Fendi célèbre l’icône du savoir-faire et de l’expression de soi avec le lancement de la première campagne signée Maria Grazia Chiuri pour la Maison. L’esprit artisanal et l’expression de soi prennent vie dans cette nouvelle campagne où les stars Sarah Jessica Parker, Bang Chan, Emma D’Arcy, Song Yuqi, Sophie Thatcher, Jessica Alba, l’Ambassadeur Ren Meguro, Iris Law, Tecla Insolia et MINA mettent en lumière le sac Baguette de Fendi. Capturée par la photographe Bibi Borthwick, la campagne présente chaque sujet avec le sac Baguette de son choix, celui qui le représente le mieux, du moins à cet instant précis. Pour créer une atmosphère d’intimité et de spontanéité, Borthwick a imaginé un environnement où chaque participant pouvait bouger et s’exprimer naturellement, mettant ainsi en valeur sa personnalité et sa relation avec le sac Baguette. Il en résulte une nouvelle affirmation du sac Baguette et de sa place dans la vie de celles et ceux qui le portent. Les participants y expriment leur propre vision : « Il est à moi », « Il reflète mon attitude », « Il incarne le chaos », « Il fait partie de la famille », « Il est chargé d’histoire » et, bien sûr, « Ce n’est pas un sac, c’est un Baguette », en clin d’œil à la réplique culte de Carrie Bradshaw, incarnée par Sarah Jessica Parker dans Sex and the City. Le sac Baguette de Fendi a fait son apparition à la fin des années 1990, une époque marquée par le minimalisme, dont la silhouette – petite et simple – a inspiré sa conception pour transporter l’essentiel sous le bras. Aujourd’hui, le sac Baguette retrouve sa silhouette originale et son code de style, 26424, sous la direction de Maria Grazia Chiuri pour la collection Automne 2026, sa première pour Fendi.
FENDI COLLECTION CROISIÈRE 2027
La collection Croisière redéfinit l’identité de Fendi autour d’une approche de garde-robe partagée, centrée sur la Nouvelle Bourgeoisie. Telle une fable suspendue entre rêve et architecture, Fendi présente la première collection Croisière 2027 de Maria Grazia Chiuri. Son incarnation imaginaire, Suzie – inspirée de l’héroïne d’Histoire d’Eau de Jacques de Bascher – évolue lentement dans un immeuble rationaliste désert de la Rome du XXe siècle : un espace austère conçu pour capter le mouvement de la lumière, où vide et matière, géométrie et silence dialoguent sans cesse. Les vêtements, à l’instar des silhouettes qui les portent, se fondent dans ce paysage immobile et fiévreux – abstrait et pourtant intensément réel. Vêtue de noir, couleur qui les englobe toutes, cette nouvelle Suzie apparaît comme une figure symbolique, puissante et distante. Enveloppée de plumes, elle parcourt l’immeuble par des gestes rituels évoquant la danse, les échecs, l’escrime et le théâtre. Le film transcende l’opposition traditionnelle entre noir et blanc et couleur. Lorsque Suzie pénètre dans le bâtiment, elle entre dans un rêve. Les couleurs s’estompent, la réalité perd son ancrage et chaque détail acquiert l’aspect d’une vision. Le décor lui-même devient le véritable protagoniste. L’escalier occupe une place centrale, dominant les personnages, les guidant et les imposant. Il devient un mécanisme d’apparition et de disparition, symbole d’un voyage lent et inéluctable vers l’inconnu. Au sein de cet espace suspendu émerge le véritable protagoniste du film : la beauté austère des vêtements, capable de s’imposer même face au marbre, face au temps et face à la fragilité des figures humaines. Dans le silence du bâtiment rationaliste, on s’attend presque à ce qu’un lien se tisse entre Suzie et le spectateur, mais ce contact n’a jamais lieu. Lorsqu’elle quitte enfin le bâtiment, dépouillée de son plumage, elle ne semble pas revenir à la réalité. Au contraire, elle émerge d’un rêve pour en entrer dans un autre, se dissolvant dans le générique de fin comme une créature vouée uniquement au vol.