{"id":334111,"date":"2026-10-07T21:16:56","date_gmt":"2026-10-07T19:16:56","guid":{"rendered":"https:\/\/avenuemontaigneparis.com\/?p=334111"},"modified":"2026-10-01T21:28:15","modified_gmt":"2026-10-01T19:28:15","slug":"lannee-beethoven-au-theatre-des-champs-elysees","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/avenuemontaigneparis.com\/en\/lannee-beethoven-au-theatre-des-champs-elysees\/","title":{"rendered":"L&rsquo;Ann\u00e9e Beethoven au Th\u00e9\u00e2tre des Champs-Elys\u00e9es"},"content":{"rendered":"<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Tout au long de la saison, le TCE c\u00e9l\u00e8bre Beethoven \u00e0 l\u2019occasion du bicentenaire de sa disparition.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Des symphonies les plus lumineuses aux plus monumentales, de l\u2019\u00e9lan h\u00e9ro\u00efque de la Troisi\u00e8me \u00e0 la puissance chorale de la Neuvi\u00e8me, de grandes phalanges (Orchestre National de France,&nbsp;Orchestre de Chambre de Paris,&nbsp;Les Si\u00e8cles) s\u2019emparent de ces \u0153uvres fondatrices sous la direction de chefs de renom, tels que&nbsp;Daniele Gatti,&nbsp;Thomas Hengelbrock,&nbsp;Finnegan Downie Dear&nbsp;ou&nbsp;Philippe Jordan.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">En miroir, la musique de chambre r\u00e9v\u00e8le l\u2019intimit\u00e9 et l\u2019audace du compositeur, des quatuors \u00e0 cordes aux trios et quintettes, avec des interpr\u00e8tes majeurs (Renaud Capu\u00e7on,&nbsp;Mao Fujita)&nbsp;et de talentueux ensembles, notamment le jeune&nbsp;Quatuor Leonkoro&nbsp;et le&nbsp;Trio Wanderer.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Enfin le g\u00e9nie de Beethoven sera mis en lumi\u00e8re dans le r\u00e9pertoire instrumental, interpr\u00e9t\u00e9 par des artistes confirm\u00e9s (Nikola\u00ef Lugansky,&nbsp;Igor Levit,&nbsp;Nemanja Radulovi\u0107&#8230;) aux c\u00f4t\u00e9s de la jeune g\u00e9n\u00e9ration, notamment&nbsp;Arielle Beck&nbsp;et&nbsp;Roman Borisov.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-center wp-block-paragraph\"><strong>Julien Libeer, Aur\u00e9lien Pascal, Kevin Spagnolo<\/strong><\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/avenuemontaigneparis.com\/wp-content\/uploads\/Capture-decran-2026-10-01-a-21.21.26.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-334113\" \/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p class=\"has-text-align-center wp-block-paragraph\">Dimanche 11 octobre 2026 \u00e0 11h<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Trois talentueux instrumentistes se produiront pour la premi\u00e8re fois avenue Montaigne.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Trois brillants instrumentistes se retrouveront pour f\u00eater quelques-unes des plus belles pages en solo (Bach), en duo (Beethoven et Brahms) et en trio (Zemlinsky). Le pianiste belge&nbsp;Julien Libeer&nbsp;est un chambriste accompli et se produit sur les plus grandes sc\u00e8nes europ\u00e9ennes. Avec Lorenzo Gatto, il a enregistr\u00e9 l\u2019int\u00e9grale des sonates pour violon et piano de Beethoven, r\u00e9compens\u00e9e par un Diapason d\u2019Or en 2016. Le trentenaire&nbsp;Aur\u00e9lien Pascal&nbsp;a \u00e9t\u00e9 r\u00e9v\u00e9lation soliste instrumental aux Victoires de la Musique en 2023. Aussi \u00e0 l\u2019aise comme concertiste que chambriste, il joue sur un violoncelle Adolphe Gand de 1850 qu\u2019il a h\u00e9rit\u00e9 de sa m\u00e8re. Enfin, le clarinettiste toscan&nbsp;Kevin Spagnolo&nbsp;fut \u00e0 22 ans le plus jeune Premier Prix du concours de Gen\u00e8ve en 2018.