Chaque chapitre de la collection New York par Harry Winston puise son inspiration dans le rythme vibrant de la ville, son architecture emblématique et son pouvoir d’attraction intemporel. La sous collection 718 Marble Marquetry offre une plongée au coeur même de la Maison s’inspirant de son flagship sur la Cinquième Avenue, écrin mythique où des clients venus du monde entier sont conviés à découvrir un royaume de joyaux extraordinaires. En mars 1960, Harry Winston inaugure le salon au numéro 718 Fifth Avenue, choisissant un bâtiment d’inspiration française du XVIIIe siècle à une époque où le minimalisme domine le paysage architectural new-yorkais. Chaque détail de l’espace fit l’objet d’une réflexion minutieuse, fidèle à la conviction de Harry Winston : la beauté rare est destinée à être révélée, jamais dissimulée. La sous-collection 718 Marble Marquetrytranspose cette vision architecturale dans le langage précieux de la haute joaillerie et de la haute horlogerie. Les créations réinterprètent la précision et les contrastes des motifs en marbre noir et blanc de la boutique avec une opulence toute géométrique. Un collier, une paire de boucles d’oreilles et une bague composent une parure articulée autour d’un motif de 10 pierres précieuses taille poire encerclant un diamant taille émeraude : lumière et couleur convergent pour donner vie à une expertise remarquable. Associant de somptueuses pierres de couleur – rubis, saphirs, saphirs roses, grenats spessartite, diamants jaunes ou encore spinelles noirs – à d’extraordinaires diamants, chaque pièce reflète la passion d’Harry Winston pour les gemmes d’exception. La collection se poursuit avec les montres Marble Marquetry, où le motif rayonnant s’épanouit au poignet dans une palette vibrante de saphirs bleus et roses, d’émeraudes, de rubis et de spinelles noirs, rehaussée de diamants taille baguette, poire et brillant. Façonnée selon le savoir-faire signature de Harry Winston, la composition repose sur un serti en platine quasi invisible, qui permet aux pierres, minutieusement disposées à différentes hauteurs, de révéler toute leur profondeur et leur éclat. Ce jeu subtil de volumes et de perspectives confère à chaque création une dimension spectaculaire, tout en préservant la légèreté et la fluidité du motif. Pièce d’exception de la collection, l’Ultimate Marble Marquetry se distingue par une composition remarquable de rubis et de diamants taille poire. Elle témoigne de l’excellence horlogère et du savoir-faire joaillier de la Maison, où la précision du sertissage sublime la beauté naturelle de chaque pierre. Avec 718 Marble Marquetry, l’héritage architectural de la boutique de la 5e Avenue prend une nouvelle dimension précieuse. Chaque création raconte une histoire d’élégance et de savoir-faire, concentrant l’esprit du New York d’Harry Winston dans une véritable oeuvre d’art.
