La campagne de la première collection Giorgio Armani conçue par Silvana Armani et Leo Dell’Orco, photographiée par Oliver Hadlee Pearch, est à la fois un portrait de la collection elle-même — des vêtements, accessoires et lunettes aux lignes pures, enveloppantes et intemporelles — et une déclaration d’identité, réaffirmant la force durable et la pertinence contemporaine des codes Armani. Les photographies sont réalisées sur un fond neutre qui exprime une notion d’intemporalité, faisant écho aux vêtements, aux poses et aux regards. La campagne met en scène Liam Kelly et Akbar Shamji aux côtés de Christy Turlington, qui avait défilé lors des célèbres shows Armani dans les années 90. De retour au sein de la maison, Christy incarne la même authenticité et l’élégance naturelle qui ont depuis longtemps défini son image, exprimant une beauté qui transcende le temps avec assurance, grâce et sincérité. Aux côtés des images de mode, des photographies symboliques et des réflexions évocatrices contribuent à tisser une narration cohérente. La campagne prend la forme d’une riche mosaïque, évoquant l’univers Armani et transmettant la force d’une identité singulière et reconnaissable. FRAGMENTS DE PENSÉES Les photographies se mêlent aux fragments de pensées inspirés des mots de Giorgio Armani. Essentiels et à la croisée de la mémoire et du présent, ces aphorismes se distinguent comme des mantras modernes, conférant à la campagne à la fois une valeur esthétique et une profonde signification. AVANCER EN SILENCE PARLER DOUCEMENT RÉSONNER FORTEMENT RESTER POUR TOUJOURS SUGGÉRER, VOILER, DÉVOILER LAISSER LES AUTRES IMAGINER, LA SÉDUCTION EST UN JEU QUI NOUS ATTIRE L’UN VERS L’AUTRE AJOUTER MOINS SE SENTIR SOI-MÊME ÊTRE MÉMORABLE GARDER LE CONTRÔLE SE SENTIR PLUS PROCHE VIVRE L’INSTANT BRISER LES CODES SYMBOLES Chaque symbole évoque des références et des associations liées à l’imaginaire collectif d’Armani, dans un dialogue entre esthétique, identité et signification. CHAT : Le chat incarne l’esprit Armani : curieux par nature et libre par essence. PISSENLIT : Le pissenlit évoque l’espoir et le désir, saisissant l’instant où un souffle transforme un rêve en possibilité. JADE : Changeant de tonalité, le jade se révèle comme une expression de l’univers Armani, reflétant des possibilités infinies. LOGO LAMP : Introduite en 1982, la Logo Lamp incarne l’art de vivre selon Armani. Sa lumière est restée allumée depuis, continuant d’inspirer par son design intemporel. ROSE : La rose, que M. Armani aimait, évoque des gestes intimes : cueillie dans un jardin, admirée en silence ou offerte en cadeau — autant d’expressions de l’affection. STATUE : Le jeu entre lumière et ombre révèle l’équilibre entre le corps et l’esprit, exprimant l’essence de la forme Armani. 11 : Le n°11, Palazzo Orsini, est le lieu où la mémoire résonne et où l’avenir se dessine, fidèle à Armani. PÉTALE DE PIVOINE : Un pétale porte la mémoire de ce qui a été et la promesse de ce qui est encore à fleurir. OEIL : L’oeil discret, symbole de renouveau et reflet de l’essence Armani, ne pouvait être que celui de Christy. BASKET-BALL : Un hommage à l’Olimpia Milano, la vision créative d’Armani s’est toujours nourrie d’échos de vitalité et d’énergie sportive. COCCINELLE : Une ode à la vie sous toutes ses formes : du bambou majestueux aux plus petites créatures vivantes. SILVANA ARMANI : Porteuse d’un nom indissociable d’une vision, le regard féminin de Silvana promet une nouvelle contemporanéité Armani. LEO DELL’ORCO : Interprète de confiance, il continue de façonner l’identité en constante évolution de l’univers masculin Armani.