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Julien Libeer et Aur\u00e9lien Pascal interpr\u00e9teront la&nbsp;sonate n\u00b03 de l\u2019opus 69&nbsp;de Beethoven. Compos\u00e9e entre 1807 et 1808, elle est la troisi\u00e8me des cinq sonates pour violoncelle et piano. Elle occupe une place tr\u00e8s particuli\u00e8re dans le parcours cr\u00e9atif de l\u2019artiste, qui travaille simultan\u00e9ment ses symphonies 5 et 6. Cr\u00e9\u00e9e en 1809, soit 11 ans apr\u00e8s les deux premi\u00e8res sonates, elle conna\u00eet un succ\u00e8s imm\u00e9diat. Novatrice par le parfait \u00e9quilibre entre le piano et le violoncelle, qui dialoguent \u00e0 \u00e9galit\u00e9, elle compte aujourd\u2019hui parmi les \u0153uvres majeures de la musique de chambre.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-center wp-block-paragraph\"><strong>Roman Borisov&nbsp;<\/strong>piano<strong><\/strong><\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/avenuemontaigneparis.com\/wp-content\/uploads\/Capture-decran-2026-10-01-a-21.21.34.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-334114\" \/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p class=\"has-text-align-center wp-block-paragraph\">Dimanche 24 janvier2027 \u00e0 11h<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Le premier r\u00e9cital parisien de Roman Borisov, jeune prodige du clavier slave.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Disciple de Mary Lebenzon, embl\u00e9matique professeure du Conservatoire de Novossibirsk,&nbsp;Roman Borisov&nbsp;a donn\u00e9 son premier r\u00e9cital en France en 2015, dans le cadre du festival Piano en Valois d\u2019Angoul\u00eame. Il avait alors tout juste 12 ans. Depuis, il a remport\u00e9 de nombreux prix internationaux, notamment le prix de la Fondation Tabor \u00e0 l&rsquo;Acad\u00e9mie d&rsquo;\u00e9t\u00e9 du Festival de Verbier, et le premier prix du Kissinger KlavierOlymp, pour lequel il \u00e9tait le plus jeune participant. Pour son premier rendez-vous parisien, il interpr\u00e9tera des sonates de Beethoven et Rachmaninov, des impromptus de Schubert et des extraits des rares&nbsp;<em>M\u00e9lodies oubli\u00e9es&nbsp;<\/em>de son compatriote Medtner.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Compos\u00e9e entre 1798 et 1799, la&nbsp;sonate n\u00b08&nbsp;pour piano de Beethoven, \u00ab la Path\u00e9tique \u00bb, doit son surnom au caract\u00e8re dramatique de son premier mouvement, introduit par un Grave qui conf\u00e8re d\u2019embl\u00e9e \u00e0 l\u2019\u0153uvre une dimension th\u00e9\u00e2trale. L\u2019expression dramatique de cette sonate se ressent par la tonalit\u00e9 en ut mineur, que Beethoven r\u00e9investira dans plusieurs de ses \u0153uvres majeures, notamment les symphonies. La forme classique de cette pi\u00e8ce contraste avec l\u2019affirmation d\u2019un style d\u00e9j\u00e0 empreint de romantisme. Diff\u00e9rentes \u00e9motions semblent s\u2019entrem\u00ealer, donnant naissance \u00e0 une \u0153uvre \u00e0 la fois novatrice et singuli\u00e8re. Le deuxi\u00e8me mouvement, l\u2019<em>Adagio cantabile<\/em>, fait aujourd\u2019hui partie des th\u00e8mes les plus reconnaissables de la musique classique.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-center alignwide wp-block-paragraph\"><strong>Quatuor Leonkoro<\/strong><\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/avenuemontaigneparis.com\/wp-content\/uploads\/Capture-decran-2026-10-01-a-21.21.43.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-334115\" \/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p class=\"has-text-align-center alignwide wp-block-paragraph\">Dimanche 21 f\u00e9vrier 2027 \u00e0 17h<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Le jeune Quatuor Leonkoro, en r\u00e9sidence cette saison avenue Montaigne, interpr\u00e9tera deux \u0153uvres majeures de Beethoven et Brahms.