JIL SANDER x OLIVER PEOPLES : LA COLLECTION 2
Imaginée par Simone Bellotti, directeur artistique de JIL SANDER, cette seconde série de lunettes de soleil repose sur un jeu de contrastes : rigueur moderniste et douceur organique, précision technique et allure naturelle. Trois nouvelles éditions — l’une en titane et deux en acétate — allient l’exigence de JIL SANDER et d’Oliver Peoples à des formes arrondies et souples, conçues pour épouser les mouvements du visage. Fabriqués à la main au Japon et dotés de verres solaires de première qualité réalisés en Italie, ces modèles témoignent d’un savoir-faire d’exception à travers des proportions audacieuses et des détails soignés. La couleur confère une nouvelle dimension à la Collection 2. L’interaction entre les montures et les verres crée des associations allant de subtils dégradés ton sur ton à des contrastes plus marqués. « Cette collection est née d’un geste instinctif, de mouvements visant à adoucir l’objet lunette : on l’arrondit pour le rendre moins rigide, plus sinueux. C’est une collection qui joue sur les contradictions : une précision japonaise extrême alliée à une sensation de fluidité organique ; ou encore, par exemple, la monture en acétate de l’Édition 9 qui, contre toute attente, s’élargit vers le bas. Ce sont des lunettes qui interagissent avec le visage, en épousant ses formes grâce à des lignes harmonieuses. » – Simone Bellotti. L’Édition 7 se distingue par une monture architecturale qui transcende les modèles classiques en titane. Le cerclage arrondi est surmonté d’une barre supérieure sculpturale qui vient habiller la face, rejoignant un pont profilé et des charnières positionnées bas. Les branches, dessinées selon une courbe spécifique, constituent un détail original qui souligne aussi bien le profil de la monture que celui du visage. Elles se prolongent par des embouts sculptés aux lignes sinueuses, tandis que des plaquettes réglables d’inspiration vintage et des verres en minéral exclusifs à Oliver Peoples parachèvent l’ensemble. Ce modèle est disponible en version dorée avec verres « Light Brown Wash » (brun clair nuancé), G-15 ou indigo, ainsi qu’en version argentée avec verres gris dégradés. L’Édition 9 marque un tournant dans la collection avec l’utilisation d’un acétate épais, sculpté et taillé de manière à conférer à la face une allure anguleuse tout en créant une inclinaison vers le visage. Les branches épurées et les embouts distinctifs assurent un confort optimal, tandis que de fines gravures dorées — une signature d’inspiration vintage sur la branche droite et la mention « handcrafted in Japan » sur l’embout en forme de goutte — témoignent de la qualité de fabrication artisanale. Le modèle est proposé en quatre déclinaisons : noir avec verres gris carbone, acajou foncé avec verres gris carbone, taupe avec verres verts et beige clair avec verres brun clair nuancés. Également façonnée à la main en acétate sculpté, l’Edition 10 adoucit la géométrie du modèle grâce à une silhouette arrondie et légèrement relevée vers le haut. Sa particularité réside dans sa branche incurvée qui se prolonge par un embout sculpté, conférant à la monture un profil d’une grande fluidité. À l’instar de l’Edition 9, elle arbore la signature de la collaboration gravée à l’intérieur des branches et intègre des plaquettes nasales à ajustement universel ainsi que des verres en minéral exclusifs. Les quatre combinaisons proposées sont : noir avec verres gris carbone, acajou foncé avec verres gris carbone, bleu vif avec verres gris carbone et ambre avec verres indigo. Alors que Simone Bellotti imprime sa vision chez JIL SANDER, cette collaboration avec Oliver Peoples s’affirme à la fois comme un objet et un geste : l’affirmation de l’esthétique moderniste de la marque à travers un design aux multiples facettes, pensé pour le quotidien.
DIOR PRÉSENTE L’OR DE VIE LA CREME PAR BACCARAT
