’électricité de Rome avant d’être transformée, en 1997, en antenne des Musées du Capitole. Sa nature hybride, à la croisée de la statuaire classique et de l’archéologie industrielle, constitue le principe générateur de la campagne. Ici, les images ne se contentent pas d’utiliser le lieu comme décor : elles en prolongent la logique intrinsèque. La Centrale Montemartini devient ainsi le théâtre d’un imaginaire impossible, un espace où des éléments issus d’univers apparemment incompatibles cessent de s’exclure pour coexister, donnant naissance à de nouveaux récits. « La Centrale Montemartini est un lieu métaphysique, un espace intermédiaire où l’âge des dieux et celui des machines, le mythe et le progrès, la mémoire et l’invention n’appartiennent plus à des temporalités distinctes. Ici, la beauté classique des statues romaines entre en résonance avec la grandeur imposante des turbines et des chaudières qui ont alimenté la modernité industrielle. Des fragments d’éternité païenne surgissent au cœur des cathédrales de la technologie, dans un espace qui échappe à toute catégorisation. Plus qu’un musée, la Centrale Montemartini est un lieu alchimique où se rejoue sans cesse la féconde contamination entre différents univers. Le résultat de cette rencontre est une transmutation qui n’affecte pas les éléments pris individuellement, mais le champ de forces qu’ils génèrent entre eux. Quelque chose d’autre prend alors forme, quelque chose d’irréductible à la simple somme de ses parties. Privée du cadre chronologique propre au musée, l’Antiquité n’appartient plus exclusivement au passé ; privés de leur fonction, les machines cessent d’être de simples vestiges de la modernité. Par leur juxtaposition, toutes deux s’affranchissent de la linéarité de l’histoire et se recomposent en une nouvelle constellation de sens. © Courtesy of Valentino Sous cet angle, la Centrale Montemartini évoque l’Atlas Mnémosyne d’Aby Warburg : moins une archive de la mémoire qu’un dispositif de montage dans lequel des images issues de contextes hétérogènes génèrent, précisément par leur rapprochement, des résonances inédites et de nouvelles possibilités d’interprétation. La déesse Fortuna, la muse Polymnie et la reine Cléopâtre s’élèvent parmi les gigantesques moteurs diesel, les alternateurs, les imposants volants d’inertie et les ponts roulants qui occupent la salle des machines. Ici, le dialogue entre la statuaire antique et l’archéologie industrielle transforme l’une comme l’autre. La pâleur du marbre rencontre l’opacité de la fonte ; la perfection anatomique se mesure à la puissance mécanique ; l’équilibre sculptural se confronte à la monumentalité de l’ingénierie. Chaque présence modifie la perception des autres, faisant naître un paysage où le temps ne se déploie plus comme une simple succession d’événements, mais selon une logique de coexistence et de simultanéité. La campagne Interferenze prolonge ce principe en le traduisant dans un cadrage visuel qui évoque le langage du cinéma. La lumière traverse l’espace, soudaine et fulgurante. Des fragments de corps, des profils de marbre et de titanesques structures de fer émergent de l’ombre. La légèreté des vêtements se confronte à la gravité de l’acier, tandis que les gestes des corps vivants semblent prolonger ceux figés dans la pierre. À l’arrière-plan, les machines monumentales se dressent silencieusement, presque dissoutes dans l’obscurité qui les enveloppe. Rien ne paraît totalement immobile, mais rien ne bouge réellement. © Courtesy of Valentino Dans cette suspension, chaque image organise un champ de relations où corps, vêtements, statues et machines sont mis en tension les uns avec les autres. Le regard ne trouve aucun point focal unique. Il se déplace sans cesse d’un élément à l’autre, suivant une trame d’échos où le sens n’appartient plus aux objets eux-mêmes, mais aux relations qu’ils engendrent. Le concept de montage développé par Sergueï Eisenstein offre ici une grille de lecture