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Cr\u00e9\u00e9 en 2019, le&nbsp;Quatuor Leonkoro&nbsp;est encore jeune mais a d\u00e9j\u00e0 tout d\u2019un grand, ne serait-ce que par les prix internationaux qu&rsquo;il a remport\u00e9s (Concours du Wigmore Hall de Londres, Concours de Bordeaux&#8230;) et la publication d\u2019un premier disque remarqu\u00e9. Le Quatuor a fait ses armes aupr\u00e8s de musiciens de renom, du Quatuor Alban Berg au Quatuor Hagen, en passant par Oliver Wille (Quatuor Kuss) et Mathieu Herzog (Quatuor \u00c9b\u00e8ne). Pour ce second rendez- vous avenue Montaigne, les musiciens interpr\u00e9teront deux fondamentaux de Beethoven (Quatuor \u00e0 cordes n\u00b0 4 op. 18) et de Schubert (Quatuor \u00e0 cordes n\u00b0 13 D. 804 \u00ab Rosamunde \u00bb).<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Parmi les six quatuors \u00e0 cordes de l\u2019opus 18 d\u00e9di\u00e9s au prince Joseph Franz von Lobkowitz, l\u2019un des m\u00e9c\u00e8nes les plus importants dans la vie de Beethoven, le&nbsp;Quatuor n\u00b04&nbsp;a intrigu\u00e9 et divis\u00e9 la critique : traditionnel pour certains, il appara\u00eet imp\u00e9tueux et passionn\u00e9 pour d\u2019autres. Cette contradiction s\u2019observe \u00e9galement dans la composition elle-m\u00eame, avec le passage en ut majeur au deuxi\u00e8me mouvement, qui vient rompre l\u2019atmosph\u00e8re grave et inqui\u00e9tante du premier mouvement. Avec une tonalit\u00e9 en ut mineur sur les trois autres mouvements, l\u2019\u0153uvre installe une couleur dramatique que l\u2019on retrouve notamment dans la sonate \u00ab Path\u00e9tique \u00bb ou dans la cinqui\u00e8me symphonie. Ce choix est loin d\u2019\u00eatre anodin et annonce un renouveau dans sa carri\u00e8re musicale. Compos\u00e9 entre 1799 et 1800, ce quatuor t\u00e9moigne de la transition entre l\u2019h\u00e9ritage classique de Haydn et Mozart et l\u2019affirmation progressive du langage personnel de Beethoven.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-center wp-block-paragraph\"><strong>Les Si\u00e8cles<\/strong> <strong>Finnegan Downie Dear\u00a0<\/strong>direction<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/avenuemontaigneparis.com\/wp-content\/uploads\/Capture-decran-2026-10-01-a-21.21.51.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-334116\" \/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p class=\"has-text-align-center wp-block-paragraph\">Mercredi 28 avril 2027 \u00e0 20h<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Les Si\u00e8cles seront dirig\u00e9s par le brillant chef anglais Finnegan Downie Dear pour cette soir\u00e9e consacr\u00e9e \u00e0 Beethoven.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Encore peu connu des sc\u00e8nes parisiennes, le jeune chef anglais&nbsp;Finnegan Downie Dear&nbsp;compte d\u00e9j\u00e0 parmi les baguettes les plus convoit\u00e9es en Europe. Il se fait conna\u00eetre de la sc\u00e8ne internationale en 2020, lorsqu&rsquo;il remporte le concours Mahler dans les r\u00e9pertoires symphonique et lyrique. En France, il se fait remarquer \u00e0 l\u2019\u00e9t\u00e9 2025 lors des repr\u00e9sentations de&nbsp;<em>Billy Budd&nbsp;<\/em>(d\u2019apr\u00e8s Britten) au festival d\u2019Aix-en-Provence. Directeur artistique du Shadwell opera, une compagnie londonienne d\u00e9di\u00e9e au r\u00e9pertoire britannique contemporain, il fera ses d\u00e9buts \u00e0 l&rsquo;Op\u00e9ra de Paris en janvier 2027 pour&nbsp;<em>Don Giovanni<\/em>. Il se produira \u00e9galement pour la premi\u00e8re fois au Th\u00e9\u00e2tre des Champs- Elys\u00e9es \u00e0 la t\u00eate des&nbsp;Si\u00e8cles, pour deux des plus populaires symphonies de Beethoven.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Avec ses quatre premi\u00e8res notes embl\u00e9matiques, la&nbsp;cinqui\u00e8me symphonie&nbsp;de Beethoven est sans doute l\u2019une des \u0153uvres les plus c\u00e9l\u00e8bres de la musique classique. Selon la l\u00e9gende, Beethoven aurait qualifi\u00e9 ce fameux motif rythmique (trois br\u00e8ves, une longue) de ses mots : \u00ab Ainsi frappe le destin \u00e0 la porte \u00bb. La n\u00b05, nomm\u00e9e post\u00e9rieurement \u00ab la symphonie du Destin \u00bb, est n\u00e9e \u00e0 Vienne en 1808 pendant les guerres napol\u00e9oniennes. L&rsquo;accueil