Balenciaga s’est associé au maître chausseur français J.M. Weston pour créer une gamme d’Oxfords uniques, présentées dans la collection Hiver 26, ClairObscur, signée Pierpaolo Piccioli. Fondée en 1891, la maison J.M. Weston est réputée pour perpétuer une tradition artisanale au sein de son atelier historique de Limoges, en utilisant des matériaux et des méthodes exclusifs. De cette collaboration entre les deux Maisons naissent des Derbies, d’Orsay, mocassins et mules – en cuir de veau et en cuir Nappa souples et exceptionnellement ajustés – qui associent les codes distinctifs des deux Maisons pour une approche hybride et évocatrice. Une Derby classique à lacets, perforée et à bout ailé — disponible en tailles homme et femme — est réinventée avec des bords usés, des fils apparents et des clous métalliques Balenciaga Le City répartis sur toute la tige. La d’Orsay asymétrique pour homme présente également des perforations en forme d’ailes, qui dessinent un logo « double B » sur chaque bout. La pointure est indiquée sur le talon, formée par de petites têtes de clous métalliques. Une mule sans lacets pour homme revisite le style richelieu en rabattant le revêtement vers l’extérieur et en repliant le talon vers l’intérieur, exposant ainsi délibérément la couleur naturelle et la souplesse du cuir à l’intérieur. Une silhouette de mocassin unisexe intemporelle se distingue par une double languette rabattable, chacune subtilement estampée : la première arbore le logo Balenciaga, tandis que l’intérieur apparent de la seconde porte le logo J.M. Weston. Chaque chaussure est marquée à chaud d’un logo de collaboration spécialement conçu, en feuille d’or, sur sa semelle intérieure, et doublée de cuir souple de couleur naturelle.
LINDA FARROW x JACQUEMUS
Linda Farrow et Jacquemus s’associent à nouveau pour une collection de lunettes de vue aux formes, couleurs et motifs inédits et innovants. Découvrez la collection de lunettes de vue LINDA FARROW x JACQUEMUS Automne 2026, ancrée dans l’imaginaire et le savoir-faire français. Cette collaboration célèbre une mode moderne redéfinie par une approche fraîche et poétique, qui continue de séduire un public international. La collection met à l’honneur des créations minimalistes et innovantes, caractérisées par des lignes épurées, des palettes monochromes et des silhouettes architecturales ; parmi les modèles phares figurent le Pablo, le Pittore, le Tempo, le Rio, le Pastro et le Berger. Linda Farrow et Jacquemus collaborent depuis le printemps 2024 ; ce partenariat s’est étendu à l’automne 2025 pour inclure des montures optiques, proposant ainsi une gamme passionnante de modèles aux formes, couleurs et motifs innovants.
HENRY JACQUES PRÉSENTE LES TOUPIES : UNE DANSE À DEUX
Trois duos olfactifs abrités dans des chefs-d’œuvre de cristal exceptionnels, où chaque parfum révèle son caractère à la lumière de son partenaire. La dualité est au cœur de cette collection, car « Les Toupies » ne se révèlent que dans le dialogue. LÀ OÙ LA MAÎTRISE RENCONTRE LA SPONTANÉITÉ, LA PRÉCISION DU CRISTAL DEVIENT POÉSIE. « Les Toupies » sont un jeu d’enfance réinventé à travers le prisme d’un artisanat d’exception. Le geste brut et instinctif du jeu enfantin est élevé au rang d’objet rare, précieux et façonné avec une minutie absolue. Christophe Tollemer, directeur artistique de la Maison, a mis au défi les plus grandes cristalleries européennes de repousser les limites de leur savoir-faire. Perfectionnant chaque détail avec obsession, il a consacré plus de trois années de développement à une quête constante d’équilibre, permettant ainsi à ces créations extraordinaires de voir le jour. Le cristal est soufflé à la bouche et façonné à la main selon des motifs complexes de plans et d’angles — à la fois facetté comme une pierre précieuse et parfaitement symétrique, bien que dépourvu d’axe central — tout en conservant une stabilité suffisante pour accueillir les fragrances les plus