Il est dit du Château d’Yquem qu’il est « la manière la plus élégante de voyager à travers le temps1 ». En 2026, L’Or de Vie s’inspire de cet adage qui, depuis quatre siècles, couronne les ultimes élixirs issus de ce vignoble de légende. À l’occasion du 20ème anniversaire de sa collection née du secret de longévité du Raisin d’Or, Dior offre une édition exceptionnelle à l’iconique L’Or de Vie La Crème. Un véritable objet d’art, qui pour la première fois, unit trois maisons mythiques, dont les histoires s’entremêlent dans une quête partagée d’excellence, et rend un hommage vibrant à leurs savoir-faire d’exception : Dior, Château d’Yquem, et le cristallier Baccarat. L’OR DE VIE LA CRÈME PAR BACCARAT, LE CHEF-D’ŒUVRE DES SAVOIR-FAIRE DE TROIS MAISONS D’EXCEPTION Pour célébrer ces deux décennies d’excellence de L’Or de Vie, Dior dévoile une création qui incarne l’essence d’une quête d’excellence et dont l’histoire aurait sans doute charmé Monsieur Dior, lui qui aimait tant les clins d’œil du destin… Symbole du plus luxueux art de vivre à la française, le Château d’Yquem recèle de nombreux trésors dans son patrimoine, parmi lesquels une carafe de dégustation d’exception. Créée en 1878 par la Maison Baccarat pour l’Exposition universelle de Paris, puis destinée aux millésimes de la cour de Russie, elle a ensuite rejoint la collection du château. Ornée d’un motif cannage, elle rappelle, dans un heureux hasard, celui de la Maison Dior. Celle-ci a également croisé à maintes reprises la route du cristallier, auteur de plusieurs éditions de prestige des flacons de parfum Dior depuis 1947. De ces liens tissés de longue date entre les trois Maisons naît donc L’Or de Vie La Crème par Baccarat, un joyau sculpté dans ce cristal réputé pour être le plus pur au monde et inspiré de cette carafe d’Yquem. – – Dans la manufacture française de Baccarat, cette œuvre d’exception prend forme grâce à un savoir-faire d’excellence, où la main de l’artisan accompagne chaque étape de sa création. Un moule en plâtre est d’abord réalisé pour accueillir le cristal en fusion et en dessiner les volumes. Vient ensuite le temps de l’alchimie : la matière incandescente est coulée, puis confiée au temps. Pendant quatre jours, les cuissons successives révèlent progressivement la pureté incomparable et la transparence unique qui signent le cristal Baccarat depuis plus de 200 ans. Lorsque le plâtre est délicatement brisé, la création apparaît dans sa beauté brute. La pièce rejoint alors l’atelier à froid, où le geste devient précision absolue. Sous la main délicate et précise d’un Meilleur Ouvrier de France, la taille sculpte l’éclat, affûte les arêtes et trace avec minutie les sillons qui structureront la réfraction. La transparence du cristal est alors sublimée, capturant et diffusant la lumière avec une intensité fascinante. Touche ultime de cette perfection luxueuse, l’or 20 carats est appliqué au pinceau, avec une concentration fascinante, pour épouser chaque sillon et faire naître, à la surface du cristal, une signature lumineuse. Comme un écho au Raisin d’Or du Château d’Yquem, cette dorure scelle vingt ans d’alliance entre Dior et le prestigieux vignoble, et unit leurs héritages au sein de cette pièce d’exception. – – D’une beauté époustouflante, cette pièce d’exception, façonnée par le feu, polie par le temps et illuminée par l’or, révèle toute l’excellence des Maisons Dior, Château d’Yquem et Baccarat. Une quintessence de savoir-faire et d’élégance au service de L’Or de Vie, le gardien de la jeunesse éternelle et de la beauté intemporelle des femmes. Cette véritable œuvre d’art est comme tout chef d’œuvre, signée des maîtres qui lui ont donné vie : une délicate gravure Dior x Baccarat trouve ainsi sa place au revers de sa base, à l’image de toutes les créations façonnées par l’illustre verrier. Éditée en seulement 9 exemplaires pour le monde, elle repose au cœur d’un écrin somptueux inspiré des codes de la Haute Joaillerie de la Maison Dior. À l’ouverture, ce coffret se déploie dans un geste théâtral, révélant la pièce en toute majesté, mise en scène telle un joyau d’exception. Ses parois sont délicatement habillées d’un plissé soleil, subtil clin d’œil à l’héritage couture de Dior. Avec cette édition de La Crème, L’Or de Vie repousse les frontières de l’exception. Portée par les savoir-faire et l’héritage patrimonial de trois Maisons mythiques, elle élève plus que jamais au rang d’art son soin iconique et en fait le plus beau gardien, sous toutes ses facettes, de la jeunesse éternelle.