est d&rsquo;abord tr\u00e8s mitig\u00e9, et la pi\u00e8ce ne conna\u00eetra le succ\u00e8s qu&rsquo;apr\u00e8s une critique \u00e9logieuse d&rsquo;E.T.A. Hoffmann en 1810, qui la qualifie ainsi : \u00ab C\u2019est irr\u00e9sistible comme cette magnifique \u0153uvre transporte l\u2019auditeur \u00e0 travers des climats grandissant jusqu\u2019au royaume spirituel de l\u2019infini \u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Compos\u00e9e entre 1811 et 1812, alors que Beethoven est en cure thermale pour soigner les d\u00e9buts de sa surdit\u00e9, la&nbsp;symphonie n\u00b07&nbsp;sonne comme un espoir dans un contexte difficile pour le compositeur. Le r\u00e9sultat est une pi\u00e8ce tr\u00e8s \u00e9nergique, avec de grands crescendos et des r\u00e9p\u00e9titions presque hypnotiques. Le rythme domine la m\u00e9lodie et fait toute la singularit\u00e9 de cette \u0153uvre, plac\u00e9e sous le signe de la danse. Selon Richard Wagner, il s\u2019agit d\u2019une splendide \u00ab apoth\u00e9ose de la danse \u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-center wp-block-paragraph\"><strong>Trio Wanderer<\/strong><\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" width=\"515\" height=\"321\" src=\"https:\/\/avenuemontaigneparis.com\/wp-content\/uploads\/Capture-decran-2026-10-01-a-21.22.02.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-334117\" srcset=\"https:\/\/avenuemontaigneparis.com\/wp-content\/uploads\/Capture-decran-2026-10-01-a-21.22.02.png 515w, https:\/\/avenuemontaigneparis.com\/wp-content\/uploads\/Capture-decran-2026-10-01-a-21.22.02-300x187.png 300w, https:\/\/avenuemontaigneparis.com\/wp-content\/uploads\/Capture-decran-2026-10-01-a-21.22.02-18x12.png 18w\" sizes=\"(max-width: 515px) 100vw, 515px\" \/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p class=\"has-text-align-center wp-block-paragraph\">Dimanche 23 mai 2027 \u00e0 11h<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Habitu\u00e9 de l&rsquo;Avenue Montaigne, le formidable Trio Wanderer sera de retour en mai pour deux pi\u00e8ces de Beethoven.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Fid\u00e8le de longue date des Concerts du Dimanche Matin organis\u00e9s par Jeanine Roze, le&nbsp;Trio Wanderer&nbsp;sera de retour cette saison \u00e0 l&rsquo;occasion de la nouvelle s\u00e9rie des Concerts du Dimanche du Th\u00e9\u00e2tre des Champs-Elys\u00e9es. Multir\u00e9compens\u00e9 (notamment par trois Victoires de la musique classique), le trio a su s&rsquo;imposer sur la sc\u00e8ne fran\u00e7aise et internationale. Leurs enregistrements ont \u00e9t\u00e9 largement r\u00e9compens\u00e9s. Leur dernier album,&nbsp;<em>Art Nouveau<\/em>, paru en janvier 2026, a obtenu un Diapason d&rsquo;or. Ce dimanche, ils interpr\u00e9teront les&nbsp;trios n\u00b0 1 et 2 de l\u2019opus 70&nbsp;de Beethoven, tous deux d\u00e9di\u00e9s \u00e0 la comtesse Maria von Erd\u00f6dy, une proche amie du compositeur.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Compos\u00e9 entre 1807 et 1808, le trio n\u00b01 de l&rsquo;opus 70 est surnomm\u00e9 \u00ab trio des Esprits \u00bb, sans doute en raison de l\u2019ambiance lugubre caus\u00e9e par son deuxi\u00e8me mouvement, mais aussi parce que le th\u00e8me de ce mouvement \u00e9tait destin\u00e9 \u00e0 une sc\u00e8ne de sorci\u00e8res pour un projet d\u2019op\u00e9ra inspir\u00e9 de&nbsp;<em>MacBeth<\/em>. Ce mouvement lent et cette myst\u00e9rieuse atmosph\u00e8re font de cette composition l\u2019un des trios pour piano les plus r\u00e9put\u00e9s de Beethoven.