précieuses. Le résultat se décline en trois duos de flacons dont les multiples facettes tournoient à l’infini, captant et reflétant la lumière tout en exprimant le caractère du parfum qu’ils renferment. Ombre et lumière, forme et mouvement, maîtrise et spontanéité coexistent dans une tension délicate, invitant à un jeu sans fin. TROIS DUOS DE PARFUMS, CHACUN SE RÉVÉLANT DANS LE DIALOGUE AVEC SON PARTENAIRE. Henry Jacques propose une expérience en duo : découvrir chaque parfum comme un chef-d’œuvre à part entière, puis explorer ce qui ne prend vie que dans l’échange avec son partenaire. Tels le yin et le yang, ils se complètent, s’opposent et s’élèvent mutuellement, créant un équilibre subtil entre contraste et complémentarité au sein d’une chorégraphie silencieuse, où chaque note trouve son écho dans l’autre. « Mr. H » et « Mrs. Y » rendent hommage à Henry Cremona et à son épouse Yvette, fondateurs de la Maison, qui ont consacré leur vie à célébrer la beauté de l’existence à travers le parfum. « Mr. H » s’ouvre sur la clarté vive de la feuille de cèdre et du géranium, dans une composition structurée. « Mrs. Y » lui répond avec la luminosité de l’ylang-ylang, de la rose de Damas et du jasmin — une fragrance rayonnante et aérienne. Là où Mr. H définit, Mrs. Y illumine. Le bois de santal, le tabac et l’ambre confèrent à Mr. H chaleur et profondeur, tandis que Mrs. Y s’adoucit grâce à l’iris et au muguet, apportant une envolée délicate et poudrée. La fève tonka crée un lien entre eux par sa douceur subtile. Tels des reflets, Mr. H et Mrs. Y se complètent : le sillage boisé de l’un façonne le rayonnement floral de l’autre, tandis que la clarté de Mrs. Y révèle la profondeur de Mr. H. Dans cette harmonie, aucun ne domine ; ensemble, ils expriment une grâce unique et intemporelle. Fanfan et Galileo vivent dans l’immédiateté de l’instant : instinctifs, vibrants et en mouvement perpétuel. Leur dialogue ne repose pas sur le contraste, mais sur le rythme : une pulsation partagée où l’exubérance rencontre la résonance dans une fluidité naturelle. Galileo s’ouvre sur un patchouli texturé, riche et expressif, rehaussé par la lavande et la mandarine d’Italie. Le tabac, la myrrhe et l’ambre déploient une sensualité et une gourmandise plus profondes. Fanfan répond en écho : le safran et la rose de Damas prolongent cette chaleur en une nuance plus douce et diffuse, tandis qu’une touche de lavande tisse un lien commun entre eux. Ils ne recherchent pas l’équilibre dans la symétrie, mais dans le mouvement : expansion et douceur, profondeur et éclat. Les N°16 et N°81 s’affirment avec une modernité assumée : loin de rechercher l’harmonie, elles la font naître de la tension. Le N°81 revendique clarté et structure : la bergamote et le pamplemousse frappent par leur éclat vif avant de laisser place à des notes fumées, boisées et épicées. Le N°16 répond par la nuance et la diffusion : la Rose de Mai, emblématique mais tout en retenue, s’épanouit dans un souffle floral lumineux pour se fondre ensuite dans une chaleur douce et miellée. Là où le N°81 trace des lignes, le N°16 les adoucit ; là où l’un construit, l’autre estompe — un jeu de forces distinctes, entre précision et fluidité, intensité et subtilité. DES ŒUVRES D’ART TOTALES. Les Toupies constituent une œuvre d’art totale : une sculpture olfactive où parfum et flacon sont indissociables, chacun ayant été créé exclusivement pour l’autre. Seuls quelques centaines de passionnés privilégiés ont accès à ces créations en édition limitée, dont ils conservent la propriété à vie pour toutes les déclinaisons. Ils peuvent non seulement les admirer sur une étagère ou les manipuler délicatement sur une table de salon, mais aussi vivre à leurs côtés — en les emportant avec eux sous forme de « Solides » avec le Clic-Clac, ou en « Essences » et « Brumes » grâce à la gamme HJ Voyage. Les Toupies sont disponibles dans toutes les boutiques Henry Jacques. Prix sur demande.