particulièrement féconde. Contre une conception linéaire et additive de la composition, le cinéaste soviétique affirme que le sens ne naît pas de la simple somme des éléments, mais de leur collision : du moment où des ordres symboliques divergents sont mis en confrontation. C’est l’étincelle produite par cette rencontre qui rend possible une configuration perceptive inédite, une configuration irréductible à chacun de ses composants pris isolément. C’est peut-être précisément cela que met en scène Interferenze. Aucune forme ne parle d’elle-même. Les images émergent de leur rencontre avec d’autres images ; la matière advient dans sa relation à d’autres matières, et le temps dans son interférence avec d’autres temporalités. Le sens ne réside pas dans les choses elles-mêmes : il se loge dans l’espace qui se déploie entre elles. C’est précisément là, dans cet interstice où vacillent les classifications conventionnelles, que le visible cesse d’être une simple représentation du monde pour redevenir une force capable de le rendre imaginable. » Alessandro
DIOR – LA RENTRÉE 2026
À l’occasion de la rentrée, Cordelia de Castellane réinvente l’uniforme scolaire avec Dior School, conjuguant classicisme et légèreté contemporaine. Gris sophistiqués, imprimé pied-de-puce et lignes architecturées composent un vestiaire ponctué de symboles de la Maison : le Médaillon, porté tel un insigne, le trèfle porte-bonheur cher à Christian Dior, ainsi que l’intemporel motif Dior Oblique. Galons, dentelle et autres détails couture viennent en souligner la silhouette avec charme et justesse. Dans cet esprit, les looks des garçons associent polos rayés, sweats molletonnés et shorts cargo, pour une allure à la fois décontractée et raffinée. Sous le signe de la douceur, l’univers des nouveau-nés se décline en blousons réversibles en fausse fourrure, gilets en maille tricotée et bandeaux en dentelle rose pâle, pensés comme autant de gestes tendres et délicats. Une expression joyeuse de l’héritage de la maison Dior, réinterprété avec fraîcheur.
ALAÏA CAMPAGNE ÉTÉ-AUTOMNE 2026 AVEC TEYANA TAYLOR
La campagne Été-Automne se déploie comme une étude de la silhouette Alaïa, sculpturale par essence. Avec la campagne Alaïa Été-Automne 2026, Teyana Taylor perpétue cet esprit en y insufflant une intensité renouvelée. Sous l’objectif de David Sims, les vêtements épousent les lignes du corps et en soulignent les courbes. Athlétique, vibrante et pleine de vie, elle impose sa présence à travers une série de poses dynamiques et d’équilibres en suspension. David Sims saisit aussi bien sa force que les nuances subtiles de son expression. En noir et blanc, les photographies attirent le regard sur les volumes et la tension de chaque geste, tout en restant fidèles à l’esthétique pure et épurée de la Maison. D’une image à l’autre, la campagne Été-Automne 2026 se révèle comme une étude de la silhouette Alaïa — sculpturale par nature — et du caractère distinctif qui la définit. Chaque création incarne la vision d’Alaïa, où un savoir-faire d’exception se consacre à la quête de la forme. Les robes en maille « seconde peau », emblématiques du langage créatif de la Maison, sculptent la silhouette avec une précision absolue. Une mini-robe rehaussée de détails métalliques capte la lumière, tandis qu’une pièce en jersey aux découpes anatomiques souligne subtilement la taille. « En tant qu’admiratrice de longue date d’Alaïa, participer à cette campagne a été une expérience vraiment particulière. La collection m’a immédiatement séduite. Elle est audacieuse, féminine, mais dégage une force à laquelle je m’identifie pleinement », a déclaré Teyana Taylor. « Forte, sensuelle et totalement dans l’esprit Alaïa. » Teyana Taylor incarne une vision de la féminité puissante, libre et profondément contemporaine. Son sens du mouvement, façonné par la danse et la performance, entre en résonance naturelle avec l’univers d’Alaïa, où le vêtement est conçu pour révéler et célébrer la silhouette féminine.