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Le trio n\u00b02 est compos\u00e9 en 1808. Selon le compositeur autrichien Carl Czerny, Beethoven se serait inspir\u00e9 de th\u00e8mes populaires croates entendus lors d&rsquo;un voyage en Hongrie. Si le trio des Esprits se d\u00e9marquait par son intensit\u00e9 th\u00e9\u00e2trale et son climat inqui\u00e9tant, il n\u2019en est rien pour le n\u00b02. Compos\u00e9 en 4 mouvements, il privil\u00e9gie les \u00e9motions subtiles \u00e0 travers un timbre chaleureux et intime. L&rsquo;influence de Haydn se ressent notamment \u00e0 travers les doubles variations de l&rsquo;<em>Allegretto<\/em>, la forme pr\u00e9f\u00e9r\u00e9e de l&rsquo;ancien professeur du compositeur.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-center wp-block-paragraph\"><strong>Renaud Capu\u00e7on&nbsp;<\/strong>violon&nbsp;<strong>Mao Fujita&nbsp;<\/strong>piano<strong><\/strong><\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/avenuemontaigneparis.com\/wp-content\/uploads\/Capture-decran-2026-10-01-a-21.22.08.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-334118\" \/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p class=\"has-text-align-center wp-block-paragraph\">Lundi 7 juin &amp; lundi 14 juin \u00e0 20h<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Renaud Capu\u00e7on et Mao Fujita se retrouveront \u00e0 deux reprises sur la sc\u00e8ne du TCE pour un cycle Beethoven.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Aux c\u00f4t\u00e9s des dix-sept quatuors \u00e0 cordes de Beethoven, ses&nbsp;dix sonates pour piano et violon&nbsp;forment un ensemble de tout premier ordre en mati\u00e8re d\u2019invention musicale. Compos\u00e9es pour neuf d\u2019entre elles entre 1796 et 1803, et pour l\u2019ultime en 1812, elles se trouvent \u00e0 la charni\u00e8re des XVIIIe&nbsp;et XIXe&nbsp;si\u00e8cles.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Il y a pr\u00e8s de vingt ans,&nbsp;Renaud Capu\u00e7on&nbsp;avait donn\u00e9 en concert puis grav\u00e9 ce cycle complet avec Frank Braley. On y notait tout \u00e0 la fois l\u2019expressivit\u00e9, l\u2019\u00e9l\u00e9gance et le jeu compl\u00e9mentaire des deux artistes. Cette saison, c\u2019est en compagnie de&nbsp;Mao Fujita&nbsp;qu&rsquo;il interpr\u00e8te ces pi\u00e8ces. Laur\u00e9at du Prix Clara Haskil en Suisse et m\u00e9daille d\u2019argent au Concours Tcha\u00efkovski de Moscou, le jeune pianiste japonais s&rsquo;est d\u00e9j\u00e0 fait remarqu\u00e9 gr\u00e2ce \u00e0 son jeu subtil et a\u00e9rien. Il a \u00e9t\u00e9 invit\u00e9 \u00e0 se produire dans de grands festivals internationaux et sur des sc\u00e8nes prestigieuses, notamment au Carnegie Hall de New York Le public fran\u00e7ais le d\u00e9couvre lors de l\u2019\u00e9dition 2024 du festival de P\u00e2ques d\u2019Aix-en-Provence fond\u00e9 et dirig\u00e9 par Renaud Capu\u00e7on, o\u00f9 ils jouaient un programme de trios en compagnie de Kian Soltani. Les voici en t\u00eate-\u00e0-t\u00eate pour ces deux rendez-vous parisiens consacr\u00e9 aux sonates de Beethoven.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-center wp-block-paragraph\"><strong>Arielle Beck<\/strong><\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full\"><img decoding=\"async\" width=\"515\" height=\"320\" src=\"https:\/\/avenuemontaigneparis.com\/wp-content\/uploads\/Capture-decran-2026-10-01-a-21.22.17.webp\" alt=\"\" class=\"wp-image-334119\" srcset=\"https:\/\/avenuemontaigneparis.com\/wp-content\/uploads\/Capture-decran-2026-10-01-a-21.22.17.webp 515w, https:\/\/avenuemontaigneparis.com\/wp-content\/uploads\/Capture-decran-2026-10-01-a-21.22.17-300x186.webp 300w, https:\/\/avenuemontaigneparis.com\/wp-content\/uploads\/Capture-decran-2026-10-01-a-21.22.17-18x12.webp 18w\" sizes=\"(max-width: 515px) 100vw, 515px\" \/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n<p class=\"has-text-align-center wp-block-paragraph\">Dimanche 20 juin 2027 \u00e0 11h<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Le retour de la jeune pianiste Arielle Beck qui nous a tant \u00e9blouis la saison derni\u00e8re.