LA COLLECTION LE DAMIER DE LOUIS VUITTON S’ENRICHIT DE NOUVELLES PIÈCES DE JOAILLERIE
Fidèle à sa signature graphique et à son esthétique unisexe, la collection de joaillerie Le Damier de Louis Vuitton s’enrichit de huit nouvelles créations. Lancée il y a deux ans comme l’interprétation précieuse du motif Damier Louis Vuitton, icône de la Maison créée en 1888, la collection de joaillerie Le Damier de Louis Vuitton dévoile aujourd’hui huit nouvelles créations. Fruit d’un mélange subtil d’ors et de diamants, d’une rigueur graphique et d’un savoir-faire joaillier, ces nouveautés continuent à s’imposer comme une signature en jouant sur l’infinité du motif Damier, soulignant la silhouette et affirmant une allure singulière à celles qui les portent. Les bijoux d’oreilles sont représentés à travers cinq nouvelles pièces. Trois créoles en or jaune, blanc ou rose et deux earcuffs. La collection présente aussi un bracelet-chaîne épuré, qui s’accompagne d’un pendentif coulissant ajustable. La pièce est ornée d’un motif à deux rangs, signature esthétique que l’on retrouve également sur le nouveau bracelet serti de plus de 100 diamants. Les nouvelles créoles, chacune serties de 96 diamants totalisant 1,34 carat, complètent les modèles existants de la collection. Travaillées en or jaune, rose et blanc, ces boucles d’oreilles se distinguent par leur intemporalité. Deux nouvelles earcuffs, en version simple ou double, jouent également avec l’esthétique graphique de la collection. Elles incarnent une liberté de style, s’invitant à multiplier les propositions pour toutes les occasions, pour des looks du quotidien aux tenues du soir. Un collier à pendentif coulissant se joue de différentes possibilités de portés, délicatement ajusté sur un décolleté ou porté comme une cravate façon bolo tie… Monté sur une chaîne en or fluide, ce pendentif est entièrement ajustable à n’importe quelle longueur et peut se porter pour toutes les occasions. Inspiré de la même esthétique délicate, le nouveau bracelet-chaîne en or jaune fait écho au bijou des pendentifs originaux pour venir orner le poignet. Incarnation de la créativité et du savoir-faire Louis Vuitton, un bracelet à deux rangs s’impose comme la pièce maîtresse. Ce modèle entièrement fluide et finement ouvragé d’une largeur de 9 mm est serti de 120 diamants pour un total de 2,8 carats, tous sélectionnés pour leur éclat. Ces créations reflètent l’expertise joaillière de la Maison. Le travail de la main est au cœur de chaque étape, en commençant par l’assemblage. Sur les bracelets, par exemple, une moyenne de 50 à 70 maillons, selon la largeur et la taille, sont assemblés manuellement pour créer une souplesse et une fluidité remarquables. Un espace presque invisible est laissé entre chaque maillon pour assurer flexibilité et tombé parfait, à l’image d’un bracelet de montre, avant d’intégrer élégamment le fermoir au design. Pour asseoir le graphisme propre à cette collection, Le Damier de Louis Vuitton s’articule autour de diamants ronds sertis dans des carrés légèrement obliques, chaque pierre étant sertie à la main avec quatre griffes. L’ensemble forme l’inimitable motif Damier, une réinterprétation en or précieux et en diamants tandis qu’une ligne centrale géométrique claire apporte netteté et modernité. Ultime étape réalisée à la main avec minutie, le polissage révèle un fini miroir, expression d’un véritable savoir-faire. Ce travail apporte également à la pièce une douceur et un volume caractéristiques, ainsi qu’un confort optimal grâce au travail du contour intérieur de l’anneau. Avec ces huit nouvelles créations, la collection de joaillerie Le Damier de Louis Vuitton compte désormais plus de 30 pièces offrant un large éventail d’inspirations et de possibilités stylistiques. Chaque pièce témoigne du savoir-faire de la Maison, de sa créativité innovante et des codes intemporels du motif Damier créé il y a plus d’un siècle.