Nouveautés Dior Grand Bal
Quatre créations prolongent la ligne Dior Grand Bal, qui porte depuis quinze ans un regard couture sur l’horlogerie. Cette saison, Dior Grand Bal Muguet et Dior Grand Bal Muguet Fleuri puisent dans les codes de la Maison pour en proposer deux interprétations précieuses. Signature de la collection, la masse oscillante frontale, décorée de nacre et sertie de diamants, devient le point de départ de ces nouvelles variations. Décliné en rose et en gris, deux couleurs chères au couturier-fondateur, Dior Grand Bal Muguet s’habille d’une nacre sculptée qui évoque les plissés de la ligne Muguet de 1954, et la fleur porte-bonheur du couturier. Une bague de nacre souligne la lunette en acier, tandis que le cadran en laiton brossé soleil se ponctue de diamants. Dans les mêmes tonalités claires, Dior Grand Bal Muguet Fleuri déploie un décor floral réalisé avec une grande minutie. Les ajours de nacre, incrustés de diamants, de saphirs bleus, d’émeraudes et d’améthystes pour la version blanche, ainsi que de saphirs roses et de grenats tsavorites pour la version rose, font écho aux broderies des robes de Monsieur Dior. Ces garde-temps sont édités respectivement à cinquante-huit et trente-huit exemplaires numérotés, en écho au chiffre porte-bonheur du couturier-fondateur : le 8, signe de l’infini.
DIOR : L’OR DE VIE CONCENTRÉ DE NUIT & LE GRAND CÉRÉMONIAL MILLÉSIME 2025
À l’aube de son vingtième anniversaire, L’Or de Vie poursuit sa quête de la longévité et repousse encore les limites de son savoir-faire avec deux nouveaux chefs-d’œuvre. En 2026, L’Or de Vie investit le territoire de la nuit. La Science Dior met en lumière le rôle crucial de ce moment pour la longévité cutanée, marquée par une intensification des processus de réparation cutanée. Ses découvertes récentes s’incarnent dans le nouveau Concentré de Nuit, un élixir infusé des actifs puissants issus du vignoble d’Yquem et d’un précurseur de rétinol utilisé exclusivement dans ce nouveau soin chez Dior pour libérer le pouvoir d’une longévité nocturne et réactiver un rajeunissement ultime visible de la peau. Dans le prolongement de cette avancée, Le Grand Cérémonial est dévoilé dans son édition limitée et numérotée Millésime 2025. Infusé des actifs extraits des vendanges réalisées l’an passé, il signe l’ultime protocole pour activer le potentiel de longévité de la peau. Chaque année, cette cure signe la quintessence de L’Or de Vie. Un luxe virtuose que Dior place sous le sceau d’un savoir-faire d’excellence pour faire de cette collection de soins ultimes le gardien de la jeunesse éternelle. – LE MIRACLE DU RAISIN D’OR ENCAPSULÉ DANS LA GOLDEN DROPTM LIFE TECHNOLOGY – De ses sarments à son marc, la vigne de l’illustre château donne vie, dans une alchimie unique, à de précieux élixirs. C’est ainsi que, de la main de l’homme à celle de la science, la puissance des extraits issus du légendaire vignoble d’Yquem se déploie à travers cinq extraits puissants. En 2024, la Science Dior perce l’ultime secret de longévité de ce fruit précieux : la Protéine de Vie. Également connue sous le nom de superoxyde dismutase (SOD), cette protéine surexprimée chez les espèces et les organismes vivant le plus longtemps1 joue un rôle clé dans le système de longévité de la peau. Or avec l’âge, cette molécule décline de 40 %2 chez l’homme et l’activité du NAD+ ainsi que des sirtuines, acteurs majeurs de la longévité et de la jeunesse, se voit également fragilisée. Afin de réactiver ce système essentiel et retrouver un fonctionnement biologique d’une peau jeune, Dior crée la Golden DropTM Life Technology, un trésor de science né des pouvoirs de la nature.En s’inspirant des pouvoirs de longévité du Raisin d’Or d’Yquem, les actifs de L’Or de Vie agissent sur 14 voies du vieillissement biologique des cellules3, définies par le Dior Skin Longevity CompassTM et aident à réactiver l’ensemble du système de longévité cutanée à sa source. Le jour et, désormais, la nuit. – – L’OR DE VIE LE CONCENTRÉ DE NUIT, L’AUBE D’UNE LONGÉVITÉ ULTIME – Poursuivant son exploration des mécanismes de la longévité cutanée, la Science Dior met en lumière un actif essentiel à sa dynamique nocturne : le palmitate