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Apr\u00e8s son premier r\u00e9cital avenue Montaigne la saison derni\u00e8re, la jeune prodige du piano est de retour pour un nouveau Concert du Dimanche. A tout juste 17 ans,Arielle Beck&nbsp;est d\u00e9j\u00e0 une concertiste aguerrie, r\u00e9guli\u00e8rement amen\u00e9e \u00e0 se produire sur des sc\u00e8nes prestigieuses, en France comme \u00e0 l\u2019\u00e9tranger. Elle n\u2019h\u00e9site pas \u00e0 se confronter \u00e0 des partitions exigeantes avec autorit\u00e9 et maturit\u00e9. Elle d\u00e9voilera sa technique impeccable et son jeu a\u00e9rien pour un programme Beethoven, Prokofiev et Liszt.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\">La jeune pianiste int\u00e9rp\u00e9tera les&nbsp;<em>Variations h\u00e9ro\u00efques&nbsp;<\/em>(opus 35) de Beethoven en premi\u00e8re partie de soir\u00e9e. Compos\u00e9es en 1802, ces pi\u00e8ces sont un cycle pour piano de quinze variations et d\u2019une fugue en mi b\u00e9mol majeur. Elles reposent sur un th\u00e8me commun : le final du ballet&nbsp;<em>Les Cr\u00e9atures de Prom\u00e9th\u00e9e<\/em>. Beethoven a \u00e9galement utilis\u00e9 ce th\u00e8me pour la septi\u00e8me de ses douze contredanses pour orchestre et pour sa symphonie n\u00b03 \u00ab H\u00e9ro\u00efque \u00bb. Ces diff\u00e9rents rappels musicaux contribueront \u00e0 leur donner le surnom de \u00ab Variations Eroica \u00bb. L\u2019\u0153uvre d\u00e9bute en exposant tout de suite la basse du th\u00e8me, sans harmonisation. A l\u2019image de Prom\u00e9th\u00e9e qui donne vie aux humains, les voix entrent ensuite progressivement avant de d\u00e9voiler l\u2019ensemble du th\u00e8me. La fugue vient conclure l\u2019\u0153uvre en apoth\u00e9ose. Le c\u00e9l\u00e8bre compositeur fait preuve d\u2019une grande libert\u00e9 artistique en jouant avec les dissonances et les contrastes. Tout au long de ses variations, on peut \u00e9galement reconna\u00eetre divers hommages \u00e0 Bach.<\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Tout au long de la saison, le TCE c\u00e9l\u00e8bre Beethoven \u00e0 l\u2019occasion du bicentenaire de sa disparition. Des symphonies les plus lumineuses aux plus monumentales, de l\u2019\u00e9lan h\u00e9ro\u00efque de la Troisi\u00e8me \u00e0 la puissance chorale de la Neuvi\u00e8me, de grandes phalanges (Orchestre National de France,&nbsp;Orchestre de Chambre de Paris,&nbsp;Les Si\u00e8cles) s\u2019emparent de ces \u0153uvres fondatrices sous la direction de chefs de renom, tels que&nbsp;Daniele Gatti,&nbsp;Thomas Hengelbrock,&nbsp;Finnegan Downie Dear&nbsp;ou&nbsp;Philippe Jordan. En miroir, la musique de chambre r\u00e9v\u00e8le l\u2019intimit\u00e9 et l\u2019audace du compositeur, des quatuors \u00e0 cordes aux trios et quintettes, avec des interpr\u00e8tes majeurs (Renaud Capu\u00e7on,&nbsp;Mao Fujita)&nbsp;et de talentueux ensembles, notamment le jeune&nbsp;Quatuor Leonkoro&nbsp;et le&nbsp;Trio Wanderer. Enfin le g\u00e9nie de Beethoven sera mis en lumi\u00e8re dans le r\u00e9pertoire instrumental, interpr\u00e9t\u00e9 par des artistes confirm\u00e9s (Nikola\u00ef Lugansky,&nbsp;Igor Levit,&nbsp;Nemanja Radulovi\u0107&#8230;) aux c\u00f4t\u00e9s de la jeune g\u00e9n\u00e9ration, notamment&nbsp;Arielle Beck&nbsp;et&nbsp;Roman Borisov. Julien Libeer, Aur\u00e9lien Pascal, Kevin Spagnolo Dimanche 11 octobre 2026 \u00e0 11h Trois talentueux instrumentistes se produiront pour la premi\u00e8re fois avenue Montaigne. Trois brillants instrumentistes se retrouveront pour f\u00eater quelques-unes des plus belles pages en solo (Bach), en duo (Beethoven et Brahms) et en trio (Zemlinsky). Le pianiste belge&nbsp;Julien Libeer&nbsp;est un chambriste accompli et se produit sur les plus grandes sc\u00e8nes europ\u00e9ennes. Avec Lorenzo Gatto, il a enregistr\u00e9 l\u2019int\u00e9grale des sonates pour violon et piano de Beethoven, r\u00e9compens\u00e9e par un Diapason d\u2019Or en 2016. Le trentenaire&nbsp;Aur\u00e9lien Pascal&nbsp;a \u00e9t\u00e9 r\u00e9v\u00e9lation soliste instrumental aux Victoires de la Musique en 2023. Aussi \u00e0 l\u2019aise comme concertiste que chambriste, il joue sur un violoncelle Adolphe Gand de 1850 qu\u2019il a h\u00e9rit\u00e9 de sa m\u00e8re. Enfin, le clarinettiste toscan&nbsp;Kevin Spagnolo&nbsp;fut \u00e0 22 ans le plus jeune Premier Prix du concours de Gen\u00e8ve en 2018. Julien Libeer et Aur\u00e9lien Pascal interpr\u00e9teront la&nbsp;sonate n\u00b03 de l\u2019opus 69&nbsp;de Beethoven. Compos\u00e9e entre 1807 et 1808, elle est la troisi\u00e8me des cinq sonates pour violoncelle et piano. Elle occupe une place tr\u00e8s particuli\u00e8re dans le parcours cr\u00e9atif de l\u2019artiste, qui travaille simultan\u00e9ment ses symphonies 5 et 6. Cr\u00e9\u00e9e en 1809, soit 11 ans apr\u00e8s les deux premi\u00e8res sonates, elle conna\u00eet un succ\u00e8s imm\u00e9diat. Novatrice par le parfait \u00e9quilibre entre le piano et le violoncelle, qui dialoguent \u00e0 \u00e9galit\u00e9, elle compte aujourd\u2019hui parmi les \u0153uvres majeures de la musique de chambre. Roman Borisov&nbsp;piano Dimanche 24 janvier2027 \u00e0 11h Le premier r\u00e9cital parisien de Roman Borisov, jeune prodige du clavier slave. Disciple de Mary Lebenzon, embl\u00e9matique professeure du Conservatoire de Novossibirsk,&nbsp;Roman Borisov&nbsp;a donn\u00e9 son premier r\u00e9cital en France en 2015, dans le cadre du festival Piano en Valois d\u2019Angoul\u00eame. Il avait alors tout juste 12 ans. Depuis, il a remport\u00e9 de nombreux prix internationaux, notamment le prix de la Fondation Tabor \u00e0 l&rsquo;Acad\u00e9mie d&rsquo;\u00e9t\u00e9 du Festival de Verbier, et le premier prix du Kissinger KlavierOlymp, pour lequel il \u00e9tait le plus jeune participant. Pour son premier rendez-vous parisien, il interpr\u00e9tera des sonates de Beethoven et Rachmaninov, des impromptus de Schubert et des extraits des rares&nbsp;M\u00e9lodies oubli\u00e9es&nbsp;de son compatriote Medtner. Compos\u00e9e entre 1798 et 1799, la&nbsp;sonate n\u00b08&nbsp;pour piano de Beethoven, \u00ab la Path\u00e9tique \u00bb, doit son surnom au caract\u00e8re dramatique de son premier mouvement, introduit par un Grave qui conf\u00e8re d\u2019embl\u00e9e \u00e0 l\u2019\u0153uvre une dimension th\u00e9\u00e2trale. L\u2019expression dramatique de cette sonate se ressent par la tonalit\u00e9 en ut mineur, que Beethoven r\u00e9investira dans plusieurs de ses \u0153uvres majeures, notamment les symphonies. La forme classique de cette pi\u00e8ce contraste avec l\u2019affirmation d\u2019un style d\u00e9j\u00e0 empreint de romantisme. Diff\u00e9rentes \u00e9motions semblent s\u2019entrem\u00ealer, donnant naissance \u00e0 une \u0153uvre \u00e0 la fois novatrice et singuli\u00e8re. Le deuxi\u00e8me mouvement, l\u2019Adagio cantabile, fait aujourd\u2019hui partie des th\u00e8mes les plus reconnaissables de la musique classique. Quatuor Leonkoro Dimanche 21 f\u00e9vrier 2027 \u00e0 17h Le jeune Quatuor Leonkoro, en r\u00e9sidence cette saison avenue Montaigne, interpr\u00e9tera deux \u0153uvres majeures de Beethoven et Brahms. Cr\u00e9\u00e9 en 2019, le&nbsp;Quatuor Leonkoro&nbsp;est encore jeune mais a d\u00e9j\u00e0 tout d\u2019un grand, ne serait-ce que par les prix internationaux qu&rsquo;il a remport\u00e9s (Concours du Wigmore Hall de Londres, Concours de Bordeaux&#8230;) et la publication d\u2019un premier disque remarqu\u00e9. Le Quatuor a fait ses armes aupr\u00e8s de musiciens de renom, du Quatuor Alban Berg au Quatuor Hagen, en passant par Oliver Wille (Quatuor Kuss) et Mathieu Herzog (Quatuor \u00c9b\u00e8ne). Pour ce second rendez- vous avenue Montaigne, les musiciens interpr\u00e9teront deux fondamentaux de Beethoven (Quatuor \u00e0 cordes n\u00b0 4 op. 18) et de Schubert (Quatuor \u00e0 cordes n\u00b0 13 D. 804 \u00ab Rosamunde \u00bb). Parmi les six quatuors \u00e0 cordes de l\u2019opus 18 d\u00e9di\u00e9s au prince Joseph Franz von Lobkowitz, l\u2019un des m\u00e9c\u00e8nes