Tiffany & Co. dévoile le dernier chapitre de Blue Book 2026 : Hidden Garden
Tiffany & Co. dévoile le volet automnal de la collection Blue Book 2026 : Hidden Garden, ultime expression de sa prestigieuse collection de haute joaillerie. Imaginée par Nathalie Verdeille, vice-présidente principale et directrice artistique, en collaboration avec le studio de création Tiffany, cette collection parachève un voyage placé sous le signe de l’abondance et de la découverte, offrant des interprétations tant abstraites que littérales d’une nature sublimée par la lumière. Grâce à des pierres précieuses d’exception et des formes sculpturales, jardins imaginaires, fruits mûrs et feuillages luxuriants se métamorphosent en un univers vibrant de haute joaillerie. Dans ce dernier volet, alvéoles, grappes de fruits, tiges sculpturales et fleurs sont réinterprétés sous forme de bijoux riches en couleurs, en textures et en mouvement. Des pierres précieuses aux teintes éclatantes se superposent telles des touches picturales, créant des compositions en relief où convergent lumière et couleur. La thématique « Nest » (Nid) puise son inspiration dans l’architecture complexe de branchages entrelacés. Des brins en spirale de platine et d’or jaune 18 carats enserrent des diamants taille coussin « Fancy Yellow », rehaussés de touches de diamants blancs et jaunes. À la fois géométriques et organiques, ces créations évoquent la structure délicate d’un refuge pour oiseaux, tandis que des diamants taille trillion, placés sous les pierres centrales, apportent luminosité et profondeur. La thématique « Hanging Garden » (Jardin suspendu) explore des formes en cascade inspirées de fruits imaginaires suspendus à des lianes luxuriantes. Des rubis du Mozambique taille cabochon, taillés sur mesure, s’associent à de la calcédoine lavande pour créer un contraste chromatique raffiné. Des tiges fluides en diamants et émail paillonné, ainsi que des feuillages superposés, apportent texture et mouvement, évoquant un paysage onirique et foisonnant. La thématique « Dahlia » met à l’honneur des compositions florales sculpturales inspirées de motifs d’archives et des formes en ruban chères à Jean Schlumberger. Des pétales superposés, façonnés tels des rubans, s’entrelacent autour de tsavorites éclatantes, créant des silhouettes en relief alliant dimension et fluidité. L’alliance de l’or jaune 18 carats et du platine accentue le contraste des textures tout en préservant une certaine légèreté. La thématique « Hanging Fruit » (Fruit suspendu) capture la richesse d’une récolte imaginaire grâce à des associations de pierres précieuses vibrantes et des formes ludiques. Des grenats spessartites orange contrastent avec des cabochons de turquoise, tandis que des vrilles en platine et or jaune 18 carats, rehaussées de diamants, dynamisent l’ensemble. Inspirée de la broche « Two Fruit » de Jean Schlumberger issue des archives de la Maison, cette création réinterprète le motif sous un angle contemporain. La thématique « Pineapple » (Ananas) réinvente la géométrie du fruit à travers des motifs et des textures audacieux. Des saphirs du Sri Lanka non traités se détachent sur un émail paillonné bleu profond, rehaussés de touches de diamant et d’or, pour former des compositions graphiques rythmées. De subtiles références aux bracelets en émail créés par Schlumberger en 1962 soulignent l’héritage de ce design.