CELINE CAMPAGNE HIVER 2026
CELINE dévoile sa campagne Hiver 2026, photographiée par Zoë Ghertner et accompagnée d’une vidéo réalisée par Massimiliano Bomba. Cette campagne marque une nouvelle étape dans le travail de Michael Rider pour la maison française, faisant suite à la présentation de la collection à Paris en mars 2026. Zoë Ghertner poursuit sa collaboration avec CELINE après avoir réalisé les campagnes des saisons précédentes. Pour l’Hiver 2026, ses clichés placent les vêtements et accessoires de Michael Rider au cœur de la campagne, prolongeant ainsi l’identité visuelle associée au vocabulaire stylistique que le créateur développe pour la maison. Michael Rider a présenté la collection CELINE Hiver 2026 à l’Institut de France, à Paris, le 7 mars. Ce troisième défilé pour la maison a permis d’affirmer une garde-robe dont les contours se précisent depuis son arrivée chez CELINE. Le créateur a décrit son approche comme une manière de construire une vie à travers le vêtement, privilégiant des pièces conçues pour s’intégrer dans une garde-robe personnelle plutôt que de simples concepts destinés uniquement au podium. Pour l’Hiver 2026, Michael Rider a privilégié des proportions plus ajustées. Les manteaux et costumes structurés épousent la silhouette, avec des épaules nettes et des coupes près du corps définissant une grande partie de la collection. Des pantalons courts évasés (coupe « kick-flare ») ponctuent la collection, aux côtés de réinterprétations du caban français et de longs manteaux étroits pour hommes. Vestes en cuir, chemises, pièces en maille et costumes composent une garde-robe fondée sur des proportions précises et une allure personnelle. La superposition des pièces joue un rôle clé dans la collection : des pulls sont noués sur des vestes structurées, des cols de chemise se superposent, et les pantalons s’ouvrent au niveau de la cheville pour laisser apparaître les bottes. Des écharpes forment des nœuds volumineux autour du cou et du visage, tandis que des coiffes originales apportent une touche d’excentricité à ces silhouettes rigoureusement maîtrisées. Michael Rider utilise ces détails pour conférer une personnalité unique à des pièces classiques, sans pour autant sacrifier leur fonctionnalité. La collection reflète également la volonté de Michael Rider d’éloigner CELINE des volumes « oversize » qui ont dominé la mode ces dernières années. Il privilégie au contraire une coupe ajustée et des lignes plus étroites, utilisant la structure des manteaux, vestes et pantalons pour souligner la silhouette. Cette démarche s’inscrit dans la continuité de son intérêt pour les pièces emblématiques du vestiaire, tout en orientant la collection Hiver 2026 vers une esthétique plus incisive et concentrée. La campagne CELINE Hiver 2026 marque une nouvelle étape visuelle pour la collection. Ce projet s’inscrit dans la continuité de l’orientation que Rider insuffle à la maison, privilégiant une coupe ajustée, la superposition des pièces et des vêtements conçus pour refléter la personnalité de chacun.
Givenchy Campagne Femme Hiver 2026 par Sarah Burton
«Il se dégage des femmes de cette campagne une franchise qui témoigne de leur personnalité et de leur force. Je voulais que l’accent soit mis uniquement sur cet aspect : tout ce que je crée chez Givenchy vise à voir et à célébrer la réalité et l’éclat de femmes de tous horizons.» – Sarah Burton Pour la campagne Givenchy Automne-Hiver 2026, photographiée par Juergen Teller en Croatie, Sarah Burton donne vie à l’essence même de sa collection présentée sur le podium. Les mannequins Eva Herzigova, Kaia Gerber, Nyaduola Gabriel et Liu Wen, ainsi que l’écrivaine et ancienne avocate française Constance Debré, font partie de cette « famille » élargie qui apporte son talent en coulisses lors des essayages au studio Givenchy. Toutes ont contribué à créer l’effervescence collective et électrique du défilé Givenchy Automne-Hiver 2026. Photographiée par Juergen Teller sur fond de paysages de granit aux reflets d’acier, chaque femme imprime aux images une affirmation sans concession de sa propre identité. Mettant en lumière la diversité des identités, des âges, de la sensualité et de la féminité qui inspirent Sarah Burton, chaque cliché révèle une facette du nouvel univers Givenchy. Pour la saison Automne-Hiver 2026, la clarté de chaque signature de la Maison est célébrée : la coupe précise et l’allure du tailoring, la chemise blanche en cuir, les robes de soirée drapées et texturées, ainsi que l’explosion d’une extravagance ludique émanant d’une multitude d’accessoires. Direction artistique : Sarah BurtonPhotographe : Juergen TellerStylisme : Camilla NickersonCasting : Jess HallettMaquillage : Daniel SällströmCoiffure : Kei TeradaManucure : Ama Quashie