de rétinyle, un précurseur de rétinol. Sa stabilité et sa transformation progressive le distingue du rétinol pur. C’est au cœur de la nuit, lorsque le potentiel de réparation du système de longévité est le plus intense, que cet actif révèle toute sa puissance, en favorisant l’accès aux enzymes de réparation. Au cœur de cette formulation, la performance éprouvée de la Golden DropTM Life Technology se met au service de cet élixir nocturne, pour la première fois associée à ce précurseur de rétinol. Elle stimule la réparation enzymatique et réactive les 3 facteurs essentiels à la source du système de longévité cutanée : NAD+4, Sirtuines et SOD5, La Protéine de vie. Son action de réparation nocturne est portée par son extrait le plus puissant, la Sève d’Or, capable de réactiver 3,5 fois plus les processus de réparation6. Les actifs précieux de L’Or de Vie Le Concentré de Nuit amplifient ainsi le potentiel de réparation cutanée ralenti avec le temps, pour une jeunesse ultime visiblement préservée et une peau intensément hydratée, nourrie et apaisée. Grâce à l’ectoïne, les actifs sont vectorisés au cœur de la peau en seulement 2 heures7. Véritable prouesse Dior, cet élixir de longévité ultime pour la nuit dévoile une technologie formulatoire brevetée8 : une émulsion inversée qui conjugue excellence technologique et sensorielle. Son architecture singulière est capable de concentrer 16,5 %9 des actifs d’Yquem au cœur de microgouttelettes aqueuses, tout en préservant, dans un écrin lipidique protecteur, toute la puissance du précurseur de rétinol. 1Selon la littérature. / 2Test in-vitro. / 3Tests in vitro sur ingredients. / 4Action sur l’enzyme de synthèse NAD+ (= Nicotinamide adénine dinucléotide) par l’extrait de sève. 5SOD = Superoxyde Dismutase. / 6Test in vitro sur ingrédients versus cellule âgée. / 7Test in-vitro de pénétration d’une molécule marqueur. / 8Brevet déposé FR2515417. 9Pourcentage de matières premières actives présentes dans le produit. Cette sublime alchimie, inspirée par la générosité du Raisin d’Or d’Yquem, dévoile sa richesse enveloppante au toucher. Dès le massage, elle s’affine et fusionne avec la peau, la laissant incroyablement nourrie et apaisée. Dès le 1er matin, la peau paraît plus lisse, le teint plus éclatant. Au fil des applications, les volumes du visage et la densité cutanée sont 4x plus améliorés1, les traits 3x plus liftés2, la peau est 3x plus nourrie3 et les rides visiblement réduites. Cœur battant d’un nouveau rituel nocturne, ce soin concentré se substitue le soir à L’Or de Vie Le Sérum. Il s’applique après L’Or de Vie La Lotion et avant La Crème et La Crème Yeux. Le Concentré de Nuit s’inscrit avec maestria dans la tradition d’excellence de L’Or de Vie, qui se prolonge dans les prestigieux soins millésimés de la collection, réunis dans Le Grand Cérémonial. – – AU SUMMUM DE L’EXCELLENCE, L’OR DE VIE LE GRAND CÉRÉMONIAL MILLÉSIME 2025 – L’Or de Vie Le Grand Cérémonial Millésime 2025 s’inscrit dans la continuité du protocole ultime activateur du potentiel de longévité de la peau : il est enrichi cette année des nouveaux marcs du Raisin d’Or d’Yquem, issus des vendanges 2025. Un privilège rare : pour lui, Dior accède à ces marcs millésimés jusqu’à trois ans avant que le millésime ne soit disponible en vin. Cette avance unique permet d’intégrer, dès aujourd’hui, la puissance d’un millésime à venir au cœur de la cure, au service de la longévité et de la revitalisation de
Dior Sunset
Dévoilés lors du Défilé Femme Croisière 2027, les souliers Dior Sunset imaginés par Jonathan Anderson se situent à la croisée de la ballerine et de l’escarpin. Plats ou à talon, ils en proposent une lecture graphique et singulière. Leur bout carré s’épanouit dans le prolongement de la semelle, dessinant à l’avant du pied une courbe inattendue. Sur certaines versions, un contrefort souple offre une autre liberté de porté. Monochromes ou bicolores, les Dior Sunset se déclinent en denim bouclé ainsi qu’en cuir, lisse ou embossé, dans une palette de teintes raffinées. Sur le côté, les initiales de Christian Dior s’expriment avec discrétion, comme une signature. Une allure nouvelle à découvrir en boutique dès le mois d’octobre.
