Au cœur du VIIIᵉ arrondissement de Paris, là où l’élégance cesse d’être un concept pour devenir une seconde nature, repose une artère mythique : l’Avenue Montaigne. Avec le court-métrage féerique « L’avenue des rêves », cette promenade d’exception se mue en une véritable odyssée visuelle où chaque note et chaque clarté capturent l’âme intemporelle de l’avenue Montaigne et François 1 er. Dès les premières secondes, la caméra glisse comme un murmure le long des façades, baignées d’une lumière douce et dorée. Chaque détail semble enchanté : le miroitement d’une vitrine illuminée, la majestueuse façade du Plaza Athénée qui s’illumine de mille feux, le reflet des pavés sous une neige fine parisienne, et l’architecture grandiose qui dresse le décor d’un théâtre où le luxe est roi. À travers ce voyage poétique, l’Avenue Montaigne ne s’arpente pas seulement : elle se rêve. On y croise l’esprit des plus grandes maisons, de Christian Dior à Chanel, en passant par Yves Saint Laurent et Henry Jacques. Chaque tableau visuel invite à l’émerveillement, célébrant le cadre enchanteur qu’offre cette avenue. Imaginée et réalisée par Frédéric Correia, « L’avenue des rêves » orchestre un véritable dialogue entre tradition et modernité. Portée par la création sonore du studio Fesliyan, l’animation capture la magie de ces instants suspendus : une traînée féerique qui valse le long de l’avenue, les lumières de la Tour Eiffel qui vacillent en toile de fond, et ce sentiment unique d’appartenir, le temps d’un regard, au cœur battant du prestige parisien. Plus qu’une simple vitrine du luxe, cette œuvre est une ode à l’évasion. Elle nous rappelle qu’à Paris, l’Avenue Montaigne n’est pas seulement une adresse : c’est un poème à ciel ouvert, une invitation à flâner et à laisser s’éveiller nos rêves les plus précieux.
BOTTEGA VENETA PRÉSENTE SA CAMPAGNE DE FIN D’ANNÉE: « THEY DANCE TOO »
Bottega Veneta dévoile « They Dance Too », une célébration des fêtes de fin d’année vue à travers la perspective saisonnière de la directrice de création Louise Trotter. – – Au cœur d’une mystérieuse discothèque nichée dans un paysage alpin, Julianne Moore insuffle une énergie vibrante à la soirée, dansant sur le morceau « The Rhythm of the Night » — un clin d’œil à la scène finale du film Beau Travail (1999) de Claire Denis. – – Aux côtés de Julianne Moore, le danseur Léo Walk ainsi qu’Amelie Loblich, Anine Van Velzen, Gertrud Rose, Leon Dame, Lina Zhang et Mubarak Oyewola apportent une touche solaire à ce lieu désert, capturant toute la spontanéité d’une nouvelle année. Le nouveau sac « Verde » y fait ses débuts, tandis que les modèles « Baby Campana », « Mini Knot Lock » et la pochette « Andiamo » enrichissent des silhouettes intemporelles par leurs reflets métalliques éclatants et leurs textures chaleureuses. « They dance too » (Eux aussi, ils dansent). – – Située dans cet instant suspendu entre 2026 et 2027, la campagne célèbre le « beau travail » : la joie collective de reconnaître les accomplissements passés, tout en avançant librement vers l’avenir. Le mouvement et la danse deviennent une expression instinctive de l’individualité, reflétant l’essence même de Bottega Veneta. Chaque danseur insuffle son propre rythme à ce nouveau départ partagé.
Brunello Cucinelli : un flagship à Paris et un film documentaire en 2027
Le créateur de mode dévoile son parcours et sa philosophie dans un film documentaire, dont la tournée événementielle se poursuit à travers le monde et coïncide notamment avec l’ouverture de son nouveau flagship parisien. C’est le récit d’un fils d’agriculteur de la province de Pérouse devenu l’un des grands maîtres du cachemire italien. Réalisé par le cinéaste oscarisé Giuseppe Tornatore (Cinema Paradiso), Brunello, The Gracious Visionary prend la forme d’un conte biographique contemporain, entre reconstitutions, archives et témoignages de proches et de collaborateurs. Le film dresse le portrait au long cours d’un créateur hors normes, à la tête de sa griffe éponyme désormais cotée en Bourse. Tourné en Ombrie, région natale de Brunello Cucinelli, ce documentaire retrace son parcours atypique, son rapport intime à l’artisanat et sa vision humaniste d’une entreprise basée sur l’équilibre entre exigence créative, responsabilité sociale et mécénat culturel. Ce projet s’inscrit dans une démarche de brand content cinématographique qui vient renforcer la stratégie d’incarnation de la griffe en en mettant en avant les valeurs de son fondateur. Depuis sa première mondiale à Rome le 4 décembre 2025, puis sa sortie en salles en Italie le 9 décembre suivant (ndlr. plus d’un million de dollars de recettes dès la première semaine), Brunello, The Gracious Visionary a pris la forme d’une véritable tournée avec une présentation à New York en avril dernier, puis Paris, il y a quelques jours, avec une projection organisée au Trianon, suivie d’un dîner à l’Élysée Montmartre. Inscrite sur un calendrier stratégique, cette soirée a fait écho à l’inauguration du nouveau flagship Brunello Cucinelli de la rue Saint-Honoré. Réparti sur sept niveaux pour une surface totale de 2 800 m², le bâtiment abrite également les bureaux parisiens de la Maison ainsi qu’un appartement privé destiné à recevoir presse, clients et partenaires. Brunello, The Gracious Visionary, de Giuseppe Tornatore Sortie dans les salles françaises prévue au printemps 2027