Dolce & Gabbana cherche à lever des fonds en échange d’un abandon de créance
Au cours de l’exercice clos le 31 mars, la dette de Dolce & Gabbana Holding a grimpé à environ 465 millions d’euros (542 millions de dollars), contre quelque 380 millions d’euros lors de la période précédente, selon le premier document consulté. Le chiffre d’affaires a légèrement reculé, passant de 1,9 milliard à 1,86 milliard d’euros, tandis que l’excédent brut d’exploitation (EBITDA) a chuté à environ 10 millions d’euros, contre près de 30 millions auparavant. En avril, Dolce & Gabbana Srl a perçu 150 millions d’euros de la part d’EssilorLuxottica SA après avoir prolongé jusqu’en 2050 un contrat de licence existant. Un porte-parole de Dolce & Gabbana a refusé tout commentaire. Dolce & Gabbana a remanié sa direction ces derniers mois alors qu’elle mène des négociations avec ses créanciers. Le cofondateur Stefano Gabbana a quitté son poste de président cette année et envisage différentes options concernant sa participation d’environ 40 % dans l’entreprise, a rapporté Bloomberg. Cette démission n’a aucune incidence sur ses activités créatives, a précisé la société en avril. La maison de couture a également nommé Stefano Cantino, ancien dirigeant de Gucci, au poste de co-directeur général aux côtés d’Alfonso Dolce, frère du cofondateur Domenico. Stefano Gabbana et Domenico Dolce ont fondé l’entreprise en 1985 et en ont rapidement fait l’une des marques de mode les plus emblématiques au monde. Bien que le duo se soit séparé il y a plus de vingt ans, ils sont restés partenaires commerciaux et détiennent conjointement une société holding qui contrôle 80 % de l’entreprise. Le solde est détenu séparément par Domenico, Alfonso et leur sœur Dorotea.
JIL SANDER ACCESSOIRES COLLECTION AUTOMNE-HIVER 26
La collection Automne-Hiver 26 de Jil Sander explore la notion de « foyer » — non pas comme un lieu physique, mais comme un espace émotionnel où cohabitent retenue et abandon, et où la familiarité est sans cesse remise en question. Pour sa deuxième collection, Simone Bellotti réinterprète les codes de la Maison à travers des mouvements fluides, des volumes sculpturaux et une palette de tons neutres patinés, de noirs, de bleus et de gris. Silhouettes tout en courbes, tailoring sophistiqué et tissus inspirés de l’ameublement donnent naissance à des pièces qui semblent se mouvoir indépendamment du corps, conjuguant précision et aisance. Les accessoires mettent à l’honneur la nouvelle chaussure Elbe et le sac Kante, illustrant l’équilibre propre à la collection entre rigueur géométrique et sensualité tactile.
ALAÏA CAMPAGNE ÉTÉ-AUTOMNE 2026 : L’ESSENCE D’UNE SILHOUETTE
L’artiste pluridisciplinaire Teyana Taylor incarne une vision de la féminité puissante, libre et profondément contemporaine. Son sens du mouvement, façonné par la danse et la performance, résonne naturellement avec l’esprit d’Alaïa, où le vêtement est conçu pour révéler et célébrer la silhouette féminine. La Maison entretient depuis longtemps un dialogue unique avec des artistes à la présence scénique singulière, de Grace Jones à Tina Turner. Avec la campagne Été-Automne 2026, Teyana Taylor perpétue cet héritage en y insufflant une intensité renouvelée. Sous l’objectif de David Sims, elle révèle son magnétisme authentique. David Sims saisit aussi bien sa force que les nuances subtiles de son expression. En noir et blanc, les clichés attirent le regard sur les volumes et la tension de chaque geste, tout en restant fidèles à l’esthétique pure et épurée de la Maison. Ces cadrages serrés s’assemblent pour former les fragments d’un portrait intime. D’une image à l’autre, la campagne Été-Automne 2026 se déploie comme une étude de la silhouette Alaïa — sculpturale par essence — et du caractère distinctif qui la définit. Les vêtements épousent les lignes du corps et en soulignent les courbes. Athlétique, vibrante et pleine de vie, elle impose sa présence à travers une série de poses dynamiques et d’équilibres en suspension. La mise en beauté signée Yadim Carranza et la coiffure réalisée par Rio Sreedharan viennent encore renforcer sa force et son intensité. Chaque création incarne la vision d’Alaïa, où un savoir-faire d’exception se met au service de la forme. Les robes en maille « seconde peau », emblématiques du langage créatif de la Maison, sculptent la silhouette avec une précision absolue. Une mini-robe rehaussée de détails métalliques capte la lumière, tandis qu’une pièce en jersey aux découpes anatomiques souligne subtilement