Tiffany & Co. dévoile la bague Sixteen Stone Solitaire
Tiffany & Co. dévoile aujourd’hui la bague solitaire Sixteen Stone, marquant la première réinterprétation de la célèbre collection Sixteen Stone de la Maison sous la forme d’un solitaire dont le diamant central s’insère au cœur de sa silhouette emblématique pavée de diamants. Ce lancement marque une évolution majeure de l’un des motifs les plus pérennes de la Maison, apportant une dimension, un éclat et une signification inédits à un design créé à l’origine en 1959 sous forme d’alliance. La collection Sixteen Stone célèbre la force nourricière de l’amour ; elle se distingue par des créations arborant un motif en « X » complexe, inspiré du point de croix. Créant l’illusion de diamants délicatement maintenus par des fils de métal précieux, ce motif en « X » symbolise la force puisée dans l’amour. En 2026, Tiffany & Co. présente une nouvelle interprétation audacieuse de cette collection emblématique : une bague solitaire qui hisse ce design au rang d’icône moderne. La bague solitaire Sixteen Stone met en valeur un diamant central spectaculaire — disponible dans des poids allant de 2 à 2,99 carats — serti dans une monture distinctive composée de griffes en forme de « X », un design original rappelant l’inspiration du point de croix au cœur de la collection. Six motifs en « X » en or jaune 18 carats, appliqués à la main, semblent « assembler » par une couture les diamants qui ornent l’anneau en platine. Chaque bague est façonnée en platine et en or jaune 18 carats, une combinaison techniquement exigeante qui témoigne de la maîtrise de Tiffany en matière de matériaux et de formes. Le résultat est une fusion parfaite entre art et ingénierie, incarnant l’engagement de longue date de Tiffany & Co. envers la précision, le savoir-faire artisanal et la créativité. Ce lancement marque également l’introduction, pour la première fois, de bagues Sixteen Stone entièrement en métal, ainsi que de cinq nouveaux modèles venant enrichir la collection Sixteen Stone dans son ensemble. Ces créations étoffent la catégorie « Love & Celebration » de la Maison, proposant une gamme allant de pièces de haute joaillerie à des modèles raffinés destinés à être portés au quotidien. La bague solitaire Sixteen Stone s’inscrit profondément dans l’héritage créatif de Jean Schlumberger, dont le travail pour Tiffany & Co. a redéfini le design joaillier au XXe siècle. Né en 1907 au sein d’une famille de fabricants de textiles en Alsace (France), Schlumberger a puisé tout au long de sa vie son inspiration dans les vêtements, la haute couture et l’art du tissage. Après s’être installé à Paris et avoir collaboré avec la célèbre créatrice Elsa Schiaparelli, il a rejoint Tiffany & Co. en 1956 ; il y a acquis une grande renommée en transformant des formes inspirées du textile en véritables œuvres d’art sculpturales et précieuses. Son usage caractéristique de l’or tressé — associé ou non au platine — demeure un élément emblématique de l’identité stylistique de la Maison. Avec le lancement de la bague solitaire diamant Sixteen Stone, Tiffany & Co. rend hommage à cet héritage tout en le réinventant pour une nouvelle génération. Conçue pour offrir une grande polyvalence, cette nouvelle bague solitaire s’harmonise avec les proportions des modèles Sixteen Stone existants, permettant ainsi de les superposer et de les associer à d’autres pièces de la collection. Forte d’un attrait universel, la collection Sixteen Stone continue de transcender les catégories traditionnelles en proposant des créations adaptées à tous les genres et à toutes les occasions. Toutefois, cette nouvelle bague solitaire diamant marque l’évolution la plus significative de la collection à ce jour, transformant un symbole cher au cœur de chacun en une expression saisissante de la force nourricière de l’amour.
