{"id":327626,"date":"2026-06-09T07:49:14","date_gmt":"2026-06-09T06:49:14","guid":{"rendered":"https:\/\/avenuemontaigneguide.com\/?p=327626"},"modified":"2026-07-13T12:01:34","modified_gmt":"2026-07-13T10:01:34","slug":"fendi-collection-croisiere-2027","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/avenuemontaigneparis.com\/en\/fendi-collection-croisiere-2027\/","title":{"rendered":"FENDI COLLECTION CROISI\u00c8RE 2027"},"content":{"rendered":"<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>La collection Croisi\u00e8re red\u00e9finit l&rsquo;identit\u00e9 de Fendi autour d&rsquo;une approche de garde-robe partag\u00e9e, centr\u00e9e sur la Nouvelle Bourgeoisie.<\/p>\n<p>Telle une fable suspendue entre r\u00eave et architecture, Fendi pr\u00e9sente la premi\u00e8re collection Croisi\u00e8re 2027 de Maria Grazia Chiuri.<\/p>\n<p>Son incarnation imaginaire, Suzie \u2013 inspir\u00e9e de l&rsquo;h\u00e9ro\u00efne d&rsquo;Histoire d&rsquo;Eau de Jacques de Bascher \u2013 \u00e9volue lentement dans un immeuble rationaliste d\u00e9sert de la Rome du XXe si\u00e8cle : un espace aust\u00e8re con\u00e7u pour capter le mouvement de la lumi\u00e8re, o\u00f9 vide et mati\u00e8re, g\u00e9om\u00e9trie et silence dialoguent sans cesse.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><iframe title=\"OLTRE LO SPECCHIO \/ BEYOND THE MIRROR \u2013 FENDI CRUISE 2027\" width=\"960\" height=\"540\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/HPRuUpDv1Xo?start=1&amp;feature=oembed\" frameborder=\"0\" allow=\"accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share\" referrerpolicy=\"strict-origin-when-cross-origin\" allowfullscreen><\/iframe><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Les v\u00eatements, \u00e0 l&rsquo;instar des silhouettes qui les portent, se fondent dans ce paysage immobile et fi\u00e9vreux \u2013 abstrait et pourtant intens\u00e9ment r\u00e9el. V\u00eatue de noir, couleur qui les englobe toutes, cette nouvelle Suzie appara\u00eet comme une figure symbolique, puissante et distante. Envelopp\u00e9e de plumes, elle parcourt l&rsquo;immeuble par des gestes rituels \u00e9voquant la danse, les \u00e9checs, l&rsquo;escrime et le th\u00e9\u00e2tre.<\/p>\n<p>Le film transcende l&rsquo;opposition traditionnelle entre noir et blanc et couleur. Lorsque Suzie p\u00e9n\u00e8tre dans le b\u00e2timent, elle entre dans un r\u00eave. Les couleurs s&rsquo;estompent, la r\u00e9alit\u00e9 perd son ancrage et chaque d\u00e9tail acquiert l&rsquo;aspect d&rsquo;une vision. Le d\u00e9cor lui-m\u00eame devient le v\u00e9ritable protagoniste. L&rsquo;escalier occupe une place centrale, dominant les personnages, les guidant et les imposant. Il devient un m\u00e9canisme d&rsquo;apparition et de disparition, symbole d&rsquo;un voyage lent et in\u00e9luctable vers l&rsquo;inconnu.<\/p>\n<p>Au sein de cet espace suspendu \u00e9merge le v\u00e9ritable protagoniste du film\u00a0: la beaut\u00e9 aust\u00e8re des v\u00eatements, capable de s&rsquo;imposer m\u00eame face au marbre, face au temps et face \u00e0 la fragilit\u00e9 des figures humaines.<\/p>\n<p>Dans le silence du b\u00e2timent rationaliste, on s&rsquo;attend presque \u00e0 ce qu&rsquo;un lien se tisse entre Suzie et le spectateur, mais ce contact n&rsquo;a jamais lieu. Lorsqu&rsquo;elle quitte enfin le b\u00e2timent, d\u00e9pouill\u00e9e de son plumage, elle ne semble pas revenir \u00e0 la r\u00e9alit\u00e9. Au contraire, elle \u00e9merge d&rsquo;un r\u00eave pour en entrer dans un autre, se dissolvant dans le g\u00e9n\u00e9rique de fin comme une cr\u00e9ature vou\u00e9e uniquement au vol.<\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>&nbsp; &nbsp; &nbsp; La collection Croisi\u00e8re red\u00e9finit l&rsquo;identit\u00e9 de Fendi autour d&rsquo;une approche de garde-robe partag\u00e9e, centr\u00e9e sur la Nouvelle Bourgeoisie. Telle une fable suspendue entre r\u00eave et architecture, Fendi pr\u00e9sente la premi\u00e8re collection Croisi\u00e8re 2027 de Maria Grazia Chiuri. Son incarnation imaginaire, Suzie \u2013 inspir\u00e9e de l&rsquo;h\u00e9ro\u00efne d&rsquo;Histoire d&rsquo;Eau de Jacques de Bascher \u2013 \u00e9volue lentement dans un immeuble rationaliste d\u00e9sert de la Rome du XXe si\u00e8cle : un espace aust\u00e8re con\u00e7u pour capter le mouvement de la lumi\u00e8re, o\u00f9 vide et mati\u00e8re, g\u00e9om\u00e9trie et silence dialoguent sans cesse. &nbsp; &nbsp; Les v\u00eatements, \u00e0 l&rsquo;instar des silhouettes qui les portent, se fondent dans ce paysage immobile et fi\u00e9vreux \u2013 abstrait et pourtant intens\u00e9ment r\u00e9el. V\u00eatue de noir, couleur qui les englobe toutes, cette nouvelle Suzie appara\u00eet comme une figure symbolique, puissante et distante. Envelopp\u00e9e de plumes, elle parcourt l&rsquo;immeuble par des gestes rituels \u00e9voquant la danse, les \u00e9checs, l&rsquo;escrime et le th\u00e9\u00e2tre. Le film transcende l&rsquo;opposition traditionnelle entre noir et blanc et couleur. Lorsque Suzie p\u00e9n\u00e8tre dans le b\u00e2timent, elle entre dans un r\u00eave. Les couleurs s&rsquo;estompent, la r\u00e9alit\u00e9 perd son ancrage et chaque d\u00e9tail acquiert l&rsquo;aspect d&rsquo;une vision. Le d\u00e9cor lui-m\u00eame devient le v\u00e9ritable protagoniste. L&rsquo;escalier occupe une place centrale, dominant les personnages, les guidant et les imposant. Il devient un m\u00e9canisme d&rsquo;apparition et de disparition, symbole d&rsquo;un voyage lent et in\u00e9luctable vers l&rsquo;inconnu. Au sein de cet espace suspendu \u00e9merge le v\u00e9ritable protagoniste du film\u00a0: la beaut\u00e9 aust\u00e8re des v\u00eatements, capable de s&rsquo;imposer m\u00eame face au marbre, face au temps et face \u00e0 la fragilit\u00e9 des figures humaines. Dans le silence du b\u00e2timent rationaliste, on s&rsquo;attend presque \u00e0 ce qu&rsquo;un lien se tisse entre Suzie et le spectateur, mais ce contact n&rsquo;a jamais lieu. 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