les plus importants dans la vie de Beethoven, le&nbsp;Quatuor n\u00b04&nbsp;a intrigu\u00e9 et divis\u00e9 la critique : traditionnel pour certains, il appara\u00eet imp\u00e9tueux et passionn\u00e9 pour d\u2019autres. Cette contradiction s\u2019observe \u00e9galement dans la composition elle-m\u00eame, avec le passage en ut majeur au deuxi\u00e8me mouvement, qui vient rompre l\u2019atmosph\u00e8re grave et inqui\u00e9tante du premier mouvement. Avec une tonalit\u00e9 en ut mineur sur les trois autres mouvements, l\u2019\u0153uvre installe une couleur dramatique que l\u2019on retrouve notamment dans la sonate \u00ab Path\u00e9tique \u00bb ou dans la cinqui\u00e8me symphonie. Ce choix est loin d\u2019\u00eatre anodin et annonce un renouveau dans sa carri\u00e8re musicale. Compos\u00e9 entre 1799 et 1800, ce quatuor t\u00e9moigne de la transition entre l\u2019h\u00e9ritage classique de Haydn et Mozart et l\u2019affirmation progressive du langage personnel de Beethoven. Les Si\u00e8cles Finnegan Downie Dear\u00a0direction Mercredi 28 avril 2027 \u00e0 20h Les Si\u00e8cles seront dirig\u00e9s par le brillant chef anglais Finnegan Downie Dear pour cette soir\u00e9e consacr\u00e9e \u00e0 Beethoven. Encore peu connu des sc\u00e8nes parisiennes, le jeune chef anglais&nbsp;Finnegan Downie Dear&nbsp;compte d\u00e9j\u00e0 parmi les baguettes les plus convoit\u00e9es en Europe. Il se fait conna\u00eetre de la sc\u00e8ne internationale en 2020, lorsqu&rsquo;il remporte le concours Mahler dans les r\u00e9pertoires symphonique et lyrique. En France, il se fait remarquer \u00e0 l\u2019\u00e9t\u00e9 2025 lors des repr\u00e9sentations de&nbsp;Billy Budd&nbsp;(d\u2019apr\u00e8s Britten) au festival d\u2019Aix-en-Provence. Directeur artistique du Shadwell opera, une compagnie londonienne d\u00e9di\u00e9e au r\u00e9pertoire britannique contemporain, il fera ses d\u00e9buts \u00e0 l&rsquo;Op\u00e9ra de Paris en janvier 2027 pour&nbsp;Don Giovanni. Il se produira \u00e9galement pour la premi\u00e8re fois au Th\u00e9\u00e2tre des Champs- Elys\u00e9es \u00e0 la t\u00eate des&nbsp;Si\u00e8cles, pour deux des<\/p>","protected":false},"author":3,"featured_media":334112,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":true,"template":"","format":"standard","meta":{"page_builder":"","footnotes":""},"categories":[21],"tags":[],"class_list":["post-334111","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-culture"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/avenuemontaigneparis.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/334111","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/avenuemontaigneparis.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/avenuemontaigneparis.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/avenuemontaigneparis.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/users\/3"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/avenuemontaigneparis.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=334111"}],"version-history":[{"count":8,"href":"https:\/\/avenuemontaigneparis.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/334111\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":334127,"href":"https:\/\/avenuemontaigneparis.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/334111\/revisions\/334127"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/avenuemontaigneparis.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/media\/334112"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/avenuemontaigneparis.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=334111"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/avenuemontaigneparis.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=334111"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/avenuemontaigneparis.com\/en\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=334111"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}