Weekend Max Mara x Marie-Louise Sciò
À l’occasion de la Fashion Week de Milan, Weekend Max Mara dévoile une nouvelle collaboration avec Marie-Louise Sciò, PDG et directrice artistique de Pellicano Hotels, groupe devenu une véritable marque « lifestyle ». Marie-Louise confie à FashionNetwork.com avoir « toujours aimé l’élégance intemporelle de Max Mara ». « La marque partage la même philosophie que nos hôtels, et j’ai toujours été frappée par sa capacité à passer d’une tenue habillée à une tenue décontractée avec une aisance naturelle ; lorsqu’ils m’ont proposé de créer quelque chose pour eux, j’ai été ravie », ajoute-t-elle avec le sourire. Ayant grandi au milieu de la beauté de l’hôtel Il Pellicano — le groupe possède aujourd’hui, outre l’établissement historique de Porto Ercole, des propriétés à Rome et à Ischia, avec plusieurs ouvertures prévues à travers l’Italie — et de l’élégance de ses clients, Marie-Louise Sciò s’est inspirée du voyage, de la garde-robe d’une clientèle internationale et de souvenirs personnels, comme les tenues emblématiques de sa mère.Pour concevoir cette collection « Signature », Marie-Louise a puisé dans ses souvenirs, ses goûts personnels et son mode de vie dynamique afin d’imaginer la valise idéale : 15 pièces — vêtements et accessoires — conçues pour passer sans effort du jour au soir. Elle cite les mots-clés qui ont guidé son processus créatif : « polyvalent, élégant, modulable, cosmopolite, sensuel et résolument italien ». « Je voulais une élégance instinctive, jamais forcée, définie par une simplicité sobre et une intention claire, sans jamais tomber dans l’excès. Les silhouettes sont fluides, amples et nonchalantes, tout en conservant une coupe structurée. La veste kimono s’inspire de celles que portait ma mère ; je l’ai conçue pour être portée avec un short. La saharienne, véritable incontournable du voyageur estival, devient ici un concept à part entière. J’ai privilégié des cotons impeccables, du piqué de coton stretch, du néoprène en viscose, du lin lavé et des mélanges soie-coton : des matières belles et confortables. Pour la palette de couleurs, je suis partie d’une base neutre en y ajoutant des touches plus vives », explique-t-elle à FashionNetwork.com. Son esprit créatif a toujours guidé ses choix, transformant les établissements du groupe en destinations exclusives au caractère unique. Bien que Marie-Louise soit habituée aux collaborations dans le monde de la mode, c’est la première fois qu’elle développe une collection complète avec une marque aussi emblématique de la mode italienne que Max Mara. Lancée en 1983 en tant que collection décontractée, la ligne Weekend a depuis évolué pour devenir une véritable marque « lifestyle », dotée d’un ADN italien et d’une personnalité unique. Cette collection capsule sera disponible aussi bien dans les boutiques Weekend que dans les magasins des hôtels ; à ce sujet, Marie-Louise s’exclame avec enthousiasme : « J’ai hâte ! »
Les nouveaux modèles de baskets Gucci « Made in China » rompent avec la tradition italienne
Gucci a commencé à commercialiser de nouveaux modèles de baskets de luxe portant la mention « Made in China ». Cette rupture avec sa tradition de fabrication italienne pourrait, selon certains observateurs du secteur, nuire à l’image haut de gamme de la marque alors qu’elle tente de reconquérir la clientèle de la classe moyenne. Cette initiative met en lumière le défi auquel est confronté le créateur de Gucci, Demna : il doit concevoir des produits innovants tout en maîtrisant les coûts pour attirer les consommateurs dits « aspirationnels » — le gros du marché du luxe, plus sensible aux