VALENTINO GARAVANI STUD UP SNEAKERS
Le nouveau statement de la Maison en matière de chaussures contemporaines défini par les contrastes et les codes signatures, pensé pour passer avec fluidité du jour au soir. Dévoilées pour la première fois dans la Collection Valentino Interferenze Automne/Hiver 2026–27 par le Directeur Artistique Alessandro Michele, les Valentino Garavani Stud Up réinterprètent la sneaker à travers le vocabulaire distinctif de la Maison, associant fonctionnalité technique et raffinement décoratif dans une silhouette conçue pour un usage quotidien. Destinée à devenir une signature contemporaine du style Valentino, le design se distingue par une identité visuelle forte, façonnée par un subtil jeu de contrastes. Le daim souple ou le cuir s’associe au nylon, conjuguant richesse tactile et performance technique, tandis que des combinaisons multicolores juxtaposent teintes vives et nuances terreuses, créant des compositions dynamiques qui font écho à l’esprit expressif de la Collection Valentino Interferenze. La silhouette se caractérise par une construction délicatement rembourrée qui renforce le confort et la liberté de mouvement. Autour du col, une bande de studs à finition or clair apporte une touche précieuse. Élément iconique du langage visuel de Valentino, le stud conserve sa géométrie distinctive et continue de jouer un rôle à la fois décoratif et structurel dans le design. Pour contrebalancer l’audace de ce détail précieux, un motif papillon apparaît sur le côté de la sneaker. Issu des Archives de la Maison et présent de longue date dans l’univers créatif d’Alessandro Michele, le papillon s’impose comme un symbole de beauté, de légèreté et de transformation. Délicat et expressif, il insuffle une spontanéité et une liberté ludique, animant la silhouette d’un geste poétique. Passant aisément du jour au soir, les sneakers Valentino Garavani Stud Up se distinguent par un subtil effet vintage qui leur confère une allure naturellement patinée. Obtenu grâce à un procédé de finition dédié, ce traitement rend chaque paire unique, enrichissant le design de profondeur, de caractère et d’individualité. À la fois sportives et sophistiquées, techniques et précieuses, les sneakers Valentino Garavani Stud Up proposent une interprétation contemporaine de la silhouette ‘runner’, où personnalité et codes signatures de la Maison se rencontrent, conciliant confort et caractère dans une élégance naturelle. Disponibles dans les Boutiques Valentino worldwide et sur Valentino.com à partir de début Septembre 2026. #ValentinoGaravani #StudUpSneakers #ValentinoInterferenze
Maison Margiela : un thriller psychologique pour sa campagne Automne-Hiver 2026-2027
Pour sa collection automne-hiver 2026-2027, Maison Margiela délaisse la publicité classique au profit d’un teaser digne d’un thriller psychologique baptisé « ANONYMITY ». L’actrice et réalisatrice britannique Rebecca Hall porte ce court-métrage et y incarne une comédienne/réalisatrice sans cesse confrontée à son propre double, vêtu à son image et masqué avec des pièces de la ligne Artisanal. Tout au long de la vidéo, le double de Rebecca Hall revêt des silhouettes de la ligne automne-hiver 2026-2027, toujours masqué comme les mannequins lors du défilé à Shanghai mais aussi ceux des premiers shows de Martin Margiela. Le film se déroule dans un décor mystérieux et angoissant, entre escalier en colimaçon faiblement éclairé, forêt sombre, ruelle pavée dans la nuit et voiture sous la pluie. Une affiche a aussi été révélée pour compléter ce package publicitaire digne d’une œuvre cinématographique.
DIOR BACKSTAGE POP GLOWS HOLIDAY 2026
Dès sa création, Dior Backstage a bousculé les codes en introduisant la première ligne de maquillage née au cœur des coulisses des défilés. Imaginée par Peter Philips, Directeur de la Création et de l’Image du Maquillage Dior, cette gamme réunit des produits ludiques, ultra-intuitifs et modulables, qui décodent les astuces des pros pour offrir à chacun les glow-ups instantanés des backstages. Dior Backstage dévoile la nouvelle collection « Pop Glows » qui réinvente le Glow des backstages dans des teintes exclusives ultra vibrantes et playful pour les fêtes, au sein de trois harmonies : Icy Rosy, un cocktail de pastels frais ; Glazed Honey, une combinaison de tons chauds pêche et roses dorés ; Sparkly Plum un jeu de teintes intenses entre fuchsia, dorés et rouge brun. Ces nouvelles teintes en éditions limitées sont déclinées sur trois must-haves1 des backstages, pour des glow-ups festifs des joues aux lèvres : Une collection composée de nouvelles teintes de Dior Backstage Glow Maximizer Palette, la palette illuminatrice multi-reflets pour le visage, les yeux et le décolleté. Sa texture nacre-en-gel fusionne avec la peau et ne laisse aucun effet matière. Ses finis nacrés, métalliques, duochromes ou pailletés révèlent un glow illimité, d’un éclat naturel au plus intense. Des nouvelles harmonies de palettes illumnatrices, à associer aux nuances assorties de Dior Addict Lip Glow, le baume à la couleur activée par le pH et au fini glowy. Sa formule infusée en huile de cerise et beurre de karité assure 48 h d’hydratation et un confort longue durée. Pour booster encore le glow avec une brillance miroir, Dior Addict Lip Glow Oil se décline également dans des nouvelles teintes matching au fini Sparkly et à la couleur activée par le pH, le tout dans une formule ultra confortable enrichie d’huile de cerise pour des lèvres hydratées pendant 24h. TROIS HARMONIES ULTRA FESTIVES ET PLAYFUL POUR DES POPS DE COULEURS GLOWY DES JOUES AUX LÈVRES Icy Rosy, un mix de pastels glacés aux multiples reflets Avec ses tons rose, lilas et menthe givrée aux effets métallique et nacré, Dior Backstage Glow Maximizer Palette 006 Icy Rosy Glow offre un flash de lumière avec des sous-tons froids et scintillants. Une palette d’illuminateurs audacieuse à rehausser d’une touche rose givrée pailletée sur les lèvres avec la teinte 113 Icy Rosy déclinée sur Dior Addict Lip Glow et Lip Glow Oil. Le baume et l’huile à lèvres sont boostés en nacres opalescentes roses et bleues, dans leurs formules iconiques, pour un glow naturel jusqu’à un effet miroir ultra-brillant. Glazed Honey, un contraste lumineux de nuances pêches solaires et rose frais Dior Backstage Glow Maximizer Palette 007 Glazed Honey Glow offre un quatuor de teintes à la fois vibrantes et miellées : la teinte blushlighter rose est contrastée par les illuminateurs duochrome gold rosé3, pêche et blanc iridescent. Dior Addict Lip Glow 114 Glazed Honey se décline aussi dans une nuance pêche aux multiples nacres dorées, sur laquelle on peut superposer Dior Addict Lip Glow Oil assorti, pour maximiser la brillance et les reflets. Sparkly Plum, un colorama iridescent et intense aux éclats pops prune et doré Avec ses nuances doré pailleté, rouge brun et fuchsia saturé, Dior Backstage Glow Maximizer Palette 008 Sparkly Plum Glow réinterprète les couleurs pop avec des finis duochrome, pailleté et nacré. Pour maximiser les looks, Dior Addict Lip Glow 115 Sparkly Plum colore les lèvres d’une note prune aux paillettes rose et doré. Sa texture s’accorde intuitivement à l’ultra brillance de Dior Addict Lip Glow Oil 115 Sparkly Plum, également boostée de paillettes roses, dorées et violines.
La Maison CHANEL présente sa Collection Automne-Hiver 2026
Poursuivant le dialogue entre Matthieu Blazy, Directeur artistique des activités Mode, et Gabrielle Chanel, la collection CHANEL Automne-Hiver 2026 s’inspire de la métamorphose de la chenille en papillon. Contemporaine, fonctionnelle et féminine, elle explore les multiples facettes de la femme CHANEL, réinterprète les classiques et dévoile de nouveaux essentiels. Guidée par l’idée du mouvement, la collection propose un vestiaire allant du tailoring élégant et pratique aux tenues de soirée spectaculaires et scintillantes. Fonction et fiction, sensibilité et séduction, jour et nuit, masculin et féminin, nature et artifice, simplicité et extravagance : autant de paradoxes — constitutifs du style CHANEL — qui se répondent et se complètent. Fil conducteur de la collection, le tailleur se décline en une variété de proportions, de matières et de styles. La silhouette CHANEL s’assouplit grâce à des ensembles aux épaules marquées et aux volumes amples, tandis que les étoffes irisées apportent légèreté et liberté de mouvement. À la fois décontracté et fluide, le tailleur est réinventé : en maille côtelée ou tissé de perles, en tweed ou en gaze, en Lurex ou en silicone façon action painting. La veste occupe le devant de la scène. Ses formes se renouvellent : blouson zippé en maille côtelée esprit marin, bomber en tweed, en laine ou en daim à carreaux, ou encore surjupe. Le col relevé souligne une allure en mouvement. Entre exploration du vestiaire masculin et expérimentation, des années 1920 à nos jours, la collection superpose les styles et joue sur les échelles. C’est le cas, par exemple, de la silhouette féminine et fluide créée par un blazer structuré revisité, associé à une jupe en soie et jersey. En écho aux premières collections de Gabrielle Chanel, celle-ci se porte bas sur les hanches. Bousculant les lignes de la silhouette, Matthieu Blazy poursuit la voie tracée par la couturière grâce à un effet trompe-l’œil. Fruit d’un dialogue entre naturel et artificiel, la collection Automne-Hiver 2026 s’inspire des formes et des couleurs du monde naturel et se distingue par des expérimentations textiles audacieuses. La soie, le jersey, la gaze et les sequins brillants font écho à l’émerveillement qu’ils suscitent. Des fleurs éclosent sur les robes, les boucles d’oreilles et les sacs. Les teintes pastel et irisées évoquent la délicatesse des peintures impressionnistes. Enfin, les accessoires reflètent ces contrastes au cœur de la collection. Les bijoux en résine colorée ou en nacre teintée, ainsi que les bottes bicolores en cuir souple, contribuent à créer une atmosphère poétique. Le grand sac à rabat dévoilé en octobre fait sa deuxième apparition, cette fois dans une version en cuir embossé. La campagne, mettant en scène les mannequins Awar Odhiang, Bhavitha Mandava, Noor Khan, Trinidad Castaño, Xiuli Jiang, Imane Benkaddour, Julia Morais, Adeng Marial, Lais Hames, Stephanie Cavalli et Anne Vyalitsyna, a été réalisée par Julien Martinez Leclerc. Une fête se tient dans l’appartement de Gabrielle Chanel. Le 31 rue Cambon, à Paris, affiche complet. Film réalisé par Stuart Winecoff.
GUCCI COLLECTION DE HAUTE JOAILLERIE : HORSEBIT
Inspirée par la narration cinématographique, la collection de haute joaillerie Gucci Horsebit prend vie dans un jeu d’ombres et de lumières. Les nouvelles créations présentent une sélection de colliers — incluant un modèle à chaîne en or jaune ainsi que des pendentifs de petite et grande taille en or jaune ou blanc, tous rehaussés de diamants — tandis que des bagues « contrarié » réinterprètent le motif Horsebit en or jaune pavé de diamants. La gamme de bracelets s’étend du modèle à chaîne en or jaune serti de diamants aux bracelets rigides sculpturaux déclinés en deux tailles : une version en or jaune sertie de diamants et un modèle épuré en or jaune. La collection est complétée par une montre Horsebit, qui se distingue par son bracelet à maillons en acier associé à un cadran argenté. L’emblème Horsebit de Gucci est apparu pour la première fois à la fin des années 1940, esquissé dans le carnet d’un artisan de la Maison. Ce motif a commencé à orner les accessoires et les collections de mocassins Gucci dans les années 1950, avant que les bracelets et les montres ne fassent leur apparition dans les années 1970. La collection de haute joaillerie Gucci Horsebit a été lancée en 2004. Aujourd’hui, cette ligne en constante évolution demeure une célébration intemporelle de l’héritage de Gucci et de son inspiration équestre.