la taille. Le film de la campagne prolonge l’esprit de ces images à travers une succession de portraits émouvants et de silhouettes en mouvement. Avec Teyana Taylor, Alaïa célèbre une femme libre. Une femme dont le corps est, en soi, un langage. « En tant qu’admiratrice de longue date d’Alaïa, participer à cette campagne a été une expérience vraiment particulière. La collection m’a immédiatement séduite. Elle est audacieuse et féminine, mais dégage une force à laquelle je m’identifie pleinement. J’ai toujours aimé la mode qui permet à une femme d’affirmer sa personnalité sans avoir besoin d’en dire trop. David a su capturer cette assurance avec un naturel saisissant. Une allure forte, sensuelle et parfaitement fidèle à l’esprit Alaïa. » – Teyana Taylor Crédits : Photographe : David Sims Réalisation vidéo : David Sims Direction artistique et stylisme : Aleksandra Woroniecka Talent : Teyana Taylor Coiffure : Rio Sreedharan Maquillage : Yadim Carranza
FENDI À OAKRIDGE PARK, VANCOUVER
Fendi inaugure sa nouvelle boutique à Oakridge Park, Vancouver, s’étendant sur une surface de 1 689 pieds carrés. Située dans le centre commercial Oakridge Park récemment ouvert, la boutique FENDI allie de manière unique les codes de la Maison, apportant une touche de luxe italien à Vancouver. Dès l’entrée, les visiteurs découvrent l’élégance raffinée des collections de maroquinerie et d’accessoires pour femmes, avec pour point de mire un mur central en travertin rainuré mettant en valeur les sacs à main emblématiques de la Maison. L’espace est sublimé par un sol « Domus », inspiré de l’opulence et de l’architecture des demeures de la Rome antique. La salle suivante présente les collections de prêt-à-porter et de chaussures pour femmes, mettant en scène des murs aux motifs ondulés réalisés à la main en Calce Romana et agrémentés d’un espace détente composé de mobilier italien. Des œuvres d’art en céramique colorée de l’artiste Andres Anza Cortes — réalisées sur mesure pour Fendi en collaboration avec la galerie Secci — sont exposées le long du mur dédié aux accessoires, apportant une touche vibrante à la boutique. L’espace masculin reprend le concept global de la boutique avec ses murs en Calce Romana rehaussés de détails métalliques couleur champagne et de niches en bois martelé ; l’ensemble est souligné par un parquet au motif inspiré des mosaïques des Thermes de Caracalla. Un mur de fond distinctif, habillé de carreaux réalisés sur mesure dans des tons vert profond, met en valeur les chaussures et la maroquinerie pour hommes exposées. La boutique propose les collections de maroquinerie, d’accessoires, de chaussures et de prêt-à-porter pour femmes et hommes.
SALVATORE FERRAGAMO CAMPAGNE AUTOMNE 2026
La campagne s’inspire du motif visuel récurrent mettant en scène des actrices célèbres et des stars de cinéma entourées d’une profusion de chaussures. La campagne publicitaire Automne 2026 de Salvatore Ferragamo célèbre la passion de toujours de la Maison pour la chaussure, en offrant un regard neuf à travers l’objectif singulier et surréaliste du photographe Johnny Dufort. Mettant en valeur la chaussure Ferragamo comme un objet de désir intemporel et onirique, la campagne réinterprète et met en lumière des modèles emblématiques : le talon aiguille, dont l’esthétique épurée et graphique rend hommage à un style créé par Salvatore Ferragamo en 1954 ; l’Opanka, dont la semelle-coque architecturale fait évoluer une innovation pionnière de 1957 ; ainsi qu’une version matelassée de la célèbre ballerine Varina. « Tant d’éléments font d’une chaussure Ferragamo un objet de désir : la construction, le confort et l’innovation du design », explique Maximilian Davis. « Depuis mon arrivée au sein de la Maison, mon objectif est d’affiner les détails pour les rendre plus nets, plus graphiques ; de reprendre les codes fondamentaux du savoir-faire et de la construction pour les adapter à l’époque actuelle. » Côté accessoires, le nouveau sac Ferragamo Cara est mis à l’honneur : façonné dans un cuir de veau souple, il séduit par son toucher irrésistible, tandis que son design gracieux et sa structure en accordéon allient élégamment forme et fonction, le tout rehaussé par l’emblématique fermoir Gancini. Par ailleurs, le sac Hug se dévoile dans une nouvelle version aux proportions inédites, dite « East-West » — réinterprétant les codes de la Maison dans un format horizontal —, tandis que la besace pour homme conjugue fonctionnalité urbaine et raffinement élégant. Aux côtés d’Anok, la campagne met en scène les ambassadeurs mondiaux de la marque Jingyu Huang et Ning Chang, ainsi que Vittoria Ceretti et Thibaud Charon.
LOUIS VUITTON X SINGER
Louis Vuitton prend la route avec Singer Guidée par sa philosophie de l’Art du Voyage, Louis Vuitton étend son expertise et son savoir-faire dans un projet automobile d’exception. Fruit d’une étroite collaboration avec l’atelier californien Singer Vehicle Design, renommé pour ses restaurations hautement personnalisées de Porsche 911 classiques, la Maison révèle deux voitures hors du commun. La première, le modèle Porsche 911 Reimagined by Singer – Classic, arbore une livrée exclusive, parée des couleurs emblématiques – safran, bleu cobalt et jaune – spécialement conçue avec et pour Louis Vuitton. Son pendant, la Porsche 911 Reimagined by Singer – Classic Turbo, conçue en collaboration étroite avec Nicolas Ghesquière, Directeur artistique des collections femme de Louis Vuitton, revêt une robe blanc Calcaire Lutétien, rehaussée de parements en bois précieux. Ces deux créations sont enrichies d’accessoires exclusifs, transformant chacune d’elle en une véritable célébration de l’art du voyage. Une horloge de bord Tambour : point de départ d’une aventure automobile inédite Les créations automobiles de Louis Vuitton et Singer Vehicle Design ont germé d’un dialogue. C’est de l’initiative du manufacturier californien, visionnaire en matière de véhicules d’exception et réputé pour son approche créative de la personnalisation automobile, qu’est née cette collaboration. « Cette aventure unique et remarquable a commencé par la demande d’intégration d’une horloge de bord pour une voiture réimaginée par Singer. Rapidement, en plus de la conception et de la réalisation de cette horloge par les ateliers de La Fabrique du Temps Louis Vuitton, en Suisse, il nous est apparu que cette collaboration avec Singer pouvait s’étendre à la personnalisation de tous les éléments fonctionnels de la voiture, en les sublimant avec notre savoir-faire maroquinier et horloger », confie Jean Arnault, Directeur de l’Horlogerie Louis Vuitton. Rob Dickinson, Fondateur et Président Exécutif de Singer, explique : « Les spécifications choisies par Louis Vuitton nous ont exposés à des techniques et des méthodes développées au fil de décennies d’expérience. Ils nous ont confié leur Maison prestigieuse, leurs traditions et leur vision, et ce fut une joie de réunir nos deux univers. » Le cœur du projet s’incarne dans une horloge amovible, transformable en pendulette de bureau, et dont l’esthétique puise sa source d’inspiration de l’iconique montre Tambour, reconnaissable à sa forme distinctive et à ses douze lettres gravées et polies formant le nom de la Maison sur la lunette. Une fois celle-ci intégrée au poste de commande, il est rapidement apparu que l’intervention de Louis Vuitton ne pouvait se restreindre à cette seule pièce horlogère. La métamorphose des compteurs, défi technique et esthétique de taille, s’est imposée pour conférer une cohérence absolue à l’habitacle. Ce qui pourrait sembler anodin a représenté une année entière de travail acharné. Les designers de la Maison ont repensé chaque élément – indicateur de vitesse, compte-tours, jauges – selon les codes graphiques de la ligne Tambour, notamment à travers ses aiguilles, les finitions de ses cadrans et ses systèmes d’index. Le parti pris est éloquent : un bleu cobalt lumineux, relevé de touches d’orange éclatant pour les inscriptions, en harmonie avec le savoir-faire horloger et les exigences strictes de l’industrie automobile. Animé par la philosophie de l’Art du Voyage, le projet a mené à la personnalisation intégrale d’une voiture. « L’ambition était de créer une véritable synthèse entre le langage architectural et intemporel de Singer et la culture Louis Vuitton, caractérisée par le raffinement des matières, le voyage et l’expression de la mode », explique Octave Chany, Directeur du design de Singer. La Maison et Singer signent ici, pour la toute première fois, une co-création automobile unique et singulière. Pour Louis Vuitton, l’automobile transcende sa fonction de simple moyen de transport. Elle devient un univers intime, une extension de la personnalité et un pilier de l’art de vivre. Louis Vuitton a choisi d’exprimer sa vision au travers d’un coupé et d’un cabriolet, respectivement repensés par les services Classic et Classic Turbo de Singer, aux inspirations lumineuses et nomades. Empruntant l’esprit de liberté de la Californie, ces créations s’ancrent profondément dans le patrimoine et l’ADN de la Maison, offrant une expérience où le voyage devient une œuvre d’art en mouvement. « Cette collaboration a réuni deux organisations partageant la conviction que le véritable luxe se définit par l’artisanat, l’authenticité et un souci du détail sans compromis. Ce fut un privilège pour chacun chez Singer de se voir confier les 172 années de tradition et de savoir-faire remarquables de Louis Vuitton et d’intégrer ces techniques à son propre travail. Louis Vuitton a apporté une vision du design exceptionnellement audacieuse et raffinée, axée sur l’expression de l’Art du Voyage. Ensemble, nos équipes ont combiné cette vision à l’approche de Singer en matière d’ingénierie, d’artisanat et d’exécution, se mettant mutuellement au défi d’atteindre un niveau de précision digne des deux organisations. Je ne pourrais être plus fier de la manière dont nos équipes respectives ont relevé ce défi. En chemin, ce qui avait commencé comme un partenariat créatif est devenu une véritable amitié, tant sur le plan professionnel que personnel, fondée sur le respect mutuel et une recherche commune de l’excellence. Ces deux automobiles sont le résultat de cette relation, et aucune n’aurait pu être créée sans elle », explique Mazen Fawaz, Directeur de la Stratégie de Singer. La Porsche 911 Reimagined by Singer – Classic : l’expression la plus contemporaine de l’Art du Voyage Louis Vuitton Dans sa livrée safran et bleu cobalt, munie d’une malle spéciale fixée sur son toit – laquelle peut être complétée par une planche de surf ou une paire de skis – cette Porsche 911 a été réimaginée par Singer selon les spécifications imaginées par Louis Vuitton et affirme sa vocation au premier regard : une automobile conçue pour les grandes épopées. La silhouette fluide de sa ligne aérodynamique laisse bien sûr deviner des atouts de performance. Mais ce sont surtout ses détails qui viennent dévoiler toute l’expression de l’Art du Voyage selon Louis Vuitton. Fruit d’un travail de création attentif et méticuleux, chaque élément et composant a été repensé et réalisé selon des standards rarement employés dans le domaine automobile et avec le désir d’être porteur de sens. La teinte safran, présente dans
VERSACE CAMPAGNE AUTOMNE 2026
Photographiée par Steven Meisel, la campagne se déploie en une série de vignettes cinématographiques qui capturent l’emprise de Versace sur une nouvelle génération, tissant un lien entre passé, présent et futur. VERSACE dévoile sa campagne Automne 2026 — Versace Obsessed, Chapitre II — une évolution évocatrice d’un récit en constante écriture, renforçant l’impact inimitable de la Maison grâce à des icônes redécouvertes et inédites. Au cœur de l’univers visuel de la Maison, les objets et images environnants affirment la puissance de l’attitude singulière de Versace. Des magazines d’archives, couvrant les années 1990 et 2000, présentent les clichés historiques de Meisel aux côtés d’objets inédits. De rares volumes de Vanitas explorent les origines de l’univers à l’opulence absolue de Gianni Versace. Ce dialogue avec l’iconographie du passé se reflète dans la collection Automne-Hiver 2026, qui rend hommage aux codes fondateurs de la Maison établis par Gianni et Donatella Versace : audace et glamour, divin et subversif, classicisme et esprit urbain. Une élégance décomplexée et libre, arborant les motifs emblématiques de Versace : la Méduse, la Greca et un contraste audacieux entre cuir et or. Versace Obsessed, Chapitre II se réapproprie le riche héritage du passé et affirme sa pérennité à travers le regard inoubliable et assumé du présent.