prix que les ultra-riches. Demna présentera sa dernière collection lors d’un défilé à Milan ce vendredi. Sa réussite est cruciale pour la maison mère Kering et pour son PDG, Luca de Meo ; ce dernier a pris les rênes l’an dernier pour redresser la barre, mais le rebond initial du cours de l’action a fait long feu cette année. Gucci, marque phare de Kering, a vu ses ventes diminuer de moitié au cours des trois dernières années, ce qui a comprimé les marges et contraint le groupe à fermer des dizaines de magasins. Dans une démarche rappelant son passage chez Balenciaga, Demna a créé un modèle de basket futuriste baptisé « Drip ». Selon le site Internet de Gucci, la chaussure porte la mention « Made in China ». Reuters a également constaté que des modèles Drip exposés dans une boutique Gucci à Paris arboraient la même étiquette. Dans un communiqué, Gucci a affirmé que l’Italie resterait « toujours au cœur du modèle de fabrication et de l’identité de Gucci », mais que la marque avait décidé de collaborer avec ce fabricant chinois, tout comme elle avait travaillé par le passé avec des fournisseurs suisses et japonais pour des produits tels que les montres et les lunettes. « Le partenaire sélectionné offrait le savoir-faire technologique et les capacités les plus adaptés pour atteindre les normes de performance et de qualité que nous recherchions », a ajouté la marque. Il n’existe aucun projet plus large de délocalisation de la production de Gucci hors d’Italie, a précisé un porte-parole de la marque.
POUR UN HOMME ÉDITION LIMITÉE 150 ANS GITANA
À l’occasion des 150 ans de Gitana, lignée familiale de bateaux de course initiée en 1876, Olivia de Rothschild, Directrice Artistique de Caron, choisit de célébrer une saga unique au monde, portée par des valeurs dans lesquelles elle se reconnaît profondément une détermination et une volonté de dépassement, faites de pas de côté et d’innovations mises au service du progrès. Cet esprit trouve un écho particulier dans l’histoire de Caron, et plus particulièrement dans Pour Un Homme. En 1876, sur le Léman, Julie de Rothschild inaugure un yacht de compétition qu’elle baptise La Gitana. À une époque où la navigation demeure un territoire largement masculin, elle choisit la vitesse, l’exigence et la course. Son geste affirme une audace et une liberté d’esprit qui déplacent les lignes. Porté dès le départ par l’exigence de se dépasser, au fil des générations cet élan se prolonge. Chaque bateau vient réinterroger le précédent, le pousser plus loin, affiner sa ligne et ajuster sa trajectoire. En 1934, Ernest Daltroff, parfumeur et fondateur de la Maison, compose Pour Un Homme, l’un des tout premiers parfums masculins, dans un univers alors très féminin. Dans cette création née d’un geste radical, à rebours des codes de son temps, le parfumeur unit la fraîcheur vive de la lavande à la chaleur enveloppante de la vanille, une note alors largement associée à l’imaginaire olfactif féminin. Cette rencontre fonde la singularité du parfum. Elle lui donne sa tension propre et sa force de rupture. Le dialogue entre Gitana 18 et Pour Un Homme en offre aujourd’hui une expression particulièrement saisissante. Trimaran océanique de nouvelle génération, Gitana 18 est conçu pour s’extraire de son propre poids et voler au large. Entre la mer et l’air, entre la masse du bateau et son envol, Gitana 18 se déploie au large, porté par ces tensions constantes. Pour Un Homme trouve lui aussi sa singularité dans un équilibre de contrastes, entre fraîcheur et chaleur, entre masculin et féminin. Tout se joue, là encore, dans cette tension portée